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Spécial -Souveraineté Alimentaire N°1 -Plutôt que le protectionnisme, la souveraineté alimentaire
About this event: 3 ème Edition Université d’été de PEACE / Saint-Louis
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Plutôt que le protectionnisme, la souveraineté alimentaire
Dans le monde, le nombre de malnutris chroniques est passé de 826 à 852 millions entre 1995-1997 et 2000-2002. Pour les trois quarts d’entre eux, il s’agit de ruraux, essentiellement des agriculteurs. Ils sont 204 millions en Afrique subsaharienne, où l’espérance de vie recule depuis vingt ans. Les agriculteurs y constituent les deux tiers des actifs – soit 110 millions de plus qu’en 1969-1971 –, et les malnutris représentent un tiers de la population. Sous prétexte que la part de l’Afrique subsaharienne dans les échanges commerciaux globaux est passée de 2 % à 1,6 % entre 1990 et 2004, on lit ici et là qu’elle ne serait pas suffisamment insérée dans le marché mondial... C’est une énorme contrevérité : la part des échanges dans le produit intérieur brut (PIB) y était, en 2003, de 52,7 %, contre 41,5 % en moyenne mondiale, 19 % aux Etats-Unis, 19,9 % au Japon et 16 % dans la zone euro (hors échanges internes) (1). D’où une conclusion qui n’est jamais publiquement tirée : si l’on met à part les 70 % des pays émergents d’Asie orientale (Chine en tête), la richesse des nations est inversement proportionnelle à leur insertion dans le commerce mondial !
Le pourcentage des malnutris dans les pays en développement (PED) est proportionnel à la part des produits agricoles dans leurs exportations totales (2). Hors produits tropicaux, le déficit alimentaire (différence entre production et consommation) a fortement augmenté. Ainsi, de 1995 à 2003, les exportations agroalimentaires de l’Afrique de l’Ouest ont crû de 50 % (de 4 à 6,1 milliards de dollars), mais le déficit de ses échanges alimentaires a augmenté davantage : 55 % (passant de 2,9 à 4,3 milliards de dollars).
L’objectif de la conférence ministérielle de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) à Hongkong devrait être la fixation de règles du commerce durables, prenant en compte l’augmentation de 3 milliards du nombre total d’humains entre 2000 et 2050, dont 1 milliard en Afrique subsaharienne. Et cela dans le contexte du réchauffement climatique, pour lequel des chercheurs brésiliens estiment que, au cas où la température planétaire monterait de 5,8 degrés, les terres potentielles du Brésil pour le soja, le maïs, le riz pluvial, le haricot et le café diminueraient de moitié, et d’un tiers si la hausse était seulement de 3 degrés (3). Cela devrait tempérer la fièvre agro-exportatrice d’un pays où, pour produire et vendre à l’extérieur toujours davantage de soja et de viande bovine, la déforestation accélérée de l’Amazonie contribue fortement à l’effet de serre.
Face à de tels enjeux, quelle réponse ? La frénésie de tous les Etats à faire du cycle de négociations commerciales dit « de Doha » (4) (ou « du développement ») celui de l’« accès au marché » dans tous les domaines ! La stratégie multilatérale, comme bilatérale, des deux superpuissances commerciales que sont l’Union européenne et les Etats-Unis est limpide : puisque l’agriculture « pèse » moins de 2 % de leur PIB, contre environ 75 % pour les services et le solde pour les produits industriels (dont les produits agroalimentaires), les impératifs de croissance et d’emploi doivent conduire à exporter toujours plus de services et de produits industriels, quitte à importer davantage de denrées alimentaires. Les réformes successives de la politique agricole commune (PAC) européenne depuis 1992, de la loi sur l’agriculture (Farm Bill) aux Etats-Unis depuis 1996, ainsi que de l’Accord sur l’agriculture (AsA) de l’OMC, mis en œuvre depuis 1995, ont poursuivi ce seul et unique objectif, qui reste celui du cycle de Doha.
Pour que les agriculteurs acceptent politiquement ces réformes, il a fallu compenser la baisse des prix agricoles par des subventions reconnues par l’AsA comme ayant peu d’« effets de distorsion des échanges » – dans le jargon de l’OMC, elles sont classées dans la « boîte bleue » – ou n’en ayant pas du tout – et elles sont alors classées dans la « boîte verte » (voir « Glossaire »). Ce qui signifie que ces aides doivent être partiellement (boîte bleue) ou totalement (boîte verte) « découplées » du niveau des prix ou de la production de l’année en cours. Le discours sur les bienfaits qui en résulteraient pour l’environnement, les paysages, la qualité des produits et le bien-être animal n’est qu’un alibi à l’usage des contribuables.
L’Union européenne a cherché à « vendre » ces réformes aux PED de deux manières. En premier lieu, elle a accepté d’éliminer à terme les « restitutions », nom donné à ses subventions à l’exportation, qui ont effectivement baissé, de 9,5 milliards d’écus en 1992 à 3,4 milliards d’euros en 2002. Mais, comme les Etats-Unis, elle refuse de notifier à l’OMC les aides directes des boîtes bleue et verte qui bénéficient également, mais de manière indirecte, aux produits exportés. C’est le cas, par exemple, de celles allant aux céréales et, par conséquent, aux viandes des animaux les ayant consommées. En second lieu, l’Union a proposé, le 28 octobre 2005, de réduire de 70 % l’ensemble de ses soutiens internes couplés, et de diminuer de 46 % en moyenne ses droits de douane, hors « produits sensibles ». Evidemment, en contrepartie, elle attend des PED qu’ils fassent des offres équivalentes dans l’accès à leurs marchés des services et des produits non agricoles. Les propositions des Etats-Unis de réduire de 53 % leurs soutiens internes couplés (5), et de 55 % à 90 % les droits de douane, vont dans le même sens.
Depuis la conférence ministérielle de l’OMC de Cancún (septembre 2003), les PED ont mis fin à l’hégémonie de la Quadrilatérale (Etats-Unis, Union européenne, Japon, Canada) sur l’OMC. Après la constitution des regroupements de pays nommés G20, G33 et G90 (voir « Glossaire »), le Brésil et l’Inde ont remplacé le Japon et le Canada dans un G4 assurant la conduite des négociations. Au risque de trahir la majorité des PED et de continuer à marginaliser les pays les plus pauvres du G90.
Les PED sont de moins en moins dupes du « jeu des boîtes » auquel se sont livrés l’Union et les Etats-Unis depuis 1992, en transférant un pourcentage croissant de leurs soutiens de la boîte orange (soutiens « couplés », donc inéluctablement à réduire) à la boîte bleue, puis à la boîte verte – dans laquelle la réforme de la PAC de juin 2003 et d’avril 2004 a permis de placer 90 % des subventions internes ! En réalité, depuis 1995, Washington et Bruxelles trichent massivement dans la notification de leurs soutiens internes et à l’exportation, et dans la conformité de la PAC et du Farm Bill avec les règles de l’AsA.
L’article 6.2 de l’AsA stipule que, pour les pays développés, les subventions aux intrants (c’est-à-dire aux consommations intermédiaires, notamment de matières premières) sont « couplées ». Comme 60 % de la production de céréales, oléagineux et protéagineux (COP) de l’Union européenne et des Etats-Unis sont des intrants des productions animales, il s’ensuit que 60 % des aides directes aux COP (9 milliards d’euros par an) sont « couplées ». L’Union les a pourtant notifiées en boîte bleue, et les Etats-Unis ont notifié leurs paiements directs en boîte verte. Dans trois jugements récents, l’Organe de règlement des différends (ORD) de l’OMC a enfin admis qu’il fallait considérer l’ensemble des subventions bénéficiant aux produits exportés – y compris celles de la boîte verte – comme contribuant au dumping.
Des accords iniques
Face à Bruxelles et à Washington, les G20, G33 et G90 ont en commun d’exiger des pays développés l’élimination des restitutions, une forte réduction des soutiens « couplés » et des droits de douane. Aucun de ces groupes ne conteste la légitimité de l’OMC face aux risques, jugés nettement supérieurs, d’accords bilatéraux de libre-échange, comme on le voit dans ceux, particulièrement iniques, que l’Union européenne entend imposer aux pays ACP (Afrique, Caraïbes, Pacifique) en 2008 (6). Tous refusent d’ouvrir leurs marchés des produits non agricoles et des services avant d’être assurés de l’arrêt du dumping agricole du Nord et d’une ouverture large de ses marchés agroalimentaires. Ministre du commerce de l’Inde, M. Kamal Nath déclarait le 8 novembre : « L’enjeu de ce cycle est de savoir s’il va bénéficier à ceux qui gagnent 1 dollar par jour ou 5 000 dollars par mois (7). »
Au-delà de ces convergences, les 3 G (G20, G33, G90) sont divisés sur le degré de protection de leur marché intérieur. Le G20 est écartelé entre ses neuf membres les plus compétitifs – dont ceux du Mercosur (8) et la Thaïlande –, qui souhaitent l’ouverture des marchés, y compris ceux du Sud, et dix membres hostiles appartenant aussi au G33 (dont la Chine, l’Inde et l’Indonésie), qui veulent maintenir une forte protection, y compris vis-à-vis des autres PED. Car, en 2004, 51 % des exportations agroalimentaires du Brésil ont été destinées à d’autres PED, contre 23 % en 1990. Les membres du G90, quant à eux, craignent à juste titre la forte érosion des préférences tarifaires dont ils bénéficient encore, si l’Union européenne et les Etats-Unis réduisent trop fortement leurs droits de douane non préférentiels.
Les règles actuelles de l’AsA sont injustes : seuls les pays riches peuvent soutenir leurs agriculteurs par des subventions internes autorisées, mais ayant des effets de dumping et de substitution aux importations, alors que, dans le même temps, ils obligent les pays pauvres à réduire l’unique instrument à leur portée : la protection à l’importation. C’est pourquoi la souveraineté alimentaire – une protection efficace à l’importation –, associée à l’interdiction de toute exportation en dessous du coût total moyen de production sans subvention directe et indirecte, est, paradoxalement, la forme de soutien des agricultures la moins protectionniste pour tous les pays.
Refonder la PAC et l’AsA sur la souveraineté alimentaire est dans l’intérêt évident de l’Union européenne puisque ses exportations vers les pays tiers, en pourcentage de sa production totale 2000-2003, n’ont été que de 10,7 % pour les céréales, 6,9 % pour les viandes et 9,5 % pour les produits laitiers. L’agriculture lui sert de monnaie d’échange dans ses négociations à l’OMC et avec le Mercosur en vue d’ouvrir des marchés supplémentaires à ses exportations de services et de produits industriels. Mais, à ce jeu, elle risque de perdre infiniment plus que ses 11 millions d’actifs agricoles, compte tenu du caractère « multifonctionnel » de l’agriculture : production alimentaire, préservation de l’environnement, maillage des territoires, etc. Les Etats-Unis sont dans une situation comparable, puisque leur excédent agroalimentaire ne cesse de baisser : il est passé de 26,8 milliards de dollars en 1996 à 14,3 milliards en 2001 et à 7,3 milliards en 2004, les prévisions étant de 4 milliards pour 2005, et un déficit croissant à moyen et long termes.
Pour inciter l’Europe et les Etats-Unis à s’engager dans une politique de souveraineté alimentaire, la stratégie est simple : mettre fin à leurs tricheries massives afin de les obliger, sous la pression de leurs agriculteurs sevrés de subventions, à refonder la PAC et le Farm Bill sur des prix rémunérateurs pour les producteurs, donc sur une protection efficace à l’importation.
Comme une telle démarche est incompatible avec les objectifs de l’OMC, deux solutions seraient envisageables : soit revenir au statut spécial de l’agriculture dans l’Accord général sur les tarifs douaniers et le commerce (GATT) d’avant 1995 (où toutes les formes de protection étaient autorisées de fait), mais en interdisant en revanche tous les types de subventions à l’exportation ; soit, de préférence, confier la régulation des échanges agricoles à une institution qui pourrait être l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) ou la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (Cnuced), voire à une institution ad hoc. Elle aurait aussi pour fonction d’assurer la coordination internationale de la maîtrise de l’offre, afin d’éviter les surproductions structurelles, et d’imposer des prix minimaux, notamment pour les produits tropicaux.
http://www.monde-diplomatique.fr/2005/12/BERTHELOT/13036
Especial - Soberanía Alimentaria N°1 - más bien que el proteccionismo, la soberanía alimentaria
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Más bien que el proteccionismo, la soberanía alimentaria
en el mundo, el número de malnutris crónicas pasó de 826 a 852 millones entre 1995-1997 y 2000-2002. ¿Para los tres cuartos d? ¿el uno con el otro, él s? actúa de rurales, esencialmente de los agricultores. ¿Son 204 millones en África subsahariano, donde l? esperanza de vida retrocede desde hace veinte años. ¿Hay los dos tercios de los activos? ¿o sea 110 millones de más qu? ¿en 1969-1971? , y los malnutris representan a un tercio de la población. ¿Con el pretexto de que la parte de l? ¿África subsahariano en los intercambios comerciales globales pasó del 2% al 1,6% entre 1990 y 2004, se lee aquí y allí qu? no se insertaría suficientemente en el mercado mundial… ¿C? es un enorme contrevérité: la parte de los intercambios en el producto interior bruto (PIB había, en 2003, del 52,7%, contra 41,5% por término medio mundial, 19% en los Estados Unidos, 19,9% en Japón y 16% en la zona euro (fuera de los intercambios internos) (1). ¿D? ¿dónde una conclusión que n? nunca públicamente se extrae: ¿si l? ¿se pone a parte el 70% de los países emergentes d? ¡Asia oriental (China en cabeza), la riqueza de las naciones es contrariamente proporcional a su inserción en el comercio mundial!
El porcentaje de los malnutris en los países en desarrollo (AGREGADOS NATURAL) es proporcional a la parte de los productos agrícolas en sus exportaciones totales (2). Fuera de los productos tropicales, el déficit alimentario (diferencia entre producción y consumo) aumentó mucho. ¿Así pues, de 1995 a 2003, las exportaciones agroalimentarias de l? ¿El África de l? Oeste creció un 50% (de 4 a 6,1 mil millones de dólares), pero el déficit de sus intercambios alimentarios aumentó aún más: 55% (pasando de 2,9 a 4,3 mil millones de dólares).
¿L? ¿objetivo de la Conferencia Ministerial de l? ¿Organización Mundial del Comercio (OMC) a Hongkong debería ser la fijación de normas del comercio duraderas, teniendo en cuenta l? ¿aumento de 3 mil millones del número total d? humanos entre 2000 y 2050, cuyo 1 mil millones en África subsahariano. ¿Y eso en el contexto del recalentamiento climático, para el cual investigadores brasileños consideran que, en caso de que la temperatura planetaria subiera de 5,8 grados, las tierras potenciales de Brasil para la soja, el maíz, el arroz pluvial, la judía y el café disminuyeran a la mitad, y d? un tercero si la subida fuera solamente de 3 grados (3). ¿Eso debería moderar la fiebre agro-exportadora d? ¿un país donde, para producir y vender a l? ¿exterior siempre aún más soja y carne de vacuno, la deforestación acelerada de l? ¿Amazonia contribuye mucho a l? efecto invernadero.
¿Ante tal lo que está en juego, qué respuesta? ¿El frenesí de todos los Estados pendientes la ronda de negociaciones comerciales dicha “de Doha” (4) (o “del desarrollo”) el de l? ¡“acceso al mercado” en todos los ámbitos! ¿La estrategia multilateral, como bilateral, de las dos superpotencias comerciales quienes son l? Unión Europea y los Estados Unidos son límpidos: ¿puesto que l? ¿agricultura “pesa” menos de un 2% de su PIB, contra alrededor un 75% para los servicios y el saldo para los productos industriales (entre los cuales los productos agroalimentarios), los imperativos de crecimiento y d? empleo deben conducir a exportar siempre más servicios y productos industriales, libre de importar aún más productos alimenticios. ¿Las reformas sucesivas de la política agrícola común (PAC) europea desde 1992, de la ley sobre l? ¿agricultura (Farm Bill) en los Estados Unidos desde 1996, así como de l? ¿Acuerdo sobre l? ¿agricultura (AsA) de l? ¿OMC, puesta en? obra desde 1995, prosiguió este solo y único objetivo, que permanece el del ciclo de Doha.
¿Para que los agricultores aceptan políticamente estas reformas, fue necesario compensar la reducción de los precios agrícolas por subvenciones reconocidas por l? ¿AsA como que tiene poco d? ¿“efectos de distorsión de los intercambios”? ¿en la jerga de l? ¿OMC, se clasifican en la “caja azul”? ¿o n? ¿no teniendo en absoluto? y se clasifican entonces en la “caja verde” (véase “Glosario”). ¿Lo que significa que estas ayudas deben ser parcialmente (caja azul) o completamente (caja verde) “desacopladas” del nivel de los precios o de la producción de l? año en curso. ¿El discurso sobre los beneficios que resultarían para l? ¿medio ambiente, los paisajes, la calidad de los productos y el bienestar animal n? ¿este qu? ¿una coartada a l? uso de los contribuyentes.
