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Grippe aviaire : questions fréquemment posées
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Grippe aviaire : questions fréquemment posées
Mise à jour 3 novembre 2005
Qu’est-ce que la grippe aviaire ?
Quels sont les virus hautement pathogènes ?
Les oiseaux migrateurs propagent-ils les virus hautement pathogènes ?
Quelles caractéristiques spéciales présentent les flambées actuelles chez les volailles ?
Quels sont les pays qui ont été touchés par des flambées chez les volailles ?
Quelles sont les conséquences pour la santé de l’homme ?
Où a-t-on observé des cas humains ?
Comment l’homme est-il infecté ?
Peut-on sans danger consommer des volailles et des produits de volaille ?
Le virus se propage-t-il facilement des oiseaux à l’homme ?
Qu’en est-il du risque de pandémie ?
Quelles modifications sont nécessaires pour que le virus H5N1 devienne un virus pandémique ?
Quelle est la signification d’une transmission interhumaine limitée ?
Quelle est la gravité du risque actuel de pandémie ?
Y a-t-il d’autres sujets de préoccupation ?
Pourquoi les pandémies inspirent-elles une telle inquiétude ?
Quels sont les signes avant-coureurs les plus importants de l’imminence d’une pandémie ?
Où en est-on aujourd'hui concernant la mise au point et la production d’un vaccin ?
Quels sont les médicaments dont on dispose pour le traitement ?
Peut-on prévenir une pandémie ?
Quelles sont les mesures stratégiques recommandées par l’OMS ?
Le monde est-il bien préparé ?
Qu’est-ce que la grippe aviaire ?
La grippe aviaire est une maladie contagieuse qui affecte les animaux. Elle est provoquée par des virus qui normalement n’infectent que les oiseaux et plus rarement le porc. Les virus de la grippe aviaire sont hautement spécifiques d’espèces mais ont, en de rares occasions, franchi la barrière d’espèce et infecté l’homme.
Chez les volailles domestiques, l’infection par les virus de la grippe aviaire provoque deux principales formes de maladie caractérisées par une virulence extrêmement faible et extrêmement élevée. La forme dite faiblement pathogène ne provoque que des symptômes bénins (plumage ébouriffé, ponte moins fréquente) et peut facilement passer inaperçue. La forme hautement pathogène a des conséquences bien plus graves. Elle se propage très rapidement dans les élevages et provoque une pathologie polyviscérale et dont le taux de létalité peut avoisiner 100 %, la mort survenant souvent dans les 48 heures.
Quels sont les virus hautement pathogènes ?
Les virus grippaux A1 présentent 16 sous-types H et 9 sous-types N2. Seuls des virus des sous-types H5 et H7 peuvent être hautement pathogènes. Mais tous les virus des sous types H5 et H7 ne sont pas hautement pathogènes et tous ne provoqueront pas une pathologie grave chez les volailles.
D’après ce que l’on sait actuellement, il semble que les virus H5 et H7 sont introduits dans les élevages de volailles sous la forme faiblement pathogène. Lorsqu’ils peuvent circuler dans les populations de volailles, des mutations peuvent intervenir, généralement en quelques mois, et les virus deviennent alors hautement pathogènes. C’est pour cela que la présence d’un virus H5 ou H7 chez les volailles est toujours un sujet de préoccupation, même si les premiers signes d’infection sont bénins.
Les oiseaux migrateurs propagent-ils les virus hautement pathogènes ?
On n’a pas entièrement compris le rôle que jouent les oiseaux migrateurs dans la propagation de la grippe aviaire à virus hautement pathogène. Les oiseaux aquatiques sauvages considérés comme le réservoir naturel de tous les virus grippaux A ont probablement été porteurs des virus grippaux depuis des siècles, sans conséquences apparentes. On sait qu’ils sont porteurs des virus des sous-types H5 et H7, mais il s’agit généralement de virus faiblement pathogènes. On dispose de nombreux indices qui font penser que les oiseaux migrateurs peuvent introduire dans les élevages de volailles des virus H5 et H7 faiblement pathogènes qu’une mutation rend ensuite hautement pathogènes.
Dans le passé, des virus hautement pathogènes ont, dans des cas très rares, été isolés chez des oiseaux migrateurs, chez quelques sujets généralement retrouvés morts à proximité de volailles touchées par une flambée. Cette constatation fait penser depuis longtemps que les oiseaux aquatiques sauvages ne sont pas des agents de la transmission de ces virus en aval.
Des faits récents permettent de penser qu’il est probable que certains oiseaux migrateurs propagent désormais directement le virus H5N1 sous sa forme hautement pathogène. On s’attend à une propagation vers de nouvelles zones.
Quelles caractéristiques spéciales présentent les flambées actuelles chez les volailles ?
Les flambées de grippe aviaire à virus hautement pathogènes qui ont commencé en Asie du Sud-Est au milieu de 2003 sont les plus importantes et les plus graves jamais enregistrées. En effet, jamais auparavant dans l’histoire de cette maladie autant de pays n’ont été touchés en même temps avec des pertes aussi importantes.
L’agent étiologique, le virus H5N1 s’est révélé spécialement tenace. Malgré la mort ou l’abattage de quelque 150 millions d’oiseaux selon les estimations, le virus est actuellement considéré comme endémique dans de nombreuses parties de l’Indonésie et du Viet Nam et dans certaines parties du Cambodge, de la Chine, de la Thaïlande et peut-être aussi de la République démocratique populaire lao. Il faudra probablement plusieurs années pour maîtriser la maladie chez les volailles.