¿L? Unión Europea pretendió “vender” estas reformas a los AGREGADOS NATURAL de dos maneras. ¿En primer lugar, aceptó d? ¿eliminar a largo plazo las “restituciones”, nombre otorgado a sus subvenciones a l? ¿exportación, que bajó efectivamente, de 9,5 mil millones d? ¿ecus en 1992 a 3,4 mil millones d? euros en 2002. ¿Pero, como los Estados Unidos, se niega a notificar a l? OMC las ayudas directas de las cajas azules y verdes que se benefician también, pero de manera indirecta, a los productos exportados. ¿C? es el caso, por ejemplo, de las yendo a los cereales y, por lo tanto, a las carnes de los animales consumiéndolas. ¿En segundo lugar, l? ¿Unión propuso, el 28 de octubre de 2005, reducir un 70% l? conjunto de sus apoyos internos acoplados, y de disminuir un 46% por término medio sus derechos de aduana, fuera de los “productos sensibles”. ¿Obviamente, como contrapartida, espera AGREGADOS NATURAL qu? ¿hagan ofertas equivalentes en l? acceso a sus mercados de los servicios y productos no agrícolas. Las propuestas de los Estados Unidos de reducir un 53% suyo sostienen a internos acoplados (5), y del 55% al 90% los derechos de aduana, van en el mismo sentido.
¿Desde la Conferencia Ministerial de l? ¿OMC de Cancún (septiembre de 2003), los AGREGADOS NATURAL pusieron fin a l? ¿hegemonía del Cuadrilateral (los Estados Unidos, Unión Europea, Japón, el Canadá) sobre l? OMC. ¿Después de la constitución de las reagrupaciones de país nombradas G20, G33 y G90 (véase “Glosario”), Brasil y l? India sustituyó a Japón y Canadá en un G4 que garantizaba la conducta de las negociaciones. A riesgo de traicionar la mayoría de los AGREGADOS NATURAL y de seguir marginalizando los países más pobres del G90.
¿Los AGREGADOS NATURAL cada vez menos se deben del “juego de las cajas” al cual se suministraron l? ¿Unión y Estados Unidos desde 1992, transfiriendo un porcentaje creciente de sus apoyos de la caja anaranjada (apoyos “acoplados”, por lo tanto ineluctablemente a reducir) a la caja azul, luego a la caja verde? ¿en cuál la reforma de la PAC de junio de 2003 y d? ¡abril de 2004 permitió colocar un 90% de las subvenciones internas! ¿Realmente, desde 1995, Washington y Bruselas engañan en masa en la notificación de sus apoyos internos y a l? ¿exportación, y en la conformidad de la PAC y el Farm Bill con las normas de l? AsA.
¿L? ¿artículo 6.2 de l? ¿AsA estipulan que, para los países desarrollados, las subvenciones para los insumos (c? est-à-dire a los consumos intermedios, en particular, de materias primas) “se acopla”. ¿Como un 60% de la producción de cereales, oleaginosas y productos protéicos (COP) de l? ¿Unión Europea y de los Estados Unidos son insumos de las producciones animales, él s? ¿siga que un 60% de las ayudas directas a los COP (9 mil millones d? euros al año) “son acoplados”. ¿L? Unión con todo las notificaron en caja azul, y los Estados Unidos notificaron sus pagos directos en caja verde. ¿En tres recientes juicios, l? ¿Órgano de solución de conflictos (ORD) de l? ¿OMC por fin admitió qu? ¿era necesario considerar l? ¿conjunto de las subvenciones que benefician a los productos exportados? ¿incluso las de la caja verde? como contribuyendo al dumping.
¿Acuerdos inicuos
ante Bruselas y Washington, el G20, G33 y G90 tienen conjuntamente d? ¿exigir países desarrollados l? eliminación de las restituciones, una fuerte reducción de los apoyos “acoplados” y de los derechos de aduana. ¿Ningunos de estos grupos impugnan la legitimidad de l? ¿OMC ante los riesgos, juzgados claramente superiores, d? ¿acuerdos bilaterales de libre comercio, como se lo ve en los, especialmente inicuos, que l? Unión Europea se propone imponer a los países ACP (África, Caribe, Pacífico) en 2008 (6). ¿Todos rechazan d? ¿abrir sus mercados de los productos no agrícolas y de los servicios antes del d? ¿asegurarse de l? ¿paro del dumping agrícola del Norte y d? una apertura amplia de sus mercados agroalimentarios. ¿Ministro de Comercio de l? La India, Sr. Kamal Nath declaraba a el 8 de noviembre: ¿“L? ¿lo que está en juego de este ciclo es saber s? va a beneficiar a los que ganan 1 dólar al día o 5.000 dólares al mes (7). ”
Más allá de estas convergencias, los 3 G (G20, G33, G90) se dividen sobre el grado de protección de su mercado interior. ¿El G20 se cuartea entre sus nueve miembros más competitivos? ¿que los del Mercosur (8) y Tailandia? ¿, que desean l? ¿apertura de los mercados, incluso los del Sur, y diez miembros hostiles perteneciendo también al G33 (incluidos China, l? ¿La India y l? Indonesia), que quieren mantener una fuerte protección, incluso frente a los otros AGREGADOS NATURAL. ¿Ya que, en 2004, un 51% de las exportaciones agroalimentarias de Brasil se destinaron a d? otros AGREGADOS NATURAL, contra un 23% en 1990. ¿Los miembros del G90, por su parte, temen con mucha razón la fuerte erosión de las preferencias arancelarias de las que se benefician aún, si l? Unión Europea y los Estados Unidos reducen mucho demasiado sus derechos de aduana no preferenciales.
¿Las normas actuales de l? AsA son injusto: ¿sólo los países ricos pueden sostener a sus agricultores por subvenciones internas autorizadas, pero teniendo efectos de dumping y sustitución a las importaciones, mientras que, al mismo tiempo, obligan los países pobres a reducir l? único instrumento a su alcance: ¿la protección a l? importación. ¿C? ¿es por qué la soberanía alimentaria? ¿una protección eficaz a l? ¿importación? ¿, asociada a l? prohibición de toda exportación por debajo del coste total medio de producción sin subvención directa e indirecta, es, paradójicamente, la forma de apoyo de las agriculturas menos proteccionista para todos los países.
¿Refonder la PAC y l? ¿AsA sobre la soberanía alimentaria está en l? ¿interés evidente de l? ¿Unión Europea puesto que sus exportaciones los países terceros, en porcentaje de su producción total 2000-2003, n? fueron que 10,7% para los cereales, 6,9% para las carnes y 9,5% para los productos lácteos. ¿L? ¿agricultura le sirve de moneda d? ¿intercambio en sus negociaciones a l? ¿OMC y con el Mercosur en vista d? abrir mercados suplementarios a sus exportaciones de servicios y productos industriales. ¿Pero, a este juego, corre el riesgo de perder infinitamente más que sus 11 millones d? ¿activos agrícolas, habida cuenta del carácter “multifuncional” de l? agricultura: ¿producción alimentaria, conservación de l? medio ambiente, dimensión de la malla de los territorios, etc Los Estados Unidos están en una situación comparable, puesto que su excedente agroalimentario no deja de bajar: pasó de 26,8 mil millones de dólares en 1996 a 14,3 mil millones en 2001 y a 7,3 mil millones en 2004, las previsiones siendo de 4 mil millones para 2005, y un déficit creciendo a medio y largo plazo.
¿Para incitar l? ¿Europa y Estados Unidos a s? comprometer en una política de soberanía alimentaria, la estrategia es simple: ¿poner fin a sus marrullerías masivas con el fin de obligarlos, bajo la presión de sus agricultores sepados de subvenciones, a refonder la PAC y el Farm Bill sobre precios remuneradores para los productores, por lo tanto sobre una protección eficaz a l? importación.
¿Como tal planteamiento es incompatible con los objetivos de l? OMC, dos soluciones serían posibles: ¿o volver de nuevo al estatuto especial de l? ¿agricultura en l? ¿Acuerdo General sobre Aranceles Aduaneros y Comercio (GATT) d? ¿antes de 1995 (dónde se autorizaban todas las formas de protección de hecho), pero prohibiendo en cambio todos los tipos de subvenciones a l? exportación; ¿o, preferiblemente, confiar el reglamento de los intercambios agrícolas a una institución que podría ser l? ¿Organización de las Naciones Unidas para l? ¿alimentación y l? agricultura (FAO) o la Conferencia de las Naciones Unidas sobre el Comercio y el Desarrollo (CNUCD), o incluso a una institución ad hoc. ¿Tendría también por función d? ¿garantizar la coordinación internacional del control de l? ¿oferta, a fin d? ¿evitar las superproducciones estructurales, y d? imponer precios mínimos, en particular, para los productos tropicales.
http://www.monde-diplomatique.fr/2005/12/BERTHELOT/13036
Speciale - la sovranità alimentare N°1 - piuttosto che il protezionismo, la sovranità alimentare
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Piuttosto che il protezionismo, la sovranità alimentare
nel mondo, il numero di malnutris cronache è passato da 826 a 852 milioni tra il 1995-1997 ed il 2000-2002. Per i tre quarti d? tra loro, egli s? agisce di rurali, principalmente degli agricoltori. Sono 204 milioni in Africa subsahariana, dove l? speranza di vita arretra da venti anni. Gli agricoltori vi costituiscono i due terzi degli attivi? cioè 110 milioni più di qu? nel 1969-1971? , ed i malnutris rappresentano un terzo della popolazione. Su pretesto che la parte di l? Africa subsahariana negli scambi commerciali globali è passata dal 2% all'1,6% tra 1990 e 2004, si legge qui e là qu? non sarebbe sufficientemente inserita nel mercato mondiale… C? è una contrevérité enorme: la parte degli scambi nel prodotto interno lordo (PIL) vi era, nel 2003, del 52,7%, contro il 41,5% in media mondiale, 19% negli Stati Uniti, 19,9% in Giappone e 16% nella zona euro (fuori scambi interni) (1). D? dove una conclusione che n? è mai pubblicamente tratto: se l? si mette oltre al 70% dei paesi emergenti d? Asia orientale (Cina in testa), la ricchezza delle nazioni è per contro proporzionale al loro inserimento nel commercio mondiale!
La percentuale dei malnutris nei paesi in via di sviluppo (PED) è proporzionale alla parte dei prodotti agricoli nelle loro esportazioni totali (2). Fuori prodotti tropicali, il deficit alimentare (differenza tra produzione e consumo) è fortemente aumentato. Così, dal 1995 al 2003, le esportazioni agroalimentari di l? Africa di l? Ovest ha cresciuto del 50% (da 4 a 6,1 miliardi di dollari), ma il deficit dei suoi scambi alimentari è aumentato maggiormente: 55% (passando da 2,9 a 4,3 miliardi di dollari).
L? obiettivo della conferenza ministeriale di l? Organizzazione mondiale del commercio (OMC) a Hongkong dovrebbe essere la fissazione di norme del commercio durature, che considerano l? aumento di 3 miliardi del numero totale d? umani tra il 2000 ed il 2050, di cui 1 miliardo in Africa subsahariana. E ciò nel contesto del riscaldamento climatico, per il quale ricercatori brasiliani ritengono che, nel caso in cui la temperatura planetaria montasse di 5,8 gradi, le terre potenziali del Brasile per la soia, il granoturco, il riso pluviale, il fagiolo ed il caffè diminuissero di metà, e d? un terzo se l'aumento fosse soltanto di 3 gradi (3). Ciò dovrebbe moderare la febbre agro-esportatrice d? un paese dove, per produrre e vendere a l? esterno sempre un'ulteriore soia ed una carne bovina, il disboscamento accelerato di l? Amazonie contribuisce fortemente a l? effetto serra.
Di fronte a tali sfide, quale risposta? Il frénésie di tutti gli stati da fare ciclo di negoziati commerciali detto “di Doha„ (4) (o “dello sviluppo„) quello di l? “accesso al mercato„ in tutti i settori! La strategia multilaterale, come bilaterale, delle due superpotenze commerciali che sono l? Unione europea e gli Stati Uniti sono limpidi: poiché l? agricoltura “pesa„ meno del 2% del loro PIL, contro circa il 75% per i servizi ed il saldo per i prodotti industriali (fra cui i prodotti agroalimentari), gli imperativi di crescita e d? occupazione deve condurre ad esportare sempre più servizi e prodotti industriali, libero di importare ulteriori prodotti alimentari. Le riforme successive della politica agraria comune (Pac) europea dal 1992, della legge su l? agricoltura (Farm Bill) negli Stati Uniti dal 1996, come pure di l? Accordo su l? agricoltura (AsA) di l? OMC, messi in? opera dal 1995, ha proseguito questo solo ed unico oggettivo, che resta quello del ciclo di Doha.
Affinché gli agricoltori accettino politicamente queste riforme, è stato necessario compensare il ribasso dei prezzi agricoli con sovvenzioni riconosciute da l? AsA come avente poco d? “effetti di distorsione degli scambi„? nel gergo di l? OMC, sono classificate “nella scatola blu„? o n? non avendo per niente? e sono allora classificate “nella scatola verde„ (vedere “glossario„). Ciò che significa che quest'aiuti devono essere parzialmente (scatola blu) o completamente (scatola verde) “disinnestata„ del livello dei prezzi o della produzione di l? anno in corso. Il discorso sui vantaggi che ne risulterebbero per l? ambiente, i paesaggi, la qualità dei prodotti ed il benessere animale n? est qu? un alibi a l? impiego dei contribuenti.
L? Unione europea ha cercato “di vendere„ queste riforme ai PED in due modi. In primo luogo, ha accettato d? eliminare a termine “le restituzioni„, nome dato alle sue sovvenzioni a l? esportazione, che si sono effettivamente abbassati, di 9,5 miliardi d? ECU nel 1992 a 3,4 miliardi d? euro nel 2002. Ma, come gli Stati Uniti, rifiuta di notificare a l? OMC gli aiuti diretti delle scatole blu e verdi che beneficiano anche, ma in modo indiretto, ai prodotti esportati. C? è il caso, ad esempio, di quelle che vanno ai cereali e, quindi, alle carni degli animali che li hanno consumati. In secondo luogo, l? Unione ha proposto, il 28 ottobre 2005, di ridurre del 70% l? insieme dei suoi sostegni interni accoppiati, e di diminuire del 46% in media i suoi dazi doganali, fuori “prodotti sensibili„. Ovviamente, in cambio, attende PED qu? presentino offerte equivalenti in l? accesso ai loro contratti dei servizi e dei prodotti non agricoli. Le proposte degli Stati Uniti di ridurre del 53% i loro sostengono interno accoppiati (5), e dal 55% al 90% i dazi doganali, vanno nello stesso senso.
Dalla conferenza ministeriale di l? OMC di Cancu'n (settembre 2003), i PED hanno messo fine a l? egemonia dell'Quadrilatérale (Stati Uniti, Unione europea, Giappone, Canada) su l? OMC. Dopo la costituzione dei raggruppamenti di paese chiamato G20, G33 e G90 (vedere “glossario„), il Brasile e l? India ha sostituito il Giappone ed il Canada in un G4 che garantisce la condotta dei negoziati. Il rischio di denunciare la maggioranza dei PED e continuare a rendere marginali i paesi più poveri del G90.
I PED sono sempre meno dupes “del gioco delle scatole„ al quale si sono consegnati l? Unione e gli Stati Uniti dal 1992, trasferendo una percentuale crescente dei loro sostegni della scatola arancione (sostegni “accoppiati„, dunque inevitabilmente a ridurre) alla scatola blu, quindi alla scatola verde? nella quale la riforma della Pac del giugno 2003 e d? aprile 2004 ha permesso di mettere il 90% delle sovvenzioni interne! In realtà, dal 1995, Washington e Bruxelles truffano in maniera massiccia nella notifica dei loro sostegni interni ed a l? esportazione, e nella conformità della PAC e del Farm Bill con le norme di l? AsA.
L? articolo 6.2 di l? AsA stipula che, per i paesi sviluppati, le sovvenzioni agli input (c? est-à-dire ai consumi intermedi, in particolare di materie prime) “è accoppiato„. Come il 60% della produzione di cereali, oleacei e prodotti proteici (COP) di l? Unione europea e degli Stati Uniti è input delle produzioni animali, egli s? segue che 60% degli aiuti diretti alle COP (9 miliardi d? euro all'anno) “sono accoppiati„. L? Unione li ha tuttavia notificati in scatola blu, e gli Stati Uniti hanno notificato i loro pagamenti diretti in scatola verde. In tre giudizi recenti, l? Organo di regolamento delle vertenze (ORD) di l? OMC ha infine ammesso qu? occorreva considerare l? insieme delle sovvenzioni che beneficiano ai prodotti esportati? anche quelle della scatola verde? come contribuendo al dumping.