Le virus H5N1 est aussi une source de préoccupation particulière pour l’homme comme on l’explique ci après.
Quels sont les pays qui ont été touchés par des flambées chez les volailles ?
De la mi-décembre 2003 jusqu’au début février 2004, des flambées chez les volailles provoquées par le virus H5N1 ont été signalées par huit pays d’Asie, à savoir dans l’ordre chronologique : la République de Corée, le Viet Nam, le Japon, la Thaïlande, le Cambodge, la République démocratique populaire lao, l’Indonésie et la Chine. La plupart de ces pays n’avaient jamais auparavant connu de flambée de grippe aviaire à virus hautement pathogènes.
Au début août 2004, la Malaisie a signalé sa première flambée à H5N1 chez les volailles, devenant ainsi le neuvième pays d’Asie touché. La Fédération de Russie a signalé sa première flambée à H5N1 chez les volailles à fin juillet 2005 et la maladie a ensuite été signalée dans des zones voisines du Kazakhstan au début du mois d’août. Des oiseaux sauvages victimes d’une infection à H5N1 hautement pathogène ont été retrouvés morts dans ces deux pays. Presque simultanément, la Mongolie a fait part de la détection du virus H5N1 chez des oiseaux migrateurs retrouvés morts. En octobre 2005, la présence du virus H5N1 a été confirmée chez les volailles en Turquie et en Roumanie. Des examens sont en cours dans d’autres pays pour confirmer sa présence dans des flambées survenues chez les oiseaux sauvages et domestiques.
Le Japon, la République de Corée et la Malaisie ont annoncé que les flambées affectant les volailles sont maîtrisées et ces pays sont désormais considérés comme exempts de la maladie. Dans les autres zones touchées, les flambées se poursuivent, le degré de gravité variant d’un cas à l’autre.
Quelles sont les conséquences pour la santé de l’homme ?
La persistance très répandue du virus H5N1 chez les populations de volailles constitue un double risque pour la santé humaine. Le premier est le risque d’une infection directe quand le virus passe des volailles à l’homme, en provoquant une pathologie très grave.
Parmi les quelques virus de la grippe aviaire qui ont franchi la barrière d’espèce et infecté l’homme, le virus H5N1 est celui qui a provoqué le plus grand nombre de cas graves et mortels. A la différence de la grippe saisonnière habituelle, qui ne provoque que des symptômes respiratoires bénins chez la plupart des sujets, l’infection par le virus H5N1 présente une évolution clinique inhabituellement agressive, avec une aggravation rapide de l’état du patient et un taux de létalité élevé. Une pneumonie virale primitive et une insuffisance polyviscérale sont fréquentes. Dans la présente flambée, plus de la moitié des sujets infectés par le virus sont décédés. La plupart des cas ont frappé des enfants et des jeunes adultes en bonne santé.
Le deuxième risque, plus préoccupant encore, est celui de la transformation du virus – si des occasions suffisantes se présentent – en une forme hautement infectieuse pour l’homme qui se propage facilement d’un sujet à l’autre. Une telle transformation pourrait constituer le point de départ d’une flambée mondiale (une pandémie).
Où a-t-on observé des cas humains ?
Au cours de la flambée actuelle, des cas humains confirmés au laboratoire ont été signalés dans quatre pays, le Cambodge, l’Indonésie, la Thaïlande et le Viet Nam.
Hong Kong a été confronté à deux flambées dans le passé. En 1997, la première fois que des cas d’infection humaine à H5N1 ont été enregistrés, le virus a infecté 18 personnes dont 6 sont décédées. Au début de 2003, le virus a provoqué deux infections, dont l’une mortelle, dans une famille de Hong Kong qui s’était rendue peu avant en Chine méridionale.
Comment l’homme est-il infecté ?
On considère actuellement que l’infection humaine résulte principalement d’un contact direct avec des volailles infectées ou des surfaces et des objets contaminés par leurs déjections. Jusqu’ici, la plupart des cas humains sont survenus dans des zones rurales ou périurbaines où de nombreuses familles élèvent quelques volailles qu’on laisse souvent divaguer, voire pénétrer dans les habitations ou fréquenter les aires de jeu des enfants. Comme les volailles infectées excrètent d’importantes quantités de virus, les occasions d’exposition à des déjections infectées ou à un environnement contaminé par le virus sont alors nombreuses. En outre, les volailles constituent une source importante de revenu et de nourriture pour de nombreuses familles en Asie et celles-ci vendent ou abattent et consomment les volailles lorsque des signes de maladie apparaissent, une pratique qui s’est révélée difficile à infléchir. On considère que l’exposition intervient surtout lors de l’abattage, du plumage, du dépeçage et de la préparation des volailles avant la cuisson. Rien n’indique toutefois que les volailles ou les oeufs bien cuits puissent être une source d’infection.
Peut-on sans danger consommer des volailles et des produits de volaille?
Oui, à condition de prendre certaines précautions dans les pays actuellement touchés par des flambées. Dans les zones exemptes de la maladie, on peut apprêter et consommer ces produits comme d'habitude (en respectant les bonnes pratiques d'hygiène et les règles de cuisson), sans crainte d'être infecté par le virus H5N1.