Accordi iniqui
di fronte a Bruxelles ed a Washington, G20, G33 e G90 hanno in comune d? esigere paesi sviluppati l? eliminazione delle restituzioni, una forte riduzione dei sostegni “accoppiati„ e dei dazi doganali. Nessuno di questi gruppi contesta la legittimità di l? OMC di fronte ai rischi, giudicati chiaramente superiori, d? accordi bilaterali di libero scambio, come lo vede in quelli, particolarmente iniqui, soltanto l? Unione europea intende imporre ai paesi ACP (Africa, Caraibi, Pacifico) nel 2008 (6). Tutti rifiutano d? aprire i loro mercati dei prodotti non agricoli e dei servizi prima di d? essere garantito di l? sospensione del dumping agricolo del Nord e d? un'apertura ampia dei suoi mercati agroalimentari. Ministro del commercio di l? India, Sig. Kamal Nath dichiarava l'8 novembre: “L? sfida di questo ciclo è di sapere s? beneficerà a quelli che guadagnano 1 dollaro al giorno o 5.000 dollari al mese (7). „
Oltre a queste convergenze, 3 G (G20, G33, G90) sono divisi sul grado di protezione del loro mercato interno. G20 è diviso tra i suoi nove membri più competitivi? di cui quelli del Mercosur (8) e la Tailandia? , che desiderano l? apertura dei mercati, anche quelli del Sud, e dieci membri ostili che appartengono anche al G33 (fra cui la Cina, l? India e l? L'Indonesia), che vogliono mantenere una forte protezione, anche riguardo agli altri PED. Poiché, nel 2004, il 51% delle esportazioni agroalimentari del Brasile è stato destinato a d? altri PED, contro il 23% nel 1990. I membri del G90, quanto a loro, temono giustamente la forte erosione delle preferenze tariffarie di cui beneficiano ancora, se l? Unione europea e gli Stati Uniti riducono troppo fortemente i loro dazi doganali non preferenziali.
Le norme attuali di l? AsA è ingiusto: solo i paesi ricchi possono sostenere i loro agricoltori con sovvenzioni interne autorizzate, ma aventi effetti di dumping e di sostituzione alle importazioni, mentre, nello stesso tempo, costringono i paesi poveri a ridurre l? unico strumento alla loro portata: la protezione a l? importazione. C? è perché la sovranità alimentare? una protezione efficace a l? importazione? , associata a l? divieto di qualsiasi esportazione al di sotto del costo totale medio di produzione senza sovvenzione diretta ed indiretta, è, paradossalmente, la forma di sostegno delle agricolture meno protezionista per tutti i paesi.
Refonder la Pac e l? AsA sulla sovranità alimentare è in l? interesse ovvio di l? Unione europea poiché le sue esportazioni verso i paesi, in percentuale della sua produzione totale 2000-2003, n terzi? sono stato che del 10,7% per i cereali, il 6,9% per le carni ed il 9,5% per i prodotti lattiero-caseari. L? agricoltura gli funge da valuta d? scambio nei suoi negoziati a l? OMC e con il Mercosur in vista d? aprire mercati supplementari alle sue esportazioni di servizi e di prodotti industriali. Ma, a questo gioco, rischia di perdere infinitamente più soltanto suoi 11 milioni d? attivi agricoli, tenuto conto del carattere “a più usi„ di l? agricoltura: produzione alimentare, preservazione di l? ambiente, dimensione delle maglie dei territori, ecc. Gli Stati Uniti sono in una situazione comparabile, poiché la loro eccedenza agroalimentare non cessa di abbassarsi: è passato da 26,8 miliardi di dollari nel 1996 a 14,3 miliardi nel 2001 ed a 7,3 miliardi nel 2004, essendo le previsioni di 4 miliardi per il 2005, ed un deficit che cresce a medio e lungo termine.
Per incitare l? Europa e gli Stati Uniti a s? impegnare in una politica della sovranità alimentare, la strategia è semplice: porre fine ai loro imbrogli massicci per costringerli, alla pressione dei loro agricoltori separati di sovvenzioni, a refonder PAC e Farm Bill su prezzi rimunerativi per i produttori, dunque su una protezione efficace a l? importazione.
Poiché tale passo è incompatibile con gli obiettivi di l? OMC, due soluzioni sarebbero possibili: sia ritornare allo statuto speciale di l? agricoltura in l? Accordo generale sulle tariffe doganali ed il commercio (GATT) d? prima del 1995 (dove tutte le forme di protezione erano autorizzate di fatto), ma proibendo in compenso tutti i tipi di sovvenzioni a l? esportazione; sia, preferibilmente, affidare la regolazione degli scambi agricoli ad un'istituzione che potrebbe essere l? Organizzazione delle Nazioni Unite per l? alimentazione e l? agricoltura (FAO) o la conferenza delle Nazioni Unite per il commercio e lo sviluppo (UNCTAD), o ad un'istituzione ad hoc. Avrebbe anche per funzione d? garantire il coordinamento internazionale del controllo di l? offerta, allo scopo d? evitare le sovrapproduzioni strutturali, e d? imporre prezzi minimi, in particolare per i prodotti tropicali.
http://www.monde-diplomatique.fr/2005/12/BERTHELOT/13036
Speziell - Souveränität der Nahrungsmittel N°1 - eher als der Protektionismus, die Souveränität der Nahrungsmittel
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Eher als der Protektionismus, die Souveränität der Nahrungsmittel
in der Welt, hat die Anzahl des Chronikmalnutris von 826 auf 852 Millionen zwischen 1995-1997 und 2000-2002 gegangen. Für die drei Viertel d? untereinander er s? handelt um ländliche, hauptsächlich um die Landwirte. Sie sind 204 Millionen in subsahraischem Afrika, wo l? Lebenserwartung geht seit zwanzig Jahren zurück. Die Landwirte stellen dort die zwei Drittel der Aktiva dar? das heißt 110 Millionen mehr qu? im Jahre 1969-1971? und die malnutris stellen ein Drittel der Bevölkerung dar. Unter dem Vorwand, daß der Teil l? Subsahraisches Afrika im globalen Handelsaustausch ist von 2% auf 1,6% zwischen 1990 übergegangen, und 2004 man liest hier und dort qu? sie würde nicht genügend in den Weltmarkt eingefügt… C? ist ein gewaltiges contrevérité: der Teil des Austausches im Bruttoinlandsprodukt (BIP), betrug dort im Jahre 2003 52,7% gegen 41,5% im Durchschnitt weltweit 19% in den Vereinigten Staaten 19,9% in Japan und 16% in der Eurozone (außerhalb internen Austausches) (1). D? wo eine Schlußfolgerung die n? nie öffentlich gezogen wird: wenn l? man sieht von den 70% der auftauchenden Länder d ab? Ostasien (China in Kopf), ist der Reichtum der Nationen umgekehrt proportional zu ihrer Einfügung in den weltweiten Handel!
Der Prozentsatz der malnutris in den Entwicklungsländern (Entwicklungsländer), ist proportional zum Teil der Agrarerzeugnisse in ihren Gesamtausfuhren (2). Außerhalb tropischer Produkte ist das Defizit der Nahrungsmittel (Unterschied zwischen Produktion und Verbrauch), stark gestiegen. Somit von 1995 bis 2003 die Nahrungsmittelausfuhren von l? Afrika von l? Westen sind von 50% gewachsen (von 4 bis 6,1 Milliarden Dollar), aber das Defizit seines Austausches der Nahrungsmittel ist mehr gestiegen: 55% (geht von 2,9 auf 4,3 Milliarden Dollar).
L? Zielsetzung der Ministerkonferenz von l? Welthandelsorganisation (WTO), an Hongkong müßte die Festlegung dauerhafter Regeln des Handels sein, die l berücksichtigen? Erhöhung um 3 Milliarden die Gesamtzahl d? menschlich zwischen 2000 und 2050 darunter 1 Milliarde in subsahraischem Afrika. Und das im Rahmen der klimatischen Erwärmung, für die brasilianische Forscher glauben, daß, falls die Planetentemperatur von 5,8 Graden aufrichten würde die potentielle Erde aus Brasilien für die Soja, den Mais, den Regenreis, die Bohne und den Kaffee sinken um Hälfte, und d? ein Dritter, wenn der Anstieg nur 3 Grade (3) betrüge. Das müßte das Agro-exportier Fieber d mäßigen? ein Land wo, um zu produzieren und an l zu verkaufen? Außenseite immer mehr Soja und ein Rindfleisch die beschleunigte Abholzung l? Amazonien trägt stark zu l bei? Treibhauseffekt.
Angesichts solcher Einsätze, welcher Antwort? Die Tobsucht aller Staaten sogenannten Zyklus von Handelsverhandlungen „von Doha“ (4) zu machen (oder „von der Entwicklung“), jene von l? „Zugang zum Markt“ in allen Bereichen! Die multilaterale Strategie wie bilateral der zwei HandelsSupermächte, die l sind? Europäische Union und die Vereinigten Staaten sind durchsichtig: da l? Landwirtschaft „wiegt“ weniger als 2% von ihrem BIP gegen ungefähr 75% für die Dienste und den Saldo für die gewerblichen Produkte (darunter die Nahrungsmittelprodukte) die Wachstumsimperative und d? Beschäftigung müssen dazu führen, immer mehr Dienste und gewerbliche Produkte zu exportieren, frei, mehr Lebensmittel zu importieren. Die aufeinanderfolgenden Reformen der europäischen gemeinsamen Agrarpolitik (GAP) seit 1992 vom Gesetz über l? Landwirtschaft (Farm Bill) in den Vereinigten Staaten seit 1996 sowie von l? Abkommen über l? Landwirtschaft (AsA) von l? WTO gestellt in? Werk seit 1995 haben dieses einzig und einmalig es verfolgt objektiv, das jenes des Zyklus von Doha bleibt.
Damit die Landwirte politisch diese Reformen akzeptieren, mußte man den Rückgang der Agrarpreise durch Subventionen kompensieren, die von l anerkannt wurden? AsA als, das wenig d hat? „Wirkungen der Verzerrung des Austausches“? im Jargon l? WTO werden sie in der „blauen Kiste“ klassifiziert? oder n? indem man hat überhaupt? und sie werden dann in der „grünen Kiste“ klassifiziert (siehe „Glossar“). „Losgekoppelte“ was bedeutet, daß diese Beihilfen zum Teil sein müssen (blaue Kiste) oder gänzlich (grüne Kiste) des Niveaus der Preise oder der Produktion l? laufendes Jahr. Die Rede auf dem Nutzen, der sich daraus für l ergeben würde? Umwelt, die Landschaften, die Qualität der Produkte und der Tierschutz n? Osten qu? ein Alibi l? Gebrauch der Steuerzahler.
L? Europäische Union hat versucht, diese Reformen an die Entwicklungsländer auf zwei Art „zu verkaufen“. In erster Linie hat sie d akzeptiert? auf Zeit die „Erstattungen“, Namen zu eliminieren, der seinen Subventionen für l gegeben wurde? Ausfuhr, die tatsächlich um 9,5 Milliarden d gesunken sind? ECU im Jahre 1992 bis 3,4 Milliarden d? Euro im Jahre 2002. Aber wie die Vereinigten Staaten lehnt sie ab, l bekanntzugeben? WTO die direkten Beihilfen der blauen und grünen Kisten, die ebenfalls profitieren, aber indirekt, an den exportierten Produkten. C? ist der Fall zum Beispiel von jenen, die zum Getreide und folglich zum Fleisch der Tiere gehen, sie, die verbraucht haben. An zweiter Stelle, l? Union hat vorgeschlagen am 28. Oktober 2005, um 70% l zu reduzieren? Gesamtheit seiner zusammengefügten internen Unterstützungen und um 46% ihre Zollsätze außerhalb „empfindlicher Produkte“ im Durchschnitt zu vermindern. Selbstverständlich als Gegenleistung wartet sie Entwicklungsländer qu ab? sie machen entsprech Angebote in l? Zugang zu ihren Märkten der Dienstleistungen und der nicht Agrarerzeugnisse. Die Vorschläge der Vereinigten Staaten, um 53% ihres zu reduzieren unterstützen zusammengefügte Internierte (5) und von 55% bis 90% gehen die Zollsätze in denselben Sinn.
Seit der Ministerkonferenz von l? WTO von Cancún (September 2003), haben die Entwicklungsländer l beendet? Hegemonie des vierseitigen (die Vereinigten Staaten, Europäische Union, Japan, Kanada) auf l? WTO. Nach der Verfassung der genannten Landesneugruppierungen G20, G33 und G90 (siehe „Glossar“), Brasilien und l? Indien haben Japan und Kanada in G4 ersetzt, das die Leitung der Verhandlungen gewährleistet. Am Risiko, die Mehrheit der Entwicklungsländer zu verraten und marginaliser die ärmsten Länder G90.
Die Entwicklungsländer sind vom „Spiel der Kisten“ immer weniger dupes, dem l sich geliefert haben? Union und die Vereinigten Staaten seit 1992, indem man einen wachsenden Prozentsatz ihrer Unterstützungen der orangeen Kiste („zusammengefügte“ Unterstützungen also unvermeidlich zu reduzieren) für die blaue Kiste überträgt, dann an der grünen Kiste? in welchem die Reform der GAP vom Juni 2003 und d? April 2004 hat erlaubt, 90% der internen Subventionen zu setzen! In Wirklichkeit seit 1995 Washington und Brüssel mogeln massiv in der Anmeldung ihrer internen Unterstützungen und für l? Ausfuhr und in der übereinstimmung PAC und Farm Bill mit den Regeln l? AsA.
L? Artikel 6.2 der l? AsA legt fest, daß für die Industrieländer die Subventionen für das Input (c? est-à-dire mit den Vorleistungen werden insbesondere von Rohstoffen) „zusammengefügt“. Wie 60% der Getreideproduktion, ölsaaten und eiweißhaltige Pflanzen (COP) von l? Europäische Union und der Vereinigten Staaten sind ein Input der Tierproduktionen, er s? ergibt, daß 60% der direkten Beihilfen für die COP (9 Milliarden d? Euro werden pro Jahr) „zusammengefügt“. L? Union hat sie jedoch in blauer Kiste bekanntgegeben, und die Vereinigten Staaten haben ihre direkten Zahlungen in grüner Kiste bekanntgegeben. In drei neuen Urteilen, l? Organ der Beilegung der Streitigkeiten (ORD) von l? WTO hat schließlich qu angenommen? man mußte l in Betracht ziehen? Gesamtheit der Subventionen, die an den exportierten Produkten profitieren? einschließlich jener der grünen Kiste? wie trägt zum Dumping bei.
Ungerechte Abkommen
angesichts Brüssels und in Washington haben G20, G33 und G90 gemeinsam d? Industrieländer l zu fordern? Eliminierung der Erstattungen, einer starken Reduzierung „der zusammengefügten“ Unterstützungen und der Zollsätze. Keine dieser Gruppen bestreitet die Legitimität l? WTO angesichts der Risiken, die deutlich für höher gehalten wurden, d? bilaterale Freihandelsabkommen, wie man es in besonders ungerechten jenen nur l sieht? Europäische Union beabsichtigt, den AKP-Ländern (Afrika, Karibik, Pazifik) im Jahre 2008 (6) aufzuerlegen. Alle lehnen d ab? ihre Märkte der nicht Agrarerzeugnisse und der Dienste vor d zu öffnen? von l versichert zu werden? Erlaß des landwirtschaftlichen Dumpings des Nordens und d? eine breite öffnung seiner Nahrungsmittelmärkte. Minister für Handel l? Indien Herr. Kamal Nath erklärte am 8. November: „L? Einsatz dieses Zyklus besteht darin zu wissen s? er wird an jenen profitieren, die 1 Dollar pro Tag oder 5.000 Dollar pro Monat (7) gewinnen. “
Über diese Konvergenzen hinaus werden die 3 G (G20, G33, G90), auf dem Grad des Schutzes ihres Binnenmarktes geteilt. G20 wird zwischen seinen neun wettbewerbsfähigsten Mitgliedern gevierteilt? darunter jene des MERCOSUR (8) und Thailand? , die l wünschen? Marktöffnung, einschließlich jener des Südens, und zehn feindselige Mitglieder, die auch zu G33 gehören (darunter China, l? Indien und l? Indonesien), die einen starken Schutz aufrechterhalten wollen, einschließlich gegenüber den anderen Entwicklungsländern. Denn im Jahre 2004 sind 51% der Nahrungsmittelexporte Brasiliens für d bestimmt worden? andere Entwicklungsländer gegen 23% im Jahre 1990. Die Mitglieder G90, was sie betrifft, befürchten zu Recht die starke Erosion der Tarifpräferenzen, von denen sie noch profitieren, wenn l? Europäische Union und die Vereinigten Staaten reduzieren zu stark ihre nicht bevorzugten Zollsätze.