Dans les zones touchées par des flambées, les volailles et produits de volaille peuvent également être consommés sans danger à condition d'être bien cuits et correctement manipulés pendant la préparation. Le virus H5N1 est sensible à la chaleur. Aux températures où s'effectue normalement la cuisson (70o C en tout point de l'aliment), le virus sera détruit. Avant de consommer de la viande de volaille, il faudra s'assurer que toutes les parties sont bien cuites (la chair ne doit plus être rose); les oeufs devront eux aussi être bien cuits (les jaunes ne doivent pas être liquides).
Le consommateur doit être conscient du risque de contamination croisée. Les fluides provenant de volailles ou de produits de volaille crus ne doivent jamais entrer en contact lors de la préparation, ni être mélangés avec des produits qui seront consommés crus. Lorsqu'elles manipulent des volailles ou produits de volaille crus, les personnes qui préparent les aliments devront se laver soigneusement les mains et nettoyer et désinfecter les surfaces qui entrent en contact avec ces produits. L'emploi de savon et d'eau chaude suffit.
Dans les zones soumises à des flambées de grippe aviaire, on s'abstiendra d'utiliser des oeufs crus dans des aliments qui ne subiront pas ultérieurement de traitement thermique (cuisson ordinaire ou au four).
La grippe aviaire n'est pas transmise par les aliments cuits. Jusqu'ici rien n'indique qu'il y ait eu des cas d'infection consécutifs à la consommation de volailles ou produits de volailles bien cuits, même si ces produits étaient contaminés par le virus H5N1.
Le virus se propage-t-il facilement des oiseaux à l’homme ?
Non. Plus d'une centaine de cas humains sont survenus au cours de la flambée actuelle, mais c’est là un nombre très réduit comparativement à celui des oiseaux infectés et des nombreuses occasions d’exposition humaine au virus, surtout dans les zones où les petits élevages familiaux sont courants. On n’a pas encore compris pourquoi certaines personnes sont infectées et pas d’autres alors que les conditions d’exposition semblent similaires.
Qu’en est-il du risque de pandémie ?
Une pandémie peut se déclencher quand trois conditions sont remplies : émergence d’un nouveau sous type de virus grippal ; infection de l’homme par ce virus qui provoque une pathologie grave ; propagation interhumaine aisée et durable. Dans le cas du virus H5N1, les deux premières conditions sont remplies: il s’agit d’un nouveau virus pour l’homme (les virus H5N1 n’ont jamais circulé largement chez l’homme) et d’un virus qui a infecté plus de 100 sujets humains dont plus de la moitié sont morts. Personne ne disposera d’une immunité en cas d’émergence d’un virus H5N1 humanisé.
Toutes les conditions sont donc réunies pour une pandémie sauf une : la transmission interhumaine efficace et durable du virus. Le risque de voir un virus H5N1 acquérir cette capacité subsistera aussi longtemps que des occasions d’infection de sujets humains existent. Ces occasions, à leur tour, subsisteront aussi longtemps que le virus continue de circuler chez les oiseaux, ce qui pourrait durer plusieurs années.
Quelles modifications sont nécessaires pour que le virus H5N1 devienne un virus pandémique ?
Le virus peut améliorer sa transmissibilité interhumaine par deux mécanismes principaux. Le premier est un réassortiment, le matériel génétique étant échangé entre les virus humains et aviaires au cours de la co infection d’un sujet humain ou d’un porc. Le réassortiment peut aboutir à un virus pandémique pleinement transmissible que révèle une augmentation subite du nombre de cas avec une propagation galopante.
Le second mécanisme est un processus plus progressif de mutation adaptative, la capacité du virus à se fixer aux cellules humaines progressant au fil des infections successives de sujets humains. Une mutation adaptative s’exprimant dans une premier temps par des groupes restreints de cas humains avec des indices de transmission interhumaine donnerait probablement à la communauté internationale le temps de prendre certaines mesures défensives.
Quelle est la signification d’une transmission interhumaine limitée ?
Les rares situations de transmission interhumaine limitée du virus H5N1 et d’autres virus de la grippe aviaire qui ont été observées en association avec des flambées chez les volailles ne doivent pas être un sujet d’inquiétude particulier. Dans aucune de ces situations, le virus ne s’est propagé au-delà d’une première génération de contacts étroits ni n’a provoqué des cas dans la population générale. Les données provenant de ces incidents font penser que la transmission requiert un contact très étroit avec un sujet malade. Des examens approfondis s’imposent certes dans ce type de situation, mais s’il s’avère que la transmission interhumaine est très limitée, l’évaluation globale du risque de pandémie par l’OMS ne s’en trouvera pas modifiée. Dans un certain nombre de situations, la grippe aviaire a touché plusieurs membres d’une même famille et il est alors souvent impossible de déterminer s’il y a eu transmission interhumaine, car les membres de la famille sont exposés aux mêmes sources animales et environnementales et les uns aux autres.
Quelle est la gravité du risque actuel de pandémie ?
Le risque de grippe pandémique est grave. Le virus H5N1 étant désormais bien implanté dans une grande partie de l’Asie, le risque de voir survenir de nouveaux cas humains subsiste. Chaque nouveau cas humain donne au virus l’occasion d’améliorer sa capacité de transmission interhumaine et ainsi de se transformer en une souche pandémique. La récente propagation du virus aux volailles et aux oiseaux sauvages de nouvelles régions augmente aussi le nombre des occasions de cas humains. Si l’on ne peut prévoir ni le moment où la prochaine pandémie apparaîtra ni sa gravité, la probabilité qu’elle survienne a augmenté.
Y a-t-il d’autres sujets de préoccupation ?
Oui. Plusieurs.
• Les canards domestiques peuvent maintenant excréter d’importantes quantités de virus hautement pathogènes sans montrer des signes de maladie et jouent ainsi le rôle de réservoirs « silencieux » du virus, perpétuant la transmission à d’autres oiseaux, ce qui ajoute un autre niveau de complexité aux efforts de lutte et supprime le signal donné à l’homme d’éviter les comportements à risque.
• Comparativement aux virus H5N1 de 1997 et du début 2004, les virus H5N1 qui circulent actuellement provoquent une mortalité plus importante chez les souris et les furets (modèle mammifère) infectés à titre expérimental et survivent plus longtemps dans l’environnement.
• Le virus H5N1 semble avoir élargi son éventail d’hôtes ; il infecte et tue des espèces de mammifères précédemment considérées comme résistantes à l’infection par le virus de la grippe aviaire.
• Le comportement du virus dans son réservoir naturel, les oiseaux aquatiques sauvages est peut être en train de changer. Plus de 6000 oiseaux migrateurs sont décédés au printemps 2005 dans une réserve naturelle du centre de la Chine à cause du virus H5N1 hautement pathogène, un phénomène très inhabituel et probablement sans précédent. Dans le passé, seuls deux exemples de bilans analogues chez les oiseaux migrateurs provoqués par des virus hautement pathogènes ont été recensés : en Afrique du Sud en 1961 (H5N3) et à Hong Kong au cours de l’hiver 2002-2003 (H5N1).
Pourquoi les pandémies inspirent-elles une telle inquiétude ?
Les pandémies de grippe sont des événements hors du commun qui peuvent rapidement infecter la quasi totalité des pays. Une fois que la propagation internationale démarre, les pandémies apparaissent comme étant le fait d’un virus qui se propage très rapidement par la toux ou les éternuements. En outre, les sujets infectés peuvent excréter des virus avant l’apparition de symptômes ce qui ne fait qu’aggraver le risque de propagation internationale par des voyageurs asymptomatiques utilisant les transports aériens.
La gravité de la maladie et le nombre de décès provoqués par un virus pandémique varient beaucoup et ne peuvent être connus avant l’émergence du virus. Au cours des précédentes pandémies, les taux d’atteinte se situaient entre 25 et 35 % de l’ensemble de la population. Dans les meilleures conditions, en supposant que le nouveau virus provoque une pathologie bénigne, on pourrait tout de même enregistrer un nombre estimatif de décès situé entre 2 et 7,4 millions (projection établie à partir des données obtenues au cours de la pandémie de 1957). Avec des virus plus virulents, les projections donneraient des bilans beaucoup plus élevés. La pandémie exceptionnelle de 1918 a provoqué au moins 40 millions de morts. Aux Etats Unis d’Amérique, le taux de mortalité au cours de cette pandémie était d’environ 2,5 %.
Les pandémies peuvent provoquer une augmentation considérable et subite du nombre de personnes nécessitant ou demandant un traitement médical ou hospitalier, en submergeant temporairement les services de santé. Un absentéisme élevé peut aussi conduire à une interruption d’autres services essentiels qu’il s’agisse par exemple de la police, des transports ou des communications. Les populations étant entièrement sensibles à un virus H5N1 humanisé, les taux d’atteinte pourraient assez rapidement atteindre un pic dans une communauté donnée et la désorganisation socio-économique locale pourrait donc n’être que temporaire. Mais le phénomène peut être amplifié par l’interdépendance qui caractérise aujourd’hui les échanges commerciaux. Sur la base de l’expérience passée, on pourrait s’attendre à une deuxième vague mondiale déferlant dans un délai d’une année.
Comme tous les pays seraient probablement confrontés à une situation d’urgence au cours d’une pandémie, les possibilités d’assistance interpays, comme au lendemain d’une catastrophe naturelle ou lors de flambées de maladies localisées, risquent d’être limitées en cas de propagation internationale d’une pandémie, car les gouvernements voudront privilégier la protection de la population nationale.
Quels sont les signes avant-coureurs les plus importants de l’imminence d’une pandémie ?
Le signe avant-coureur le plus important est constitué par des groupes de malades présentant des symptômes cliniques de grippe, concentrés dans le temps et dans l’espace, car c’est là un indice d’une transmission interhumaine. Pour les mêmes raisons, la détection de cas chez les soignants qui s’occupent de malades infectés par le virus H5N1 serait également révélateur d’une transmission interhumaine. La détection de tels événements devrait être suivie d’un examen immédiat sur le terrain de tous les cas possibles pour confirmer le diagnostic, identifier la source et déterminer si l’on est bien en présence d’une transmission interhumaine.
Les études sur les virus, effectuées par les laboratoires de référence spécialisés de l’OMS, peuvent corroborer les examens effectués sur le terrain en repérant des modifications génétiques et autres chez le virus révélatrices d’une capacité accrue d’infecter l’homme. C’est pour cette raison que l’OMS demande de manière répétée aux pays touchés d’échanger les virus avec la communauté internationale des chercheurs.
Où en est-on aujourd’hui concernant la mise au point et la production d’un vaccin ?