Die derzeitigen Regeln l? AsA sind ungerecht: einzig können die reichen Länder ihre Landwirte durch erlaubte interne Subventionen unterstützen, aber, die Wirkungen von Dumping und von Substitution bei den Einfuhren haben, während in derselben Zeit sie die armen Länder zwingen, l zu reduzieren? einmaliges Instrument an ihrer Reichweite: der Schutz l? Einfuhr. C? warum ist die Souveränität der Nahrungsmittel? ein wirksamer Schutz l? Einfuhr? assoziiert mit l? Verbot jeder Ausfuhr unterhalb der durchschnittlichen vollen Herstellungskosten ohne direkte und indirekte Subvention ist paradoxerweise die Art am wenigsten protektionistischer Unterstützung der Landwirtschaft für alle Länder.
Refonder die GAP und l? AsA auf der Souveränität der Nahrungsmittel ist in l? offensichtliches Interesse l? Europäische Union, da ihre Ausfuhren in die Länder Dritte in Prozent von ihrer Gesamtproduktion 2000-2003 n? waren, daß von 10,7% für das Getreide, 6,9% für das Fleisch und 9,5% für die Milcherzeugnisse. L? Landwirtschaft dient ihm als Währung d? Austausch in seinen Verhandlungen l? WTO und mit dem MERCOSUR in Sicht d? zusätzliche Märkte seinen Ausfuhren von Diensten und gewerblicher Produkte zu öffnen. Aber an diesem Spiel kann sie unendlich nur ihre 11 Millionen d verlieren? landwirtschaftliche Aktiva in Anbetracht des „multifunktionellen“ Charakters von l? Landwirtschaft: Produktion der Nahrungsmittel, Erhaltung l? Umwelt, Maschenöffnung der Territorien usw. Die Vereinigten Staaten sind in einer vergleichbaren Lage, da ihr Nahrungsmittelüberschuß nicht aufhört zu sinken: er ist von 26,8 Milliarden Dollar im Jahre 1996 bis 14,3 Milliarden im Jahre 2001 und zu 7,3 Milliarden im Jahre 2004 übergegangen die Prognosen seiend von 4 Milliarden für 2005 und ein Defizit, das mittel- und langfristig wächst.
Um l anzuspornen? Europa und die Vereinigten Staaten an s? in einer Souveränitätspolitik der Nahrungsmittel zu verpflichten ist die Strategie einfach: ihre massiven Betrügereien zu beenden, um sie unter dem Druck ihrer getrennten Subventionslandwirte zu refonder zu zwingen PAC und Farm Bill auf einträglichen Preisen für die Erzeuger also auf einem wirksamen Schutz l? Einfuhr.
Da ein solches Vorgehen unvereinbar mit den Zielsetzungen l ist? WTO, zwei Lösungen wären denkbar: das heißt auf das spezielle Statut l zurückzukommen? Landwirtschaft in l? Allgemeines Tarif- und Handelsabkommen (GATT) d? vor 1995 (wo waren alle Schutzformen von Tatsache erlaubt), aber indem man andererseits alle Arten von Subventionen für l verbot? Ausfuhr; das heißt vorzugsweise die Regulierung des landwirtschaftlichen Austausches einer Institution anzuvertrauen, die l sein könnte? Vereinte Nationen für l? Ernährung und l? Landwirtschaft (FAO) oder die Konferenz der Vereinten Nationen über Handel und Entwicklung (UNCTAD) sogar in einer ad hoc Institution. Sie hätte auch d zur Aufgabe? die internationale Koordinierung der Beherrschung l zu gewährleisten? Angebot um d? die Strukturüberproduktionen und d zu vermeiden? Mindestpreise aufzudrängen insbesondere für die tropischen Produkte.
http://www.monde-diplomatique.fr/2005/12/BERTHELOT/13036
Especial - Soberania Alimentar N°1 - antes que o proteccionismo, a soberania alimentar
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Antes que o proteccionismo, a soberania alimentar
no mundo, o número de malnutris crónicas passou de 826 para 852 milhões entre 1995-1997 e 2000-2002. Para os três quartos d? entre si, ele s? age de rurais, essencialmente os agricultores. São 204 milhões na África subsariana, onde l? esperança de vida recua desde vinte anos. Há os dois terços dos activos? ou seja 110 milhões mais qu? em 1969-1971? , e os malnutris representam um terço da população. Sob pretexto único a parte de l? A África subsariana nas trocas comerciais globais passou de 2% para 1,6% entre 1990 e 2004, lê-se aqui e lá qu? não é inserida suficientemente no mercado mundial… C? é um enorme contrevérité: a parte das trocas no produto interno bruto (PIB havia, em 2003, de 52,7%, contra 41,5% em média mundial, 19% aos Estados Unidos, 19,9% ao Japão e 16% na zona euro (fora de trocas internas) (1). D? onde uma conclusão que n? nunca publicamente é tirado: se l? põe-se à parte os 70% dos países emergentes d? A Ásia oriental (China em cabeça), a riqueza das nações é contrariamente proporcional à sua inserção no comércio mundial!
A percentagem dos malnutris nos países em desenvolvimento (PED) é proporcional à parte dos produtos agrícolas nas suas exportações totais (2). Fora de produtos tropicais, o défice alimentar (diferença entre produção e consumo) aumentou fortemente. Assim, de 1995 para 2003, as exportações agroalimentares de l? África de l? Oeste cresceu de 50% (de 4 para 6,1 mil milhões de dólares), mas o défice das suas trocas alimentares aumentou mais: 55% (passando de 2,9 para 4,3 mil milhões de dólares).
L? objectivo da conferência ministerial de l? Organização mundial do comércio (OMC) à Hongkong deveria ser a fixação de regras do comércio duradouras, tendo em conta l? aumento de 3 mil milhões do número total d? humanos entre 2000 e 2050, do qual 1 mil milhões na África subsariana. E aquilo no contexto do aquecimento climático, pelo qual investigadores brasileiros consideram que, no caso a temperatura planetária montar de 5,8 graus, as terras potenciais do Brasil para a soja, o milho, o arroz pluvial, o feijão e o café diminuir de metade, e d? um terço se o aumento fosse apenas de 3 graus (3). Aquilo deveria moderar a febre agroexportadora d? um país onde, para produzir e vender à l? exterior sempre a mais soja e carne de bovino, o desflorestamento acelerado de l? Amazónia contribui fortemente para os l? efeito de estufa.
Perante tais desafios, qual resposta? Frénésie dos Estados fazer o ciclo de negociações comerciais dito “de Doha” (4) (ou “do desenvolvimento”) o de l? “acesso ao mercado” todos os domínios! A estratégia multilateral, como bilateral, das duas superpotências comerciais que são l? Uniões Europeias e os Estados Unidos é límpidos: dado que l? agricultura “pesa” menos de 2% do seu PIB, contra cerca de 75% para os serviços e o saldo para os produtos industriais (entre os quais os produtos agroalimentares), os imperativos de crescimento e d? emprego deve levar a exportar sempre mais serviços e produtos industriais, quite a importar mais géneros alimentícios. As reformas sucessivas da política agrícola comum (PAC) europeia desde 1992, da lei sobre l? agricultura (Farm Bill) nos Estados Unidos desde 1996, bem como de l? Acordo sobre l? agricultura (AsA) de l? OMC, postos? obra desde 1995, prosseguiu este único e única objectiva, que permanece o do ciclo de Doha.
De modo que os agricultores aceitem politicamente estas reformas, foi necessário de compensar a baixa dos preços agrícolas por subvenções reconhecidas por l? AsA como tendo pouco d? “efeitos de distorção das trocas”? na gíria de l? OMC, são classificadas “na caixa azul”? ou n? em para não ter de forma alguma? e então são classificadas “na caixa verde” (ver “Glossário”). O que significa que estas ajudas devem ser parcialmente (caixa azul) ou totalmente (caixa verde) “desacoplado” do nível dos preços ou a produção de l? ano em curso. O discurso sobre os benefícios que resultariam para l? ambiente, as paisagens, a qualidade dos produtos e o bem-estar animal n? leste qu? um álibi à l? uso dos contribuintes.
L? União Europeia procurou “vender” estas reformas aos PED de duas maneiras. Em primeiro lugar, aceitou d? eliminar à prazo “as restituições”, nome dado às suas subvenções à l? exportação, que se reduziram certamente, de 9,5 mil milhões d? ecus em 1992 à 3,4 mil milhões d? euros em 2002. Mas, como os Estados Unidos, recusa notificar à l? OMC as ajudas directas das caixas azuis e verdes que beneficiam igualmente, mas de maneira indirecta, aos produtos exportados. C? é o caso, por exemplo, deas que vão aos cereais e, por conseguinte, as carnes dos animais que têm-o consumido. Em segundo lugar, l? União propôs, o 28 de Outubro de 2005, reduzir de 70% l? conjunto dos seus apoios internos acoplados, e de diminuir de 46% em média os seus direitos aduaneiros, fora “de produtos sensíveis”. Evidentemente, por outro lado, espera PED qu? façam ofertas equivalentes em l? acesso aos seus contratos dos serviços e os produtos não agrícolas. As propostas dos Estados Unidos de reduzir de 53% sua apoia internos acoplados (5), e de 55% para 90% os direitos aduaneiros, vão no mesmo sentido.
Desde a conferência ministerial de l? OMC de Cancun (Setembro de 2003), os PED puseram termo à l? hegemonia Quadrilatérale (Estados Unidos, União Europeia, Japão, Canadá) sobre l? OMC. Após a constituição dos agrupamentos de países nomeados G20, G33 e G90 (ver “Glossário”), o Brasil e l? A Índia substituiu o Japão e o Canadá num G4 assegurando a condução das negociações. Ao risco trair a maioria dos PED e continuar a marginalizar aos países mais pobres do G90.
Os PED cada vez menos devem-se “do jogo das caixas” ao qual entregaram-se l? União e os Estados Unidos desde 1992, transferindo uma percentagem crescente dos seus apoios da caixa cor de laranja (apoios “acoplados”, por conseguinte inelutavelmente reduzir) à caixa azul, seguidamente à caixa verde? a qual a reforma da PAC de Junho de 2003 e d? Abril de 2004 permitiu colocar 90% das subvenções internas! Realmente, desde 1995, Washington e Bruxelas enganam maciçamente na notificação dos seus apoios internos e à l? exportação, e na conformidade da PAC e o Farm Bill com as regras de l? AsA.
L? artigo 6.2 de l? AsA estipula que, para os países desenvolvidos, as subvenções aos factores de produção (c? est-à-dire aos consumos intermédios, nomeadamente de matérias primas) “é acoplado”. Como 60% da produção de cereais, de oleaginosas e proteaginosas (COP) de l? União Europeia e dos Estados Unidos é factores de produção das produções animais, ele s? segue que 60% das ajudas directas aos COP (9 mil milhões d? euros por ano) “são acoplados”. L? União no entanto notificou-o em caixa azul, e os Estados Unidos notificaram os seus pagamentos directos em caixa verde. Em três julgamentos recentes, l? Órgão de regulamento dos diferendos (ORD) de l? OMC por último tem admitido qu? era necessário considerar l? conjunto das subvenções que beneficiam aos produtos exportados? incluindo as da caixa verde? como contribuindo para o dumping.
Acordos iníquos
em frente de Bruxelas e em Washington, o G20, G33 e G90 têm conjuntamente d? exigir países desenvolvidos l? eliminação das restituições, uma forte redução dos apoios “acoplados” e os direitos aduaneiros. Nenhum destes grupos contesta a legitimidade de l? OMC perante os riscos, julgados claramente superior, d? acordos bilaterais de comércio livre, como vê-o-se nos, particularmente iníquos, único l? União Europeia propõe-se impôr aos países ACP (África, Caraíbas, Pacífico) em 2008 (6). Todos recusam d? abrir os seus mercados dos produtos não agrícolas e os serviços antes de d? ser assegurados de l? acórdão do dumping agrícola do Norte e d? uma abertura larga dos seus mercados agroalimentares. Ministro do comércio de l? Índia, Sr. Kamal Nath declarava o 8 de Novembro: “L? desafio deste ciclo é saber s? vai beneficiar aos que ganha 1 dólar por dia ou 5.000 dólares por mês (7). ”
Para além deestas convergências, 3 os G (G20, G33, G90) são divididos sobre o grau de protecção do seu mercado interno. O G20 é esquartejado entre os seus nove membros mais competitivos? cujo os do Mercosul (8) e a Tailândia? , que desejam l? abertura dos mercados, incluindo os do Sul, e dez membros hostis que pertencem também ao G33 (do qual a China, l? Índia e l? Indonésia), que querem manter uma forte protecção, incluindo no que diz respeito aos outros PED. Porque, em 2004, 51% das exportações agroalimentares do Brasil foram destinados à d? outros PED, contra 23% em 1990. Os membros do G90, quanto a eles, temem a justo título a forte erosão das preferências pautais das quais beneficiam ainda, se l? Uniões Europeias e os Estados Unidos reduzem fortemente demasiado os seus direitos aduaneiros não preferenciais.
As regras actuais de l? AsA são injusto: só os países ricos podem apoiar os seus agricultores por subvenções internas autorizadas, mas que têm efeitos de dumping e substituição às importações, enquanto que, no mesmo tempo, obrigam os países pobres a reduzir l? um único instrumento ao seu alcance: a protecção à l? importação. C? é porque a soberania alimentar? uma protecção eficaz à l? importação? , associado à l? proibição de qualquer exportação debaixo do custo total médio de produção sem subvenção directa e indirecta, é, paradoxalmente, a forma de apoio das agriculturas menos proteccionista para todos os países.
Refonder a PAC e l? AsA sobre a soberania alimentar está em l? interesse evidente de l? União Europeia dado que as suas exportações para os países terceiros, em percentagem da sua produção total 2000-2003, n? foi que 10,7% para os cereais, de 6,9% para as carnes e 9,5% para os produtos lácteos. L? agricultura serve-lhe de moeda d? troca nas suas negociações à l? OMC e com o Mercosul em vista d? abrir mercados suplementares às suas exportações de serviços e de produtos industriais. Mas, à este jogo, corre o risco de perder infinitamente mais único os seus 11 milhões d? activos agrícolas, tendo em conta o carácter “multifuncional” de l? agricultura: produção alimentar, preservação de l? ambiente, malhas dos territórios, etc. Os Estados Unidos estão numa situação comparável, dado que o seu excedente agroalimentar não cessa de reduzir-se: passou de 26,8 mil milhões de dólares em 1996 à 14,3 mil milhões em 2001 e 7,3 mil milhões em 2004, as previsões de 4 mil milhões para 2005, e um défice que cresce a médio e longo prazo.
Para incitar l? Europa e os Estados Unidos à s? comprometer numa política de soberania alimentar, a estratégia é simples: pôr termo seus tricheries maciços a fim de obrigar-o, sob a pressão dos seus agricultores privados de subvenções, à refonder a PAC e o Farm Bill sobre preços remuneradores para os produtores, por conseguinte sobre uma protecção eficaz à l? importação.
Como tal diligência é incompatível com os objectivos de l? OMC, duas soluções seriam possíveis: quer retornar ao estatuto especial de l? agricultura em l? Acordo Geral sobre Pautas Aduaneiras e Comércio (GATT) d? antes de 1995 (onde todas as formas de protecção eram autorizadas de facto), mas proibindo em contrapartida todos os tipos de subvenções à l? exportação; quer, preferivelmente, confiar a regulação das trocas agrícolas à uma instituição que poderia ser l? Organização das nações unidas para l? alimentação e l? agricultura (FAO) ou a Conferência das Nações Unidas sobre o comércio e o desenvolvimento (UNCTAD), ou mesmo à uma instituição ad hoc. Teria também por função d? assegurar a coordenação internacional do controlo de l? oferta, assim d? evitar as sobreproduções estruturais, e d? impôr preços mínimos, nomeadamente para os produtos tropicais.
http://www.monde-diplomatique.fr/2005/12/BERTHELOT/13036
Special - Food Sovereignty N°1 - Rather than protectionism, food sovereignty
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Rather than protectionism, food sovereignty
In the world, the number of malnutris chronic passed from 826 to 852 million between 1995-1997 and 2000-2002. For the three quarters D? between them, it S? acts the rural ones, primarily of the farmers. They are 204 million in sub-Saharan Africa, where L? life expectancy has moved back for twenty years. Do the farmers constitute two thirds of the credits there? that is to say 110 million more qu? in 1969-1971? , and the malnutris represent a third of the population. Under pretext that the share of L? Did sub-Saharan Africa in total trade pass from 2% to 1,6% between 1990 and 2004, one reads here and there qu? it would not be sufficiently inserted in the world market… C? is an enormous untruth: the share of the exchanges in the interior product gross (GDP) there was, in 2003, of 52,7%, against 41,5% on average world, 19% in the United States, 19,9% in Japan and 16% in the zone euro (except exchanges intern) (1). D? where a conclusion which N? is never publicly drawn: if L? one puts aside the 70% emergent countries D? Eastern Asia (China at the head), the richness of the nations is inversely proportional to their insertion in the world trade!
The percentage of the malnutris in the developing countries (the DEVELOPING COUNTRIES) is proportional to the share of the agricultural produce in their total exports (2). Except tropical products, the food deficit (difference between production and consumption) strongly increased. Thus, of 1995 to 2003, agroalimentary exports of L? Africa of L? West grew of 50% (from 4 to 6,1 billion dollars), but the deficit of its food exchanges increased more: 55% (passing from 2,9 to 4,3 billion dollars).
L? objective of the ministerial conference of L? Should world organization of trade (OMC) with Hongkong be the fixing of rules of the trade durable, take into account L? increase of 3 billion the total number D? human between 2000 and 2050, including 1 billion in sub-Saharan Africa. And that in the context of the climatic reheating, for which Brazilian researchers do estimate that, if the planetary temperature would go up of 5,8 degrees, the potential grounds of Brazil for soya, the corn, rain rice, the bean and the coffee would decrease by half, and D? a third if the rise were only 3 degrees (3). Should that moderate the fever agro-exporter D? a country where, to produce and sell with L? outside always more soya and of beef and veal, the accelerated deforestation of L? Does Amazonia strongly contribute to L? effect of greenhouse.
Vis-a-vis such stakes, which answer? The frenzy of all the States to make cycle of trade negociations said “of Doha” (4) (or “development”) that of L? “access to the market” in all the fields! Multilateral strategy, like bilateral, of both superpuissances commercial that are L? European union and the United States is limpid: since L? does agriculture “weigh” less than 2% of their GDP, against approximately 75% for the services and the balance for the industrial products (of which agroalimentary products), requirements of growth and D? employment must result in exporting always more services and industrial products, even if it means to import more foodstuffs. Successive reforms of the common agricultural policy (CAP) European since 1992, of the law on L? agriculture (Farm Bill) in the United States since 1996, as well as L? Agreement on L? agriculture (AsA) of L? OMC, put in? uvre since 1995, continued this only and single objective, which remains that of the cycle of Doha.
So that the farmers accept these reforms politically, it was necessary to compensate for the fall of the farm prices by subsidies recognized by L? AsA like having little D? “effects of distortion of the exchanges”? in the jargon of L? Are OMC, they classified in the “blue box”? or N? while having at all? and they are then classified in the “green box” (see “Glossary”). What means that these assistances must be partially (blue box) or completely (green box) “uncoupled” from or the production price level of L? current year. The speech on the benefits which would result from it for L? environment, landscapes, the quality of the products and animal wellbeing N? is qu? an alibi with L? use of the taxpayers.
L? European union sought “to sell” these reforms with the DEVELOPING COUNTRIES in two manners. Initially, it accepted D? in the long term to eliminate the “restitutions”, name given to its subsidies with L? export, which actually dropped, of 9,5 billion D? ecus in 1992 to 3,4 billion D? euros in 2002. But, like the United States, it refuses to notify to L? OMC direct assistances of the boxes blue and green which also profit, but in an indirect way, with the exported products. C? is the case, for example, those going to cereals and, consequently, the meats of the animals having consumed them. In the second place, L? Did union propose, on October 28, 2005, to reduce by 70% L? together of its coupled internal supports, and to decrease by 46% on average its customs duties, out “sensitive products”. Obviously, n the other hand, it awaits the DEVELOPING COUNTRIES qu? they quote equivalent in L? access to their markets of the services and the nonagricultural products. The proposals of the United States to reduce by 53% their coupled internal supports (5), and by 55% to 90% the customs duties, go in the same direction.
Since the ministerial conference of L? Did OMC of Cancún (September 2003), the DEVELOPING COUNTRIES put an end to L? hegemony of Quadrilateral (the United States, European Union, Japan, Canada) on L? OMC. After the constitution of the regroupings of named countries G20, G33 and G90 (see “Glossary”), Brazil and L? India replaced Japan and Canada in G4 ensuring the control of the negotiations. With the risk to betray the majority of the DEVELOPING COUNTRIES and to continue to marginalize the poorest countries of G90.
Are the DEVELOPING COUNTRIES less and less easily deceived “play of the boxes” to which L were delivered? Union and the United States since 1992, by transferring a percentage growing their supports from the orange box (“coupled” supports, therefore ineluctably to reduce) to the blue box, then with the green box? in which the reform of the CAP of June 2003 and D? April 2004 made it possible to place 90% of the internal subsidies! Actually, since 1995, Washington and Brussels cheat massively in the notification of their internal supports and with L? export, and in the conformity of the CAP and Farm Bill with the rules of L? AsA.
L? article 6.2 of L? Does AsA stipulate that, for the developed countries, the subsidies with the inputs (C? be-with-statement with the intermediate consumptions, in particular of raw materials) “are coupled”. Like 60% of the production of cereals, oilseeds and protéagineux (COP) of L? Are European union and of the United States inputs of the livestock productions, it S? what follows 60% of the direct assistances with the COP (9 billion D? euros per annum) “are coupled”. L? Union however notified out of blue box, and the United States notified their direct payments out of green box. In three recent judgements, L? Body of settlement of disputes (ORD) of L? Did OMC finally admit qu? L had to be considered? together subsidies profiting with the exported products? including those of the green box? like contributing to the dumping.
Do iniquitous agreements
Vis-a-vis Brussels and in Washington, G20, G33 and G90 have D in common? to require developed countries L? elimination of the restitutions, a strong reduction of the “coupled” supports and customs duties. Does none of these groups dispute the legitimacy of L? OMC vis-a-vis the risks, considered to be definitely higher, D? bilateral agreements of free trade, as one does see it in those, particularly iniquitous, than L? European union intends to impose on the ACP countries (Africa, the Caribbean, the Pacific) in 2008 (6). Do all refuse D? to open their markets of the nonagricultural products and the services before D? to be ensured of L? stop of the agricultural dumping of North and D? a broad opening of its agroalimentary markets. Commercial Minister of L? India, Mr. Kamal Nath declared on November 8: “L? is stake of this cycle of knowing S? it will profit with those which gain 1 dollar per day or 5.000 dollars per month (7). ”
Beyond these convergences, 3 G (G20, G33, G90) are divided on the degree of protection of their domestic market. Is G20 quartered between its nine most competitive members? of which those of Mercosur (8) and Thailand? , which wishes L? opening of the markets, including those of the hostile South, and ten members also belonging to G33 (of which China, L? India and L? Indonesia), which wants to maintain a strong protection, including with respect to other DEVELOPING COUNTRIES. Because, in 2004, 51% of agroalimentary exports of Brazil were intended for D? other DEVELOPING COUNTRIES, against 23% in 1990. Do the members of G90, as for them, rightly fear the strong erosion of the tariff preferences from which they still profit, if L? European union and the United States too strongly reduces their nonpreferential customs duties.
Current rules of L? AsA are unjust: only can the rich countries support their farmers by authorized internal subsidies, but having effects of dumping and substitution for the imports, whereas, in same time, they oblige the poor countries to reduce L? single instrument with their range: protection with L? importation. C? is why food sovereignty? an effective protection with L? importation? , associated L? prohibition of any export in lower part of the average total cost of production without direct and indirect subsidy, is, paradoxically, the least protectionist form of the support of agricultures for all the countries.
Refonder the CAP and L? Is AsA on food sovereignty in L? obvious interest of L? European union since its exports to third countries, expressed as a percentage of its total production 2000-2003, N? were that 10,7% for cereals, 6,9% for the meats and 9,5% for the dairy products. L? is agriculture used to him as currency D? exchanges in its negotiations with L? OMC and with Mercosur for D? to open additional markets with its exports of services and industrial products. But, with this play, it is likely to lose infinitely more than its 11 million D? agricultural credits, taking into account the “multipurpose” character of L? agriculture: food production, safeguarding of L? environment, grid of the territories, etc The United States is in a comparable situation, since their agroalimentary surplus does not cease dropping: it passed from 26,8 billion dollars in 1996 to 14,3 billion in 2001 and to 7,3 billion in 2004, the forecasts being of 4 billion for 2005, and a deficit growing with means and long terms.
To incite L? Europe and the United States with S? to engage in a food policy of sovereignty, the strategy is simple: to put an end to their massive cheatings in order to oblige them, under the pressure of their farmers separated of subsidies, with refonder the CAP and Farm Bill on remunerative prices for the producers, therefore on an effective protection with L? importation.
As such a step is incompatible with the objectives of L? OMC, two solutions would be possible: that is to say to return to the special statute of L? agriculture in L? General Agreement on Tariffs and Trade (GATT) D? before 1995 (where were all the forms of protection authorized in fact), but by prohibiting on the other hand all the types of subsidies to L? export; maybe, preferably, to entrust the regulation of agricultural trade at an institution which could be L? United Nations for L? food and L? agriculture (FAO) or the United Nations Conference on Trade and Developme (UNCTAD), even at an ad hoc institution. It would also have as a function D? to ensure the international coordination of the control of L? offers, so D? to avoid the structural overproductions, and D? to impose minimal prices, in particular for the tropical products.
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Sakkunnig - matsuveränitet N°1 - i stället för protektionism, matsuveränitet
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I stället för protektionism, matsuveränitet
i världen, numrera av malnutris kroniska passerad från 826 till 852 miljoner mellan 1995-1997 och 2000-2002. För trena inkvarterar D? dem emellan det S? agerar de lantliga, i första hand av bönderna. De är 204 miljoner i sub-Saharan Afrika, var L? livförväntning har rörd baksida för tjugo år. Utgör bönderna två thirds av krediterar där? alltså 110 miljon mer qu? i 1969-1971? , och malnutrisna föreställer en third av befolkningen. Under det svepskälet aktien av L? Passerade sub-Saharan Afrika i sammanlagd handel från 2% till 1.6% mellan 1990, och läser 2004, en bitvis qu? det skulle inte tillräckligt för att sättas in i världen marknadsför…, C? är en jättelik osanning: aktien av utbytena i inreproduktbruttot (GDP) där ägde rum, i 2003, av 52.7%, mot den 41.5% i genomsnitt världen, 19% i Förenta staterna, 19.9% i Japan och 16% i den euro zonplanera (undanta utbytesallmäntjänstgörande läkare) (1). D? var en avslutning som N? aldrig dras publicly: om L? en sätter åt sidan de 70% emergent länderna D? Östliga Asien (Kina på huvudet), rikedomen av nationerna är omvänt proportionell till deras införing i världshandeln!
Procentsatsen av malnutrisna i ett u-land (ETT U-LAND) är proportionell till aktien av den jordbruks- jordbruksprodukter i deras sammanlagda exporter (2). Undanta tropiska produkter, matunderskottet (skillnad mellan produktionen och förbrukning) starkt ökande. Således av 1995 till 2003, agroalimentary exporter av L? Afrika av L? Västra växte av 50% (från 4 till 6.1 miljard dollar), men underskottet av dess matutbyten ökade mer: 55% (passera från 2.9 till 4.3 miljard dollar).
L? mål av den ministerial konferensen av L? Bör världsorganisationen av handel (OMC) med Hongkong vara fixandet av härskar av handelkapitalvaran, take in i konto L? förhöjning av 3 miljard slutsumman numrerar D? människa mellan 2000 och 2050, inklusive 1 miljard i sub-Saharan Afrika. Och det i sammanhanget av den climatic reheatingen, som brasilianska forskare för bedömningen som, om den skulle planetariska temperaturen går upp av 5.8 grader, den potentiella jordningen av Brasilien för soja, havren, regnar rice, skulle bönan och kaffet minskning vid halva och D? en third, om löneförhöjningen var endast 3 grader (3). Bör det dämpa feberagro-exportörn D? ett land var, till jordbruksprodukter och sell med L? utanför alltid mer soja och av nötkött/vealen den accelererade deforestationen av L? Bidrar Amazonia starkt till L? verkställa av växthus.
Vis-a-vis sådan insatser, som svarar? Den frenesin påstår allra för att göra för att cykla av handelnegociations som sägs ”av Doha” (4) (eller ”utveckling”,), det av L? ”ta fram till den marknadsföra” sätter in sammanlagt! Flersidig strategi, likt bilateralt, av reklamfilmen för båda superpuissances som är L? Europeiska union och Förenta staterna är limpid: efter L? ”väger” jordbruk mer mindre, än 2% av deras GDP, mot ungefärligt 75% för servar och balansera för de industriella produkterna (av vilka agroalimentary produkter), krav av tillväxt och D? anställning måste resultera, i att exportera alltid mer, servar och industriella produkter, om även det hjälpmedel till importen mer livsmedel. På varandra följande reformer av europén för allmänningjordbrukspolitik (LOCK) efter 1992, av lagen på L? jordbruk (lantgårdräkning) i Förenta staterna efter 1996, as well as L? Överenskommelse på L? jordbruk (AsA) av L? OMC satte in? uvre efter 1995, fortsatt detta endast och singelmål, som återstår det av cykla av Doha.
Så att bönderna accepterar dessa reformer politiskt, var det nödvändigt att kompensera för nedgången av lantgården prissätter vid subventioner igenkända av L? AsA-något liknande som lite har D? ”verkställer av distorsion av utbytena”? i jargongen av L? Klassificeras OMC, dem i ”blåtten boxas”? eller N? stunder som har alls? och de klassificeras därefter i ”gräsplanen boxas” (se ”ordlistan”). Vilket hjälpmedel, att dessa hjälp måste vara delvist (boxas blått), eller fullständigt (boxas gräsplan), ”uncoupled” från, eller prissätter produktionen jämnt av L? strömår. Anförandet på gynnar som skulle resultat från det för L? miljön landskap, det kvalitets- av produkterna och djur wellbeing N? är qu? ge alibi åt med L? bruk av skattebetalarearna.
L? Europeiska union som söks ”för att sälja” dessa reformer med sätten för ETT U-LAND itu. Initialt accepterade det D? långsiktigt att avlägsna ”återställandena”, känt fallen fört dess subventioner med L? exportera, som tappade faktiskt, av 9.5 miljard D? ecus i 1992 till 3.4 miljard D? euros i 2002. Men lika Förenta staterna, vägrar det för att meddela till L? OMC riktar hjälp av boxas blått och gräsplan, som gagnar också, men i ett indirekt långt, med de exporterade produkterna. C? är fallet, till exempel, de som går till sädesslag och, därför, meatsna av djuren som har konsumerat dem. I understödja förlägga, L? Föreslogg union, på Oktober 28, 2005, att förminska vid 70% L? tillsammans av dess förbundna inre service och till minskning vid 46% i genomsnitt dess egenarbetsuppgiftar, ut ”känsliga produkter”. Självfallet n som annat räcker, det, väntar på ETT U-LAND qu? de citerar motsvarigheten i L? ta fram till deras marknadsför av servar och de nonagricultural produkterna. Förslagen av Förenta staterna att förminska vid 53% deras förbundna inre service (5) och vid 55% till 90% egenarbetsuppgiftarna, går i den samma riktningen.
Efter den ministerial konferensen av L? Satte OMC av Cancún (September 2003), ETT U-LAND en avsluta till L? hegemony av fyrsidingen (Förenta staterna, Europeiska union, Japan, Kanada) på L? OMC. Efter konstitutionen av regroupingsna av namngav länder G20, G33 och G90 (se ”ordlistan”), Brasilien och L? Indien bytte ut Japan och Kanada i G4 se till kontrollera av förhandlingarna. Med riskera som förråder majoriteten av ETT U-LAND och som fortsätter för att marginalize de mest fattiga länderna av G90.
Är ETT U-LAND mindre, och boxas mindre lätt bedragen ”lek av” till vilket L levererades? Union och Förenta staterna efter 1992, genom att överföra en procentsats som växer deras service från apelsinen, boxas (”kopplade ihop” service, därför ineluctably för att förminska), till blåtten boxas, då med gräsplanen boxas? i vilket reformen av LOCKET av Juni 2003 och D? April 2004 gjorde det möjlighet för att förlägga 90% av de inre subventionerna! Faktiskt efter 1995, fuskar Washington och Bryssel kraftigt i meddelandet av deras inre service och med L? exportera, och i konformismen av LOCK- och lantgårdräkningen med härskar av L? AsA.