Des vaccins efficaces contre un virus pandémique ne sont pas encore disponibles. Des vaccins sont produits chaque année pour lutter contre la grippe saisonnière, mais ils ne protègent pas contre la grippe pandémique. Si un vaccin contre le virus H5N1 est en cours de mise au point dans plusieurs pays, on n’en est pas arrivé au stade de la production commerciale et aucun vaccin ne devrait être largement disponible avant un délai de plusieurs mois suivant le début d’une pandémie.
Certains essais cliniques sont actuellement en cours pour déterminer si les vaccins expérimentaux seront entièrement protecteurs et si différentes formulations permettraient d’utiliser moins d’antigènes ce qui accroîtrait la capacité de production. Le vaccin devant correspondre étroitement au virus pandémique, la production commerciale à grande échelle ne pourra commencer qu’après l’émergence du nouveau virus et la déclaration d’une pandémie. Et la capacité de production mondiale actuelle est loin de permettre de satisfaire à la demande prévisible au cours d’une pandémie.
Quels sont les médicaments dont on dispose pour le traitement ?
Deux médicaments (appartenant à la classe des inhibiteurs de la neuraminidase), l’oseltamivir (nom de spécialité Tamiflu) et le zanamivir (nom de spécialité Relenza) permettent de réduire la gravité et la durée de la grippe saisonnière. Les inhibiteurs de la neuraminidase sont efficaces à condition d’être administrés dans les 48 heures suivant le début des symptômes. En cas d’infection humaine à H5N1, ces produits peuvent peut être améliorer les perspectives de survie s’ils sont administrés rapidement, mais les données cliniques dont on dispose sont limitées. Le virus H5N1 devrait être sensible aux inhibiteurs de la neuraminidase.
Une classe plus ancienne d’antiviraux, à laquelle appartiennent l’amantadine et la rimantadine, des inhibiteurs de la protéine M2, pourrait être utilisée contre une grippe pandémique, mais une résistance à ces médicaments peut apparaître rapidement, limitant sensiblement leur efficacité contre la grippe pandémique. Certaines souches de H5N1 en circulation sont totalement résistantes à ces deux inhibiteurs de la protéine M2. Toutefois, en cas d’apparition d’un nouveau virus par réassortiment, ces produits pourraient être efficaces.
Dans le cas des inhibiteurs de la neuraminidase, les principales contraintes – qui sont considérables – concernent la capacité de production limitée et le prix prohibitif pour de nombreux pays. Avec la capacité de production actuelle de l’oseltamivir, qui a récemment quadruplé, il faudrait dix ans pour produire de quoi traiter 20 % de la population mondiale. La fabrication de l’oseltamivir est une opération complexe qui demande du temps et elle ne peut facilement être transférée à d’autres établissements.
Jusqu’ici, la plupart des cas de pneumonie mortelle observés lors d’une infection à H5N1 étaient dus aux effets du virus et ne pouvaient être soignés au moyen d’antibiotiques. Néanmoins, la grippe entraînant souvent une surinfection bactérienne pulmonaire, le recours aux antibiotiques pourrait permettre de sauver des vies en cas de pneumonie d’apparition tardive. Selon l’OMS, il serait sage pour les pays de constituer à l’avance des stocks suffisants d’antibiotiques.
Peut-on prévenir une pandémie ?
Personne ne le sait avec certitude. Le meilleur moyen d’éviter une pandémie serait d’éliminer le virus chez les oiseaux. Mais on doute de plus en plus de la possibilité d’y parvenir dans un proche avenir. A la suite d’un don de l’industrie pharmaceutique, l’OMS disposera d’ici le début 2006 d’un stock d’antiviraux suffisant pour 3 millions de traitements. Des études récentes fondées sur des modèles mathématiques semblent indiquer que ces antiviraux pourraient être utilisés à titre prophylactique vers le début d’une pandémie pour réduire le risque d’émergence d’un virus pleinement transmissible, ou au moins pour retarder sa propagation internationale, permettant ainsi de gagner du temps pour renforcer les stocks de vaccins.
Le succès de cette stratégie, qui n’a jamais été mise à l’épreuve, dépend du bien fondé de plusieurs hypothèses concernant le comportement du virus au cours des premiers stades d’une pandémie, lequel ne peut être connu à l’avance. Un tel succès suppose aussi une excellente capacité de surveillance et de logistique dans les premières zones touchées, associée à la capacité de faire respecter les restrictions à la liberté de mouvement à destination et en provenance des zones touchées.
Pour accroître les chances de succès d’une intervention précoce fondée sur l’utilisation des stocks d’antiviraux de l’OMS dans le cadre d’une intervention rapide, la surveillance dans les pays touchés doit être améliorée, en particulier la capacité de détecter des groupes de cas concentrés dans le temps et dans l’espace.
Quelles sont les mesures stratégiques recommandées par l’OMS ?
En août 2005, l’OMS a envoyé à tous les pays un document présentant les mesures stratégiques recommandées pour faire face à la menace d’une pandémie de grippe aviaire. Des mesures recommandées visent à renforcer la préparation nationale, à réduire les occasions de l’émergence d’un virus pandémique, à améliorer le système d’alerte avancée, à retarder la propagation internationale initiale et à accélérer la mise au point de vaccins.
Le monde est-il bien préparé ?