L? artikel 6.2 av L? Stipulerar AsA att, för de framkallade länderna, subventionerna med matar in (C? vara-med-meddelandet med de mellanliggande förbrukningarna, av rå material) ”kopplas ihop i synnerhet”. Gilla 60% av produktionen av sädesslag, oilseeds och protéagineux (SNUT) av L? Är matar in Europeiska union och av Förenta staterna av boskapproduktionerna, det S? följer vad 60% av riktahjälpen med SNUTEN (9 miljard D? euros) ”kopplas ihop årligen”. L? Union som meddelas emellertid ut ur blått, boxas, och Förenta staterna meddelade deras riktar betalningar ut ur gräsplan boxas. I tre nya bedömningar L? Förkroppsliga av bosättning av tvister (ORD) av L? Medgav OMC slutligen qu? L måste att vara ansett? tillsammans subventioner som gagnar med de exporterade produkterna? inklusive boxas de av gräsplanen? likt bidra till dumpa.
Har iniquitous
överenskommelser Vis-a-vis Bryssel och i Washington, G20, G33 och G90 D i vanligt? att kräva framkallade länder L? elimineringen av återställandena, en stark förminskning av ”kopplade ihop” service och egenarbetsuppgiftar. Grälar ingen av dessa grupper legitimiteten av L? OMC vis-a-vis riskerar, ansett för att vara bestämt högre, D? bilaterala överenskommelser av frihandel, som en ser den i de, bestämt iniquitous, än L? Europeiska union ämnar lägga på på ACP-länderna (Afrika, det karibiskt, det Stillahavs-) i 2008 (6). alla avskräden D? för att öppna deras marknadsför av de nonagricultural produkterna, och servar för D? att ses till av L? stopp av jordbruks- dumpa av norden och D? en bred öppning av dess agroalimentary marknadsför. Reklamfilmminister av L? Indien Herr Kamal Nath som förklaras på November 8: ”L? är insatsen av denna cyklar av att veta S? den ska vinst med de som når 1 dollar per dag eller 5.000 dollar per månad (7). ”
Marknadsför det okända dessa konvergenser, 3 som G (G20, G33, G90) delas på graden av skydd av deras hemhjälp. Inkvarteras G20 mellan dess nio konkurrenskraftigaste medlemmar? av vilket de av Mercosur (8) och Thailand? , som önskar L? öppningen av marknadsför, inklusive de av de fientliga söderna och tio medlemmar som hör hemma också till G33 (av vilken Kina, L? Indien och L? Indonesien), som önskar att underhålla ett starkt skydd som är inklusive med hänsyn till andra ETT U-LAND. Därför att i 2004, 51% av agroalimentary exporter av Brasilien ämnades för D? andra ETT U-LAND, mot 23% i 1990. Fruktar medlemmarna av G90, som för dem, höger den starka erosionen av tariffpreferenserna som de stillar från vinst, om L? Europeiska union och Förenta staterna förminskar för starkt deras nonpreferential egenarbetsuppgiftar.
Strömmen härskar av L? AsA är orättvis: endast kan de rika länderna stötta deras bönder vid behöriga inre subventioner, men verkställer att ha av att dumpa, och ersättning för importerna, eftersom, i samma tid, de oblige de fattiga länderna för att förminska L? singeln instrumenterar med deras spänner: skydd med L? importation. C? why är mat suveränitet? ett effektivt skydd med L? importation? , tillhörande L? förbud av någon export i lägre del av den genomsnittliga slutsumman kostar av produktion without riktar, och den indirekta subventionen, är, paradoxically, den minst protektionisten bildar av servicen av jordbruk för alla länder.
Refonder LOCKET och let? Är AsA på matsuveränitet i L? tydligt intressera av L? Europeiska union efter dess exporter till tredje länder som procentuellt uttrycks av dess sammanlagda produktion 2000-2003, N? var det 10.7% för sädesslag, 6.9% för meatsna och 9.5% för mejeriprodukterna. L? är jordbruk van vid honom som valuta D? utbyten i dess förhandlingar med L? OMC och med Mercosur för D? för att öppna extra marknadsför med dess exporter av servar och industriella produkter. Men med denna lek, är det rimligt att förlora oändligt mer än dess 11 miljon D? jordbruks- krediterar och att ta in i konto teckenet ”som kan användas till mycket” av L? jordbruk: livsmedelsproduktion skydda av L? miljö, raster av territorierna, etc. Förenta staterna är i ett jämförbart läge, sedan deras agroalimentary överskott inte upphör att tappa: det passerade från 26.8 miljard dollar i 1996 till 14.3 miljard i 2001 och till 7.3 miljard i 2004, prognoserna som är av 4 miljard för 2005 och ett underskott som växer med hjälpmedel och benämner long.
Att hetsa L? Europa och Förenta staterna med S? för att koppla in i en matpolitik av suveränitet, är strategin enkel: för att sätta en avsluta till deras massiva fusk för att oblige dem under pressa av deras bönder som avskiljs av subventioner, med refonder prissätter LOCK- och lantgårdräkningen på lönande, för producenterna, därför på ett effektivt skydd med L? importation.
Som sådan, är en kliva okompatibel med målen av L? OMC två skulle lösningar är möjligheten: alltså att gå tillbaka till den speciala lagar av L? jordbruk i L? Allmän överenskommelse på tariffar och handel (GATT) D? för 1995 (var alla bildar av skydd bemyndigades i faktum), men, genom att förbjuda å ena sidan alla typer av subventioner till L? export; kanske helst, att anförtro regleringen av jordbruks- handel på en institution som kunde vara L? Förenta nation för L? mat och L? jordbruk (FAO) eller Förenta nationkonferensen på handel och Developme (UNCTAD), even på en ad hoc- institution. Det skulle har också som en fungera D? att se till landskampkoordinationen av kontrollera av L? erbjudanden så D? att undvika de strukturella overproductionsna och D? för att lägga på minsta prissätter, i synnerhet för de tropiska produkterna.
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Специально - суверенство N°1 еды - rather than протекционизм, суверенство еды
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Rather than протекционизм, суверенство еды
в мире, числе malnutris хронические сделао от 826 до 852 миллионов между 1995-1997 и 2000-2002. Для 3/4 d? между ими, оно s? действуют сельские один, главным образом из хуторянин. Они 204 миллиона в sub-Saharan Африке, где l? жизненные ожидания двигают назад на 20 лет. Хуторянин образовывают 2/3 из кредитов там? that is to say 110 миллионов больше qu? в 1969-1971? , и malnutris представляют треть населенности. Под претекстом тем доля l? sub-Saharan Африка в итоге торговала пропуском от 2% до 1.6% между 1990 и 2004, одно читает здесь и там qu? оно достаточно не было бы введен в всемирный рынок… C? преогромное untruth: доля обменов в нутряном продукте большом (GDP) там находилась, в 2003, из 52.7%, против 41.5% на среднем мире, 19% в Соединенных Штатах, 19.9% в японии и 16% в зоне euro (кроме того что intern обменами) (1). D? где заключение n? никогда общественно рисует: если l? одно кладет в сторону 70% эмерджентные страны d? Восточная Азия (Китай на головке), наваристость наций обратно пропорциональна к их вводу в международной торговле!
Процент malnutris в развивающаяся страна (РАЗВИВАЮЩАЯСЯ СТРАНА) пропорциональн к доле сельскохозяйственной продукции в их всеохватывающих ехпортах (2). За исключением тропических продуктов, дефицит еды (разница между продукцией и потреблением) сильно увеличил. Таким образом, 1995 к 2003, agroalimentary экспорты l? Африка l? Запад вырос 50% (от от 4 до 6.1 миллиардов доллара), но дефицит своих обменов еды увеличил больше: 55% (проходящ от от 2.9 до 4.3 миллиарда долларов).
L? задача совещания на уровне министров l? Должна организацией мира торговли (OMC) с Hong Kong быть отладка правил trade durable, учитывает l? увеличение 3 миллиарда полное номер d? человек между 2000 и 2050, включая 1 миллиард в sub-Saharan Африке. И то в смысле климатический reheating, для которого бразильские исследователя оценивают что, если планетарная температура пошла бы вверх 5.8 градусов, то потенциальных землях Бразилии для сои, мозоли, риса дождя, фасоли и кофеего уменьшило бы половиной, и d? треть если подъем был только 3 градуса (3). Должно то умерить agro-консигнанта d лихорадки? страна где, произвести и продать с l? вне всегда больше сои и говядины/телятины, ускорять ход обезлесение l? Amazonia сильно способствует к l? влияние парника.
Vis-a-vis такие колья, которые отвечают? Остервенение всех положений для того чтобы сделать цикл trade negociations сказало «Doha» (4) (или «развития») то из l? «достигните к рынку» в всех полях! Multilateral стратегия, как двухсторонние, рекламы обоих superpuissances которые будут l? Европейское соединение и Соединенные Штаты limpid: с l? земледелие «весит» меньш чем 2% из их GDP, против приблизительно 75% для обслуживаний и баланса для промышленных продуктов (of which agroalimentary продукты), требований роста и d? занятость должна привести к в ехпортировать всегда больше обслуживания и промышленных продуктов, even if она намеревается импортировать больше продтоваров. Последовательные реформы общего европейца сельскохозяйственной политики (КРЫШКИ) с 1992, из закона на l? земледелие (ферма Билл) в Соединенных Штатах с 1996, также, как l? Согласование на l? земледелие (AsA) l? OMC, положило внутри? uvre с 1995, продолжено этому только и одиночной задаче, которая остает тем из цикла Doha.
TAK, CTO хуторянин будут признавать эти реформы политически, было обязательно compensate for падение фермерских цен субсидиями узнанными l? AsA любит иметь меньший d? «влияния искажения обменов»? в жаргоне l? OMC, они расклассифицированы в «голубой коробке»? или n? пока имеющ на всех? и они после этого расклассифицированы в «зеленой коробке» (см. «словарь»). Намеревается что эта помощь необходимо частично (голубая коробка) или вполне (зеленая коробка) «расцепить» от или уровень цен продукции l? текущое год. Речь на преимуществах привели бы к от ее для l? окружающая среда, ландшафты, качество продуктов и животный wellbeing n? qu? алиби с l? польза налогоплательщиков.
L? Европейское соединение изыскиваемое «для того чтобы продать» эти реформы с РАЗВИВАЮЩАЯСЯ СТРАНА в 2 образах. Первоначально, оно признавало d? в долгосрочном плане исключить «реституции», назовите дали к своим субсидиям с l? экспорт, который фактическ упал, 9.5 миллиардов d? ecus в от 1992 до 3.4 миллиарда d? euros в 2002. Но, как Соединенные Штаты, оно отказывает сообщить к l? OMC направляют помощь коробок голубых и зеленых также приносят пользу, но в косвенно дороге, с ехпортированными продуктами. C? случай, например, те идя к хлопьяам и, последовательн, мяс животных уничтожая их. В втором месте, l? Соединение предложило, 28-ого октября 2005, уменьшить 70% l? совместно своих соединенных внутренне поддержек, и уменьшить 46% на среднем свои таможенные сборы, вне «стратегические материалы». Очевидно, n другая рука, оно ждет РАЗВИВАЮЩАЯСЯ СТРАНА qu? они закавычат эквивалент в l? достигните к их рынкам обслуживаний и неземледельческих продуктов. Предложения Соединенных Штатов для уменьшения 53% их соединенных внутренне поддержек (5), и 55% к 90% таможенные сборы, идут в такое же направление.
С совещания на уровне министров l? OMC Cancún (сентября 2003), РАЗВИВАЮЩАЯСЯ СТРАНА положило конец к l? гегемонизм Quadrilateral (Соединенных Штатов, европейского соединения, японии, Канады) на l? OMC. После конституции regroupings названных стран G20, G33 и G90 (см. «словарь»), Бразилии и l? Индия заменила японию и Канаду в G4 обеспечивающ управление переговоров. С риском для того чтобы предать большинство РАЗВИВАЮЩАЯСЯ СТРАНА и продолжить marginalize наиболее нуждающаяся страна G90.
Поставлена игра РАЗВИВАЮЩАЯСЯ СТРАНА less and less легко обманутая «коробок» к который l был? Соединение и Соединенные Штаты с 1992, путем переносить процент их поддержки от померанцовой коробки («соединенных» поддержек, поэтому ineluctably уменьшить) к голубой коробке, после этого с зеленой коробкой? в реформа КРЫШКИ июня 2003 и d? Апрель 2004 сделало его по возможности установить 90% из внутренне субсидий! Фактическ, с 1995, вашингтон и Brussels обжуливают массивнейше в извещении их внутренне поддержек и с l? экспорт, и в соответствии КРЫШКИ и фермы Билл с правилами l? AsA.
L? статья 6.2 l? AsA обусловливает что, для начатых стран стран, субсидии с входными сигналами (c? быть-с-заявление с промежуточным потреблением, в частности сырых материалов) «соединено». Как 60% из продукции хлопья, oilseeds и protéagineux (ПОЛИСМЕНА) l? Будет европейское соединение и входных сигналов Соединенных Штатов производств животноводческой продукции, его s? следует за 60% из сразу помощи с ПОЛИСМЕНОМ (9 миллиардов d? euros per annum) «соединены». L? Соединение однако сообщенное из голубой коробки, и Соединенные Штаты сообщили их сразу компенсации из зеленой коробки. В 3 недавних суждениях, l? Тело разрешение споров (ORD) l? OMC окончательно впустило qu? L должен быть рассмотрен? совместно субсидии принося пользу с ехпортированными продуктами? включая ту из зеленой коробки? как способствовать к сбрасывать.
Iniquitous согласования
Vis-a-vis Brussels и в вашингтоне, G20, G33 и G90 имеют d в общем? требовать начатых стран стран l? исключение реституций, сильное уменьшение «соединило» поддержки и таможенные сборы. Никакие из этих групп оспаривает легитимность l? OMC vis-a-vis риски, рассматриваемые, что быть определенно более высок, d? двусторонние договоры свободной торговли, как одно видят его в тех, определенно iniquitous, чем l? Европейское соединение предназначает навести на странах ACP (Африке, Caribbean, Pacific) в 2008 (6). Делает вся выжимк d? раскрыть их рынки неземледельческих продуктов и обслуживания перед d? быть обеспеченным l? стоп аграрный сбрасывать севера и d? обширное отверстие своих agroalimentary рынков. Коммерчески министр l? Индия, г-н. Kamal Nath объявленное 8-ого ноября: «L? коль этого цикла знать s? он принесет пользу с теми приобретают 1 доллар в день или 5.000 доллара согласно с месяц (7). »
За этими схождениями, 3 g (G20, G33, G90) разделите на STEPENи предохранения их внутреннего рынка. G20 расквартировано между своими 9 самыми конкурсными членами? of which то из Mercosur (8) и Таиланда? , который желает l? отверстие рынков, включая то из вражеского юга, и 10 членов также принадлежа к G33 (of which Китай, l? Индия и l? Индонесия), которая хочет поддерживать сильное предохранение, вклюая по отношению к другим РАЗВИВАЮЩАЯСЯ СТРАНА. Потому что, в 2004, 51% из agroalimentary экспортов Бразилии были предназначены для d? другие РАЗВИВАЮЩАЯСЯ СТРАНА, против 23% в 1990. Члены G90, как для их, право опасаются сильное размывание предпочтений тарифа от которых они все еще приносят пользу, если l? Европейское соединение и Соединенные Штаты слишком сильно уменьшают их nonpreferential таможенные сборы.
В настоящее время правила l? AsA неправосудн: только могут страны богатые люди поддержать их хуторянин утверженными внутренне субсидиями, но имеющ влияния сбрасывать и замещения для ввозов, тогда как, в таком же времени, они обязывают наиболееа нуждающаяся страна для уменьшения l? одиночная аппаратура с их рядом: предохранение с l? ввозка. C? почему еда суверенством? эффективное предохранение с l? ввозка? , associated l? запрещением любого экспорта в нижней части среднего суммарной стоимости продукции без сразу и косвенно субсидии, будет, парадоксально, наименьшая протекционистская форма поддержки земледелий для всех стран.
Refonder КРЫШКА и l? Находится AsA на суверенстве еды в l? очевидный интерес l? Европейское соединение в виду того что свои экспорты к третьим выраженным странам, по мере того как процент своей полной продукции 2000-2003, n? были то 10.7% для хлопья, 6.9% для мяс и 9.5% для молочных продучтов. L? земледелие использовано к ему как валюта d? обмены в своих переговорах с l? OMC и с Mercosur для d? раскрыть дополнительные рынки с своими экспортами обслуживаний и промышленных продуктов. Но, с этой игрой, правоподобно потерять инфинитно больше чем свой 11 миллион d? сельскохозяйственные кредиты, учитывая «универсальный» характер l? земледелие: продукция еды, гарантировать l? окружающая среда, решетка территорий, etc Соединенные Штаты находятся в соответствующей ситуации, в виду того что их agroalimentary остаток не перестает упасть: оно прошло от 26.8 миллиардов долларов в 1996 к 14.3 миллиардах в 2001 и до 7.3 миллиарда в 2004, прогнозы 4 миллиарда на 2005, и дефицит с серединами и длинними терминами.