Non. Malgré un préavis de près de deux ans, le monde reste mal préparé pour se défendre en cas de pandémie. L’OMS a instamment demandé à tous les pays de mettre au point des plans de préparation, mais seule une quarantaine d’entre eux l’ont fait. L’OMS a également instamment recommandé aux pays disposant des ressources suffisantes de stocker des antiviraux au niveau national pour les utiliser dès le début d’une pandémie. Une trentaine d’entre eux achètent d’importantes quantités de ces médicaments, mais le fabricant ne dispose pas de la capacité voulue pour répondre immédiatement à la demande. Sur la base des tendances actuelles, la plupart des pays en développement n’auront pas accès à des vaccins et à des antiviraux pendant toute la durée d’une pandémie.
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1 Les virus de la grippe sont répartis dans trois types, A, B et C. Les virus de la grippe A et B affectent la santé humaine. Seuls les virus A peuvent provoquer des pandémies.
2 Les sous-types H sont les plus importants du point de vue épidémiologique, car ils régissent la capacité du virus à se fixer à des cellules et à les pénétrer pour pouvoir ensuite s’y multiplier. Les sous types N régissent la libération des virus qui viennent d’être formés dans les cellules.
Source : OMS
Gripe aviaria: cuestiones frecuentemente planteadas
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Gripe aviaria: ¿cuestiones frecuentemente planteadas
Actualización 3 de noviembre de 2005
Qu? ¿la gripe aviaria?
¿Cuáles son los virus altamente patógenos?
¿Las aves migratorias propagan los virus altamente patógenos?
¿Qué características especiales presentan los resplandores actuales en las aves?
¿Cuáles son los países que fueron afectados por resplandores en las aves?
¿Cuáles son las consecuencias para la salud de l? ¿hombre?
¿Dónde observó casos humanos?
¿Cómo l? ¿hombre se infecta?
¿Se puede sin peligro consumir aves y productos de aves?
¿El virus se propaga fácilmente de los pájaros a l? ¿hombre?
¿Qu? ¿es del riesgo de pandemia?
¿Qué modificaciones son necesarias para que el virus H5N1 se convierta en un virus pandémico?
¿Cuál es el significado d? ¿una transmisión interhumaine limitada?
¿Cuál es la gravedad del riesgo actual de pandemia?
¿hay d? ¿otros temas de preocupación?
¿Por qué las pandemias inspiran tal inquietud?
¿Cuáles son las señales precursores más importantes de l? ¿inminencia d? ¿una pandemia?
¿Dónde está hoy acerca de la puesta a punto y la producción d? ¿una vacuna?
¿Cuáles son los medicamentos de los que se dispone para el tratamiento?
¿Se puede prevenir una pandemia?
¿Cuáles son las medidas estratégicas recomendadas por l? ¿OMS?
¿El mundo es preparado bien?
¿Qu? ¿la gripe aviaria?
La gripe aviaria es una enfermedad contagiosa que afecta a los animales. ¿Es causada por virus que normalmente n? infectan que los pájaros y más raramente el cerdo. ¿Los virus de la gripe aviaria son altamente específicos d? ¿especies pero, en raras ocasiones, cruzaron la barrera d? ¿especie e infectado l? hombre.
¿En las aves domésticas, l? infección por los virus de la gripe aviaria causa dos principales formas de enfermedad caracterizadas por una virulencia extremadamente baja y extremadamente elevada. La forma dicha débilmente patógena sólo causa síntomas benignos (plumaje desgrenado, puesta menos frecuente) y puede fácilmente pasar inadvertida. La forma altamente patógena tiene más graves consecuencias bien. Se propaga muy rápidamente en las ganaderías y causa una patología polyviscérale y cuyo porcentaje de mortalidad puede acercar a un 100%, la muerte ocurriendo a menudo dentro de las 48 horas.
¿Cuáles son los virus altamente patógenos?
Los virus grippaux A1 presentan 16 subtipos H y 9 subtipos N2. Sólo virus de los subtipos H5 y H7 pueden ser altamente patógenos. Pero todos los virus de bajo tipos H5 y H7 no son altamente patógenos y todos no causarán una grave patología en las aves.
¿D? ¿después de lo que l? se sabe actualmente, parece que los virus H5 y H7 se introducen en la cría de aves bajo la forma débilmente patógena. ¿Lorsqu? pueden circular en las poblaciones de aves, cambios pueden producir, generalmente en algunos meses, y los virus se vuelven entonces altamente patógenos. ¿C? ¿es para eso que la presencia d? ¿un virus H5 o H7 en las aves es un tema todavía de preocupación, aunque las primeras señales d? infección son benigna.
¿Las aves migratorias propagan los virus altamente patógenos?
¿Él n? a no enteramente incluida el papel que desempeñan las aves migratorias en la propagación de la gripe aviaria a virus altamente patógeno. Los pájaros acuáticos salvajes considerados como el tanque natural de todos los virus grippaux A han sido probablemente portadores de los virus grippaux desde siglos, sin consecuencias aparentes. ¿Se sabe qu? ¿son portadores de los virus de los subtipos H5 y H7, pero él s? actúa generalmente débilmente de virus patógenos. ¿Se dispone de numerosos índices que hacen pensar que las aves migratorias pueden introducir débilmente en la cría de aves de los virus H5 y H7 patógenos qu? un cambio vuelve a continuación altamente patógeno.
Anteriormente, se aislaron algunos virus altamente patógenos, en casos muy raros, en aves migratorias, en algunos temas generalmente encontrados muertos cerca de aves afectadas por un resplandor. Esta comprobación hace pensar desde hace tiempo que los pájaros acuáticos salvajes no son agentes de la transmisión de estos virus posteriores.
¿Recientes hechos permiten pensar qu? es probable que algunas aves migratorias propagan en adelante directamente el virus H5N1 bajo su forma altamente patógena. ¿Él s? espera a una propagación hacia nuevas zonas.
¿Qué características especiales presentan los resplandores actuales en las aves?
Los resplandores de gripe aviaria a virus altamente patógenos que comenzaron en Sudeste asiático en medio de 2003 son los más importantes y los más graves nunca registradas. ¿En efecto, nunca antes en l? ¿historia de esta enfermedad tanto país n? se han afectado al mismo tiempo con pérdidas tan importantes.
¿L? ¿agente etiológico, el virus H5N1 s? se revela especialmente duro. ¿A pesar de la muerte o l? ¿sacrificio de aproximadamente 150 millones d? ¿pájaros según las estimaciones, el virus se da actualmente por endémica en numerosas partes de l? Indonesia y de Vietnam y en algunas partes de Camboya, China, Tailandia y quizá también de la República democrática popular lao. Será necesario probablemente varios años para controlar la enfermedad en las aves.
¿El virus H5N1 es también una fuente de preocupación particular para l? ¿hombre como él l? explique a continuación.
¿Cuáles son los países que fueron afectados por resplandores en las aves?
¿De los mediados de diciembre de 2003 jusqu? ¿a de principios febrero de 2004, países d indicaron resplandores en las aves causadas por el virus H5N1 ocho? ¿Asia, a saber en l? orden cronológico: ¿la República de Corea, Vietnam, Japón, Tailandia, Camboya, la República democrática popular lao, l? Indonesia y China. ¿La mayoría de estos países n? nunca antes habían conocido de resplandor de gripe aviario a virus altamente patógenos.
¿A de principios agosto de 2004, Malasia indicó su primer resplandor a H5N1 en las aves, que se ha convertido en así el noveno país d? Asia afectado. ¿La Federación Rusa indicó su primer resplandor a H5N1 en las aves a finales de julio de 2005 y se indicó a continuación la enfermedad en zonas vecinas de Kazajstán a principios del mes d? agosto. ¿Aves silvestres víctimas d? se encontró una infección a H5N1 altamente patógeno muertos en estos dos países. Casi simultáneamente, Mongolia comunicó la detección del virus H5N1 en aves migratorias encontradas muertas. En octubre de 2005, la presencia del virus H5N1 se confirmó en las aves en Turquía y Rumania. ¿Exámenes están en curso en d? otros países para confirmar su presencia en resplandores ocurridos en las aves silvestres y domésticas.
Japón, la República de Corea y Malasia anunciaron que los resplandores que afectan a las aves se controlan y diera a estos países en adelante por libres de la enfermedad. ¿En las otras zonas afectadas, los resplandores se continúan, el grado de gravedad variando d? ¿un caso a l? otro.
¿Cuáles son las consecuencias para la salud de l? ¿hombre?
La persistencia muy extendida del virus H5N1 en las poblaciones de aves constituye un doble riesgo para la salud humana. ¿El primero es el riesgo d? ¿una infección directa cuándo el virus paso de las aves a l? hombre, causando una patología muy grave.
¿Entre los algunos virus de la gripe aviaria que cruzaron la barrera d? ¿especie e infectado l? hombre, el virus H5N1 es el que causó el mayor número de graves casos y mortales. ¿A diferencia de la gripe estacional habitual, que sólo causa síntomas respiratorios benignos en la mayoría de los temas, l? ¿infección por el virus H5N1 presenta una evolución clínica raramente agresiva, con una agravación rápida de l? estado del paciente y un elevado tipo de mortalidad. Una pulmonía viral primitiva y una insuficiencia polyviscérale son frecuentes. En el presente resplandor, más de la mitad de los temas infectados por el virus murieron. La mayoría de los casos afectó niños y a jóvenes adultos en buena salud.
¿El segundo riesgo, más ocupante aún, es el de la transformación del virus? ¿si ocasiones suficientes se presentan? ¿en una forma altamente infecciosa para l? ¿hombre que se propaga fácilmente d? ¿un tema a l? otro. ¿Tal transformación podría constituir el inicio d? un resplandor mundial (una pandemia).
¿Dónde observó casos humanos?
¿Durante el resplandor actual, se fueron algunos casos humanos confirmados al laboratorio a cuatro países, Camboya, l? Indonesia, Tailandia y Vietnam.
Hong Kong se enfrentó a dos resplandores anteriormente. ¿En 1997, la primera vez que de los casos d? infección humana a H5N1 se registró, el virus infectó a 18 personas 6 de las cuales murieron. ¿A principios de 2003, el virus causó dos infecciones, entre las cuales l? ¿una mortal, en una familia de Hong Kong que s? se volvía poco antes de en China meridional.
¿Cómo l? ¿hombre se infecta?