Подстрекнуть l? Europe и Соединенные Штаты с s? включить в политике еды суверенства, стратегия просто: положить конец к их массивнейшим cheatings для того чтобы обязать их, под давлением их хуторянин отделенных субсидий, с refonder КРЫШКА и ферма Билл на remunerative ценах для производителей, поэтому на эффективном предохранении с l? ввозка.
По мере того как такой шаг несовместим с задачами l? OMC, 2 разрешения было бы по возможности: that is to say возвратить к специальному законоположению l? земледелие в l? Общее соглашение на тарифах и торговле (GATT) d? перед 1995 (где были все формы предохранения утверженные в действительности), но путем запрещать с другой стороны все типы субсидий к l? экспорт; возможно, предпочтительн, возложить регулировку аграрной торговли на заведением которое смогло быть l? Организация Объединенных Наций для l? еда и l? земледелие (FAO) или конференция Организации Объединенных Наций на торговле и Developme (UNCTAD), выравниваются на ad hoc заведении. Оно также имело бы как функция d? обеспечить международную координацию управления l? предложения, так d? избежать структурно перепроизводств, и d? навести минимальные цены, в частности для тропических продуктов.
http://www.monde-diplomatique.fr/2005/12/BERTHELOT/13036
Speciaal - Voedselsoevereiniteit N°1 - eerder dan het protectionisme, de voedselsoevereiniteit
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Eerder dan het protectionisme, de voedselsoevereiniteit
in de wereld, is het aantal malnutris kronieken van 826 852 miljoen tussen 1995-1997 en 2000-2002 verhoogd. Voor de drie kwarten d? tussen hen, hij s? handelt over plattelands, voornamelijk over de landbouwers. Zij zijn 204 miljoen in Afrika bezuiden de Sahara, waar l? gaat de levensverwachting sinds twintig jaar achteruit. De landbouwers vormen er het twee derde van het vermogen? ofwel 110 miljoen meer qu? in 1969-1971? , en malnutris vertegenwoordigen een derde van de bevolking. Onder het voorwendsel dat het aandeel van l? Afrika bezuiden de Sahara is in het globale handelsverkeer van 2% 1,6% tussen 1990 verhoogd en 2004, leest men hier en daar qu? zij zou niet voldoende in de wereldmarkt… opgenomen worden C? is een enorme contrevérité: het aandeel van de uitwisseling in het bruto nationaal product (het BBP) bedroeg er, in 2003, 52,7%, tegen 41,5% gemiddeld wereld, 19% in de Verenigde Staten, 19,9% in Japan en 16% in de euro-zone (buiten interne uitwisseling) (1). D? waar een conclusie die n? nooit publiekelijk wordt getrokken: als l? men zet behalve 70% van de opkomende landen d? Oostelijk Azië (China in hoofd), is de rijkdom van de volkeren omgekeerd evenredig aan hun integratie in de wereldhandel!
Het percentage van malnutris in de ontwikkelingslanden (ontwikkelingslanden) is evenredig aan het aandeel van de landbouwproducten in hun totale uitvoer (2). Buiten tropische producten, is het voedseltekort (verschil tussen productie en verbruik) sterk gestegen. Aldus tussen 1995 en 2003, de voedingsmiddelenuitvoer van l? Afrika van l? Het westen zijn van 50% (van 4 tot 6,1 miljard dollar) toegenomen, maar het tekort van zijn voedseluitwisseling is meer gestegen: 55% (stijgend van 2,9 tot 4,3 miljard dollar).
L? doel van de Ministerconferentie van l? De wereldorganisatie van de handel (de WTO) aan Hongkong zou het vaststellen van duurzame regels voor de handel zijn moeten, die l rekening houden met? stijging van 3 miljard het totale aantal d? menselijk tussen 2000 en 2050, waarvan 1 miljard in Afrika bezuiden de Sahara. En dat in verband met de klimatologische opwarming, waarvoor Braziliaanse onderzoekers van mening zijn dat, ingeval de planetaire temperatuur van 5,8 graden, de potentiële gronden van Brazilië voor de soja, de maïs, de regenrijst, de boon en de koffie zouden verminderen met helft zou stijgen, en d? een derde als de stijging alleen maar 3 graden bedroeg (3). Dat zou koorts de agro-uitvoer d moeten matigen? een land waar, om te produceren en aan l te verkopen? buitenkant een altijd meer soja en een rundvlees, de versnelde ontbossing van l? Amazonie draagt sterk tot l bij? broeikaseffect.
Tegenover een inzet, welk antwoord? De bezetenheid van alle Staten om genoemde ronde van handelsbesprekingen „over Doha“ te doen (4) (of „van de ontwikkeling“) die van l? „toegang tot de markt“ op alle gebieden! De multilaterale strategie, als bilateraal, van twee commerciële superpuissances die l zijn? Europese Unie en de Verenigde Staten is helder: aangezien l? de landbouw „weegt“ minder dan 2% van hun BBP, tegen ongeveer 75% voor de diensten en het saldo voor de industrieproducten (waarvan de voedingsmiddelenproducten), de voorschriften van groei en d? de werkgelegenheid moeten ertoe aanzetten om altijd meer diensten en industrieproducten te exporteren, op gevaar af meer levensmiddelen in te voeren. De opeenvolgende hervormingen van het Europese gemeenschappelijke landbouwbeleid (GLB) sinds 1992, van de wet op l? landbouw (Farm Bill) in de Verenigde Staten sinds 1996, alsmede van l? Overeenkomst over l? landbouw (de DAV) van l? De WTO, gezet in? het werk sinds 1995, hebben dit enig en enig objectief voortgezet, die die van de cyclus van Doha blijft.
Opdat de landbouwers politiek deze hervormingen aanvaarden, heeft men de daling van de landbouwprijzen door subsidies compenseren moeten die per l worden erkend? De DAV als hebbend weinig d? „gevolgen van distorsie van de uitwisseling“? in het jargon van l? De WTO, worden zij in „de blauwe doos“ ingedeeld? of n? in hebbend geenszins? en zij worden dan in „de groene doos“ ingedeeld (zie „Glossarium“). „Losgelaten“ dat wat betekent dat deze toelagen gedeeltelijk (blauwe doos) moeten zijn of volkomen (groene doos) van het niveau van de prijzen of de productie van l? lopend jaar. De redevoering op de weldaden die voor l zouden erover volgen? milieu, de landschappen, de kwaliteit van de producten en het welzijn van de dieren n? oosten qu? een alibi aan l? gebruik van de belastingbetalers.
L? De Europese Unie heeft geprobeerd om deze hervormingen „te verkopen“ aan ontwikkelingslanden op twee wijze. In eerste instantie heeft zij d aanvaard? op tijd „de teruggaves“, naam uitschakelen die aan zijn subsidies voor l worden gegeven? uitvoer, die werkelijk, met 9,5 miljard d zijn gedaald? ECU in 1992 tot 3,4 miljard d? euro in 2002. Maar zoals de Verenigde Staten, weigert zij om aan l mede te delen? De WTO de rechtstreekse steunmaatregelen van de blauwe en groene dozen die, maar op indirecte wijze eveneens genieten, aan de geëxporteerde producten. C? is het geval, bijvoorbeeld, van deze die aan de graangewassen en, bijgevolg, aan het vlees van de dieren gaan, die ze hebben verbruikt. Op de tweede plaats, l? De Unie heeft, op 28 oktober 2005, voorgesteld om met 70% l te verminderen? geheel van zijn gekoppelde interne steun, en om met 46% zijn douanerechten gemiddeld te verminderen, buiten „gevoelige producten“. Natuurlijk daartegenover, wacht zij op ontwikkelingslanden qu? zij doen een gelijkwaardig aanbod in l? toegang tot hun markten van de diensten en de niet- landbouwproducten. De voorstellen van de Verenigde Staten om met 53% van hen te verminderen ondersteun gekoppelde internen (5), en van 55% tot 90% gaan de douanerechten, in dezelfde richting.
Sinds de Ministerconferentie van l? De WTO van Cancun (september 2003), hebben ontwikkelingslanden aan l een eind gemaakt? hegemonie van Quadrilatérale (Verenigde Staten, Europese Unie, Japan, Canada) op l? De WTO. Na de samenstelling van de benoemde hergroeperingen van landen G20, G33 en G90 (zie „Glossarium“), Brazilië en l? Indië vervangen Japan en dat Canada in een G4 de leiding van de onderhandelingen waarborgt hebben. Aan het risico om de meerderheid van ontwikkelingslanden te verraden en om de armste landen van G90 te blijven marginaliseren.
Ontwikkelingslanden zijn steeds minder bedrogen van „het spel van de dozen“ waaraan zich l hebben geleverd? Unie en de Verenigde Staten sinds 1992, door een toenemend percentage hun steun van de oranje doos („gekoppelde“ steun, derhalve onvermijdelijk om te verminderen) aan de blauwe doos over te brengen, vervolgens aan de groene doos? waarin de hervorming van GLB van juni 2003 en d? april 2004 heeft het mogelijk gemaakt om 90% van de interne subsidies te plaatsen! In werkelijkheid sinds 1995, spelen Washington en Brussel massaal in de kennisgeving van hun interne steun en aan l vals? uitvoer, en in de overeenstemming van de GLB en Farm Bill met de regels voor l? De DAV.
L? artikel 6.2 van l? De DAV bepaalt dat, voor de ontwikkelde landen, de subsidies voor intrants (c? est-à-dire aan het intermediaire verbruik, met name van grondstoffen) worden „gekoppeld“. Als 60% van de productie van graangewassen, vettige substanties en eiwithoudend (COP) van l? De Europese Unie en van de Verenigde Staten is intrants van de dierlijke productie, hij s? volgt dat 60% van de rechtstreekse steunmaatregelen voor COP (9 miljard d? de euro worden per jaar) „gekoppeld“. L? De Unie nochtans in blauwe doos heeft ze medegedeeld, en de Verenigde Staten hebben hun rechtstreekse betalingen in groene doos bekendgemaakt. In drie recente oordelen, l? Regelingsorgaan van de geschillen (ORD) van l? De WTO heeft tenslotte qu toegelaten? men moest l overwegen? geheel van de subsidies die aan de geëxporteerden producten ten goede komen? met inbegrip van deze van de groene doos? zoals bijdragend tot de dumping.
Iniques overeenkomsten
tegenover Brussel en in Washington, hebben G20, G33 en G90 gezamenlijk d? ontwikkelde landen l eisen? verwijdering van de teruggaves, een sterke vermindering van „de gekoppelde“ steun en de douanerechten. Geen enkele van deze groepen betwist de wettigheid van l? De WTO tegenover de risico's, geacht duidelijk hoger, d? bilaterale overeenkomsten van vrijhandel, zoals men het in bijzonder iniques die, slechts l ziet? De Europese Unie wil aan de ACS-landen (Afrika, de Caraïben, Stille Oceaan) in 2008 (6) opleggen. Iedereen weigert d? hun markten van de niet- landbouwproducten en de diensten openen voor d? van l gewaarborgd worden? arrest van de landbouwdumping van het Noorden en d? een brede opening van zijn voedingsmiddelenmarkten. Minister van de handel in l? Indië, de Heer. Kamal Nath verklaarde op 8 november: „L? de inzet van deze cyclus is s te weten? hij zal aan degenen ten goede komen die 1 dollar per dag of 5.000 dollar per maand winnen (7). “
Over deze convergentie, worden 3 G (G20, G33, G90) op de graad van bescherming van hun Interne Markt verdeeld. G20 wordt tussen zijn negen meest concurrerende leden gevierendeeld? waarvan die van Mercosur (8) en Thailand? , die l wensen? opening van de markten, met inbegrip van die van het Zuiden, en tien vijandige leden van eveneens G33 (waarvan China, l? Indië en l? Indonesië), die een sterke bescherming willen handhaven, ook ten aanzien van andere ontwikkelingslanden. Want in 2004, is 51% van de voedingsmiddelenuitvoer van Brazilië bestemd voor d? andere ontwikkelingslanden, tegen 23% in 1990. De leden van G90, wat hen betreft, vrezen terecht de sterke erosie van de tariefpreferenties waarvan zij nog genieten, als l? Europese Unie en de Verenigde Staten verminderen te sterk hun niet- preferentiële douanerechten.
De huidige regels voor l? De DAV zijn onrechtvaardig: enkel de welvaartsstaten kunnen hun landbouwers door toegelaten interne subsidies ondersteunen, die maar gevolgen van dumping en vervanging aan de invoer hebben, terwijl, het tegelijkertijd, zij de arme landen verplichten om l te verminderen? het enige instrument aan hun reikwijdte: de bescherming aan l? invoer. C? waarom is de voedselsoevereiniteit? een efficiënte bescherming aan l? invoer? , verenigd met l? het verbod van elke uitvoer onder de productiemiddele totale kosten zonder rechtstreekse en indirecte subsidie, is, paradoxaal, de vorm van minst protectionistische steun van de landbouw voor alle landen.
Refonder GLB en l? De DAV op de voedselsoevereiniteit is in l? duidelijk belang van l? Europese Unie aangezien zijn uitvoer naar de derde landen, in percent van zijn totale productie 2000-2003, n? zijn geweest dat van 10,7% voor de graangewassen, 6,9% voor het vlees en 9,5% voor de zuivelproducten. L? de landbouw dient hem als munt d? uitwisseling in zijn onderhandelingen aan l? De WTO en met Mercosur in standpunt d? aanvullende markten openen aan zijn uitvoer van diensten en industrieproducten. Maar aan dit spel, loopt zij het gevaar oneindig meer slechts haar 11 miljoen d te verliezen? landbouwvermogen, rekening houdend met „het multifunctionele“ karakter van l? de landbouw: voedselproductie, bescherming van l? milieu, netwerk van de gebieden, enz De Verenigde Staten zijn in een vergelijkbare situatie, aangezien hun voedingsmiddelenoverschot niet ophoudt met te dalen: hij is van 26,8 miljard dollar in 1996 14,3 miljard in 2001 en 7,3 miljard in 2004 verhoogd, aangezien de prognoses voor 4 miljard voor 2005 zijn, en een tekort dat op middellange en lange termijn toeneemt.
Om l aan te sporen? Europa en de Verenigde Staten aan s? in een voedselbeleid van soevereiniteit verplichten, is de strategie eenvoudig: aan hun massieve bedrog een eind maken teneinde ze te dwingen, onder de druk van hun sevrés landbouwers van subsidies, tot refonder de GLB en Farm Bill op winstgevende prijzen voor de producenten, derhalve op een efficiënte bescherming aan l? invoer.
Aangezien zo'n methode onverenigbaar met de doelstellingen van l is? De WTO, twee oplossingen zouden denkbaar zijn: ofwel aan het speciale statuut van l terugkomen? landbouw in l? Algemene overeenkomst over de douanetarieven en de handel (de GATT) d? vóór 1995 (waar werden alle beschermingsvormen van feit toegestaan), maar door daarentegen alle soorten subsidies voor l te verbieden? uitvoer; ofwel bij voorkeur, de regeling van het handelsverkeer in landbouwproducten toevertrouwen aan een instelling die l zou kunnen zijn? Verenigde Naties voor l? voeding en l? landbouw (de FAO) of de Conferentie van de Verenigde Naties voor handel en ontwikkeling (de UNCTAD), en zelfs aan een ad hoc instelling. Zij zou eveneens voor functie d hebben? de internationale coördinatie van de beheersing van l waarborgen? aanbod, teneinde d? de structurele overproductie, en d vermijden? minimumprijzen opleggen, met name voor de tropische producten.
http://www.monde-diplomatique.fr/2005/12/BERTHELOT/13036
خاصّة - طعام سيادة [ن1] - [رثر ثن] حمائية, طعام سيادة
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[رثر ثن] حمائية, طعام سيادة
في العالم, الرقم ال [ملنوتريس] مزمنة يمّرّ [فروم] 826 [تو] 852 مليون بين 1995-1997 و2000-2002. ل ال [ثر قورترس] [د]? بين هم, هو [س]? يتصرّف الريفيّة أحد, أوّلا من ال [فرمرس]. هم 204 مليون في [سوب-سهرن فريك], أين [ل]? قد تحرّك [ليف إكسبكتنسي] إلى الخلف لعشرون سنون. ال [فرمرس] يمثّلون [توو ثيردس] من ال [كرديتس] هناك? [ثت يس تو سي] 110 مليون كثير [قو]? في 1969-1971? , ويمثّل ال [ملنوتريس] ثالثة من الالسّكان. تحت ذريعة أنّ السهم ال [ل]? [سوب-سهرن فريك] في مجموعة تاجر ممر من 2% إلى 1,6% بين 1990 و2004, واحدة يقرأ هنا وهناك [قو]? أدخلت هو لم يكن بشكل كاف في السوق عالميّة… [ك]? حالة كذب ضخمة: كان السهم من التبادلات في المنتوج داخليّة إجماليّة ([غدب]) هناك, في 2003, من 52,7%, ضدّ 41,5% على عالم معدّلة, 19% في الولايات المتّحدة الأمريكيّة, 19,9% في اليابان و16% في المنطقة أوروبيّة (ما لم تبادلات طبيب متمرّن) (1). [د]? أين استنتاج أيّ ن? سحبت أبدا علنا: إن [ل]? واحدة يضع على حدة ال 70% بلاد بارزة [د]? آسيا شرقيّة (الصين في الرأس), الالغنى من الأمم عكسيا متناسبة إلى إدخالهم في العالم تجارة!
النسبة مئويّة من ال [ملنوتريس] في ال [دفلوب كونتري] (ال [دفلوب كونتري]) متناسبة إلى السهم من الإنتاج زراعيّة في تصديراتهم إجماليّة (2). ماعدا منتوجات استوائيّة, الطعام عجز (فرق بين إنتاج وإستهلاك) بقوّة يزاد. لذلك, من 1995 [تو] 2003, تصديرات [أغروأليمنتري] [ل]? إفريقيا من [ل]? الغرب نما من 50% ([فروم] 4 [تو] 6,1 بليون دولارات), غير أنّ زاد العجز من ه طعام تبادلات أكثر: 55% (يمرّ [فروم] 2,9 [تو] 4,3 بليون دولارات).
[ل]? هدف من المؤتمر وزاريّة [ل]? سوفت عالم تنظيم التجارة ([أمك]) مع [هونغكونغ] كنت ال يثبت من قواعد من السلع معمّرة تجاريّة, [تك ينتو كّوونت] [ل]? زيادة من 3 بليون الرقم إجماليّة [د]? إنسان بين 2000 و2050, بما في ذلك 1 بليون في [سوب-سهرن فريك]. وانخفض أنّ في السياق من المناخيّة يعيد, ل أيّ باحثات برازيليّة يقدرون أنّ, إن الدرجة حرارة كوكبيّة ذهب فوق من 5,8 درجات, الأراضي ممكنة برازيل لصويا, الذرة, مطر أرز, الفاصوليا والقهوة بنصف, و [د]? ثالثة إن الإرتفاع كان فقط 3 درجات (3). سوفت أنّ ليّنت الحمى [أغرو-إكسبورتر] [د]? بلد حيث, أن ينتج وبعت مع [ل]? خارج دائما كثير صويا ومن [بيف/فل], ال يسرع اجتثاث أحراج ال [ل]? [أمزونيا] بقوّة يسهم إلى [ل]? تأثير الدفيئة.
[فيس--فيس] هذا أوتاد, أيّ يجيب? قال النوبة من [ألّ ث] دول أن يجعل دورة من [ترد نغسأيشنس] "من دوحة" (4) (أو "تطوير") أنّ من [ل]? "نفذت إلى السوق" في [ألّ ث] مجالات! إستراتيجية متعدّد أطراف, مثل ثنائيّة, من كلا [سوبربويسّنسس] إعلان أنّ يكون [ل]? إتحاد أوروبيّة الولايات المتّحدة الأمريكيّة واضحة: منذ [ل]? زراعة "يزن" أقلّ من 2% من [غدب] هم, ضدّ تقريبا 75% للخدمات والميزان ل ال [إيندوستريل برودوكت] ([أف وهيش] منتوجات [أغروأليمنتري]), متطلبات الحالة نموّ و [د]? وظيفة ينبغي نتجت في يصدق دائما كثير خدمات و [إيندوستريل برودوكت], [إفن يف] هو يعني أن يستورد كثير مادّة غذائيّة. إصلاحات متعاقبة من ال [أغريكلتثرل بوليسي] (غطاء) أوروبية منذ 1992, من القانون على [ل]? زراعة (مزرعة فاتورة) في الولايات المتّحدة الأمريكيّة منذ 1996, [أس ولّ س] [ل]? إتفاق على [ل]? زراعة ([أسا]) من [ل]? وضع [أمك], داخل? [أوفر] منذ 1995, يستمرّ هذا فقط وهدف وحيدة, أيّ يبقى أنّ من الدورة دوحة.
[س ثت] ال [فرمرس] يقبلون هذا إصلاحات سياسيّا, هو كان ضروريّة أن يعوّض السقوط من ال [فرم بريس] بإعانات يميّز ب [ل]? [أسا] يحبّ يتلقّى بعض [د]? "تأثيرات الإلتواء من التبادلات"? في الرطانة ال [ل]? يكون [أمك], هم صنّفت في ال "صندوق زرقاء"? أو ن? بينما يتلقّى في كلّ? وصنّفت هم بعد ذلك في ال "صندوق خضراء" (يرى "معجم"). ماذا يعني أنّ هذا مساندة ينبغي كنت جزئيّا (صندوق زرقاء) أو تماما (صندوق خضراء) "فصلت" من أو الإنتاج [بريس لفل] ال [ل]? سنة حاليّة. الخطبة على الفوائد أيّ نتج من هو ل [ل]? بيئة, منظر طبيعيّ, النوعية من المنتوجات ورفاه حيوانيّة ن? يكون [قو]? حجة مع [ل]? إستعمال من الدافع ضريبة.
[ل]? إتحاد أوروبيّة يبحث "أن يبيع" هذا إصلاحات مع ال [دفلوب كونتري] في اثنان [منّرس]. في البداية, قبل هو [د]? عيّنت في ال [لونغ-ترم] أن يزيل ال "إرتدادات", يعطي إلى إعاناته مع [ل]? تصدير, أيّ واقعيّا سقط, من 9,5 بليون [د]? [إكس] في 1992 [تو] 3,4 بليون [د]? يورو في 2002. غير أنّ, مثل الولايات المتّحدة الأمريكيّة, يرفض هو أن يخطر إلى [ل]? [أمك] يوجّه مساندة من الصناديق زرقاء وخضراء أيّ أيضا يربح, غير أنّ في طريق غيرمباشر, مع ال يصدق منتوجات. [ك]? الحالة, مثلا, أنّ يذهب إلى حب و, بالتّالي, اللحام من الحيوانات يتلقّى يستهلكهم. في الثاني مكان, [ل]? إتحاد اقترح, في أكتوبر - تشرين الأوّل 28, 2005, أن يقلّل ب 70% [ل]? معا من ه يزوّج دعامات داخليّة, وأن ينخفض ب 46% على معدل [كستوم دوتي] ه, خارجا "منتوجات حسّاسة". بوضوح, ن الأخرى يد, يترقّب هو ال [دفلوب كونتري] [قو]? هم يقتبسون معادلة في [ل]? نفذت إلى أسواقهم من الخدمات والمنتوجات [نونغريكلتثرل]. يذهب الاقتراحات من الولايات المتّحدة الأمريكيّة أن يقلّد ب 53% هم يزوّج دعامات داخليّة (5), وب 55% [تو] 90% ال [كستوم دوتي], في ال نفسه اتّجاه.
منذ المؤتمر وزاريّة [ل]? [أمك] من [كنكن] (سبتمبر - أيلول 2003), ال [دفلوب كونتري] وضع نهاية إلى [ل]? سيطرة من [قودريلترل] (الولايات المتّحدة الأمريكيّة, إتحاد أوروبيّة, اليابان, كندا) على [ل]? [أمك]. يرى بعد الدستور من ال [رغرووبينغ] من يعيّن بلاد [غ20], [غ33] و [غ90] ("معجم"), برازيل و [ل]? هند استبدل اليابان وكندا في [غ4] يضمن التحكم من المفاوضات. مع الخطر أن يخون الأغلبية من ال [دفلوب كونتري] وأن يستمرّ أن همّش البلد فقير ال [غ90].
سلّمت ال [دفلوب كونتري] [لسّ ند لسّ] بسهولة يخدع "لعبة من الصناديق" إلى الذي [ل] كان? إتحاد الولايات المتّحدة الأمريكيّة منذ 1992, ب [ترنسفرّينغ] نسبة مئويّة ينمو دعاماتهم من الصندوق برتقاليّة ("يزوّج" دعامات, لذلك [إينلوكتبلي] أن يقلّل) إلى الصندوق زرقاء, بعد ذلك مع الصندوق خضراء? في أيّ الإصلاح من الغطاء يونيو - حزيران 2003 و [د]? جعل أبريل - نيسان 2004 هو يمكن أن يضع 90% من الإعانات داخليّة! واقعيّا, منذ 1995, يخادع واشنطن وبركسيل بكثافة في الإشعار من دعاماتهم داخليّة ومع [ل]? تصدير, وفي التوافق من الغطاء ومزرعة فاتورة مع القواعد ال [ل]? [أسا].
[ل]? مادة 6.2 من [ل]? [أسا] يشترط أنّ, ل ال يطوّر بلاد, الإعانات مع المداخل ([ك]? زوّجت [ب-ويث-ستتمنت] مع ال [إينترمديت كنسومبأيشن], [إين برتيكلر] من [رو متريلس]) "". مثل 60% من الإنتاج من حب, [أيلسدس] و [بروتجنيوإكس] (شرطية) من [ل]? يكون إتحاد أوروبيّة ومن الولايات المتّحدة الأمريكيّة مداخل من ال [ليفستوك برودوكأيشن], هو [س]? ماذا يتبع 60% من المساندة مباشرة مع الشرطية (9 بليون [د]? زوّجت يورو سنويّا) "". [ل]? أخطر إتحاد مهما يخطر من صندوق زرقاء, الولايات المتّحدة الأمريكيّة دفعاتهم مباشرة من صندوق خضراء. في ثلاثة أحكام أخيرة, [ل]? جسم الاستقرار المجادلات ([أرد]) من [ل]? [أمك] أخيرا اعترف [قو]? [ل] اضطرّ كنت اعتبرت? معا إعانات [بروفيتينغ] مع ال يصدق منتوجات? بما في ذلك أنّ من الصندوق خضراء? مثل يسهم إلى ال يلقي.
إتفاقات
جائرة [فيس--فيس] بركسيل وفي واشنطن, [غ20], [غ33] و [غ90] يتلقّون [د] في عامة? أن يتطلّب يطوّر بلاد [ل]? زوّج إزالة من الإرتدادات, تخفيض قوّيّة من ال "" دعامات و [كستوم دوتي]. لا شيء من هذا مجموعة يتنازع الشرعية ال [ل]? [أمك] [فيس--فيس] الأخطار, يعتبر أن يكون بالتّأكيد [هيغر], [د]? يرى إتفاقات ثنائيّة من تجارة حرّة, كواحدة هو في أنّ, بشكل خاصّ جائرة, من [ل]? ينوي إتحاد أوروبيّة أن يفرض على ال [أكب] بلد (إفريقيا, [كريبّن], [بسفيك]) في 2008 (6). يتمّ كلّ نفاية [د]? أن يفتح أسواقهم من المنتوجات [نونغريكلتثرل] والخدمات قبل [د]? أن يكون ضمنت من [ل]? موقف من الزراعيّة يلقي من شمال و [د]? فتحة واسعة من أسواقه [أغروأليمنتري]. وزيرة تجاريّة [ل]? هند, [مر.]. أفاد كمال [نث] في نوفمبر - تشرين الثّاني 8: "[ل]? يكون وتد من هذا دورة من يعرف [س]? هو سيربح مع أنّ أيّ يكسب 1 دولار لكلّ يوم أو 5.000 دولارات لكلّ شهر (7). قسمت"
إلى ما بعد هذا تقاربات, 3 [غ] ([غ20], [غ33], [غ90]) على الدرجة الحماية من [دومستيك مركت] هم. يكون [غ20] أنزلت بين ه تسعة أعضاء تنافسيّة أكثر? [أف وهيش] أنّ من [مركسور] (8) وتايلاند? , أيّ يتمنّى [ل]? فتحة من الأسواق, بما في ذلك أنّ من الجنوب عدائيّة, وعشرة أعضاء أيضا ينتسب إلى [غ33] ([أف وهيش] الصين, [ل]? هند و [ل]? إندونيسيا), أيّ يريد أن يبقي حماية قوّيّة, يتضمّن [ويث رسبكت تو] أخرى [دفلوب كونتري]. لأنّ, في 2004, 51% من تصديرات [أغروأليمنتري] برازيل كان نويت ل [د]? أخرى [دفلوب كونتري], ضدّ 23% في 1990. الأعضاء ال [غ90], بما أنّ ل هم, بحقّ يخشون التأكل قوّيّة من ال [تريفّ برفرنس] من أيّ هم بعد يربحون, إن [ل]? يقلّد إتحاد أوروبيّة الولايات المتّحدة الأمريكيّة أيضا بقوّة [كستوم دوتي] هم [نونبرفرنتيل].
قواعد حاليّة [ل]? [أسا] جائرة: فقط يستطيع البلاد غنيّة ساندت [فرمرس] هم ب يفوّض إعانات داخليّة, غير أنّ يتلقّى تأثيرات من يلقي وإبدال للإستيراد, حيث أنّ, في نفسه وقت, هم يجبرون البلد فقير أن يقلّل [ل]? جهاز وحيدة مع مدىهم: حماية مع [ل]? إستيراد. [ك]? يكون لماذا طعام سيادة? حماية فعّالة مع [ل]? إستيراد? , [ل] موحّدة? حظر من أيّ تصدير في [لوور برت] من ال [كست وف برودوكأيشن] معدّلة إجماليّة دون مباشرة وإعانة غيرمباشر, مفارقة, ال الأقلّ شكل مدافع عن الإنتاج الوطنيّ من الدعم الزراعات ل [ألّ ث] بلد.
[رفوندر] الغطاء و [ل]? يكون [أسا] على طعام سيادة في [ل]? فائدة واضحة [ل]? إتحاد أوروبيّة بما أنّ تصديراته إلى [ثيرد كونتري], عبّر عن بما أنّ نسبة مئويّة من إنتاجه إجماليّة 2000-2003, ن? كان أنّ 10,7% لحب, 6,9% للألحاظ و9,5% ل ال [ديري برودوكت]. [ل]? يكون زراعة استعملت إلى ه كعملة [د]? تبادلات في مفاوضاته مع [ل]? [أمك] ومع [مركسور] ل [د]? أن يفتح أسواق إضافيّة مع تصديراته من خدمات و [إيندوستريل برودوكت]. غير أنّ, مع هذا لعبة, هو مرجّحة أن يخسر بدون حدّ أكثر من ه 11 مليون [د]? [أغريكلتثرل كرديتس], [تك ينتو كّوونت] ال "متعدّد أغراض" رمز ال [ل]? زراعة: طعام إنتاج, يحمي من [ل]? بيئة, شبكة من الأراضي, [إتك] الولايات المتّحدة الأمريكيّة في حالة قابل للمقارنة, بما أنّ فائضهم [أغروأليمنتري] لا يوقف يسقط: هو مرّ من 26,8 بليون دولارات في 1996 [تو] 14,3 بليون في 2001 وإلى 7,3 بليون في 2004, التوقعات يكون من 4 بليون ل 2005, وعجز ينمو مع [منس] وعبارات طويلة.
أن يحرّض [ل]? أوروبا الولايات المتّحدة الأمريكيّة مع [س]? أن يشبك في [فوود بوليسي] السيادة, الإستراتيجية بسيطة: أن يضع نهاية إلى [شتينغس] هم ضخمة [إين وردر تو] أجبرتهم, تحت الضغطة من [فرمرس] هم يفصل من إعانات, مع [رفوندر] الغطاء ومزرعة فاتورة على سعرات معوّضة للمنتجات, لذلك على حماية فعّالة مع [ل]? إستيراد.
بما أنّ هذا خطوة يكون متعارضة مع الأهداف ال [ل]? كان [أمك], اثنان حلول يمكن: [ثت يس تو سي] أن يرجع إلى القانون خاصّة [ل]? زراعة في [ل]? [جنرل غريمنت ون تريفّ ند ترد] ([غتّ]) [د]? قبل 1995 (حيث كانوا [ألّ ث] أشكال الحماية يفوّر [إين فكت]), غير أنّ ب يحظّر [أن ث ون هند] [ألّ ث] أنواع الإعانات إلى [ل]? تصدير; ربّما, بتفضيل, أن يؤمّن النظام تعديل من تجارة زراعيّة في مؤسسة أيّ استطاع كنت [ل]? الأمم المتّحدة ل [ل]? طعام و [ل]? يساوي زراعة ([فو]) أو الالأمم المتّحدة مؤتمر على تجارة و [دفلوبم] ([أونكتد]), في مؤسسة [أد-هوك]. هو أيضا تلقّى كعمل [د]? أن يضمن التنسيق دوليّة من التحكم ال [ل]? أعراض, هكذا [د]? أن يتفادى الحالة فرط إنتاج إنشائيّة, و [د]? أن يفرض سعرات أدنى, [إين برتيكلر] للمنتوجات استوائيّة.
http://www.monde-diplomatique.fr/2005/12/BERTHELOT/13036
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| December 4, 2008 | 3:51 PM |
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