¿Se considera actualmente que l? ¿infección humana resulta principalmente d? un contacto directo con aves infectadas o superficies y objetos contaminadas por sus deyecciones. ¿Jusqu? ¿aquí, la mayoría de los casos humanos ocurrieron en zonas rurales o periurbanas donde de numerosas familias elevan algunas aves qu? se deja a menudo divagar, o incluso penetrar en las viviendas o frecuentar las superficies de juego de los niños. ¿Como las aves infectadas excretan d? ¿importantes cantidades de virus, las ocasiones d? exposición a deyecciones infectadas o a un medio ambiente contaminado por el virus son entonces numerosa. ¿Además las aves constituyen una fuente importante de renta y comida para numerosas familias en Asia y las venden o cortan y consumen las aves cuando señales de enfermedad aparecen, una práctica que s? se revela difícil a descender. ¿Se considera que l? ¿exposición se produce sobre todo en caso de l? sacrificio, del plumaje, el despedazamiento y la preparación de las aves antes de la cocción. ¿Nada n? ¿indica no obstante que las aves o los huevos bien cocinadas puedan ser una fuente d? infección.
¿Se puede sin peligro consumir aves y productos de aves?
Sí, a condición de tomar algunas precauciones en los países actualmente afectados por resplandores. En las zonas libres de la enfermedad, se pueden preparar y consumir estos productos como siempre (respetando las buenas prácticas de higiene y las normas de cocción), sin temor de ser infectado por el virus H5N1.
En las zonas afectadas por resplandores, las aves y productos de aves pueden también ser consumidos sin peligro a condición de ser cocinados bien y correctamente dirigidos durante la preparación. El virus H5N1 es sensible al calor. A las temperaturas donde se efectúa normalmente la cocción (70o C en todo del alimento), se destruirá el virus. Antes de consumir carne de aves, será necesario garantizar que se cocinan bien todas las partes (la carne no debe ya ser rosada); los huevos deberán ellos también bien cocinarse (las yemas de huevo no deben ser líquidas).
El consumidor debe ser consciente del riesgo de contaminación cruzada. Los fluidos procedente de aves o productos de aves crudos deben nunca entrar en contacto en la preparación, ni mezclarse con productos que se consumirán creídos. Cuando dirigen aves o productos de aves crudos, las personas que preparan los alimentos deberán lavarse cuidadosamente las manos y limpiar y desinfectar las superficies que entran en contacto con estos productos. El empleo de jabón y agua caliente basta.
En las zonas sujetas a resplandores de gripe aviaria, se abstendrá utilizar huevos crudos en alimentos que no sufrirán posteriormente tratamiento térmico (cocción ordinaria o al horno).
La gripe aviaria no es transmitida por los alimentos cocinados. Hasta ahora nada indica que hay casos de infección consecutivos al consumo de aves o productos de aves bien cocinados, aunque estos productos eran contaminados por el virus H5N1.
¿El virus se propaga fácilmente de los pájaros a l? ¿hombre?
No. ¿Más de un centenar de casos humanos ocurrieron durante el resplandor actual, pero c? ¿se tiene que allí un número muy reducido comparativamente al de los pájaros infectados y numerosas ocasiones d? exposición humana al virus, sobre todo en las zonas donde las pequeñas ganaderías familiares son corrientes. ¿Él n? ¿a no aún comprendida por qué se infecta a algunas personas y no d? ¿otros mientras que las condiciones d? exposición parecen similar.
¿Qu? ¿es del riesgo de pandemia?
Una pandemia puede desencadenarse cuando se cumplen tres condiciones: ¿aparición d? un nuevo bajo tipo de virus grippal; ¿infección de l? hombre por este virus que causa una grave patología; propagación interhumaine fácil y duradera. En el caso del virus H5N1, las dos primeras condiciones se cumplen: ¿él s? ¿actúa d? ¿un nuevo virus para l? ¿hombre (los virus H5N1 n? ¿nunca han circulado de sobra en l? ¿hombre) y d? un virus que infectó más de 100 temas humanos incluidos más de la mitad se murieron. ¿Nadie dispondrá d? ¿una inmunidad en caso d? ¿aparición d? un virus H5N1 humanizado.
Se reúnen pues todas las condiciones para una pandemia excepto una: la transmisión interhumaine eficaz y duradero del virus. ¿El riesgo de ver un virus H5N1 adquirir esta capacidad subsistirá mientras que ocasiones d? infección de temas humanos existen. Estas ocasiones, a su vez, subsistirán mientras el virus siga circulando en los pájaros, lo que podría durar varios años.
¿Qué modificaciones son necesarias para que el virus H5N1 se convierta en un virus pandémico?
El virus puede mejorar su transmisibilidad interhumaine por dos mecanismos principales. ¿El primero es una renovación de existencias, dado que se intercambió el material genético entre los virus humanos y aviarios durante el CO infección d? ¿un tema humano o d? un cerdo. La renovación de existencias puede conseguir un virus pandémico plenamente transmisible que revela un aumento súbito del número de caso con una propagación galopante.
El segundo mecanismo es un proceso más progresivo de cambio adaptante, la capacidad del virus para fijarse en las células humanas que progresan al compás de las infecciones sucesivas de temas humanos. ¿Un cambio adaptante s? expresando en un primer tiempo por grupos limitados de casos humanos con índices de transmisión interhumaine daría probablemente a la comunidad internacional el tiempo de adoptar algunas medidas defensivas.
¿Cuál es el significado d? ¿una transmisión interhumaine limitada?
¿Las raras situaciones de transmisión interhumaine limitada del virus H5N1 y d? ¿otros virus de la gripe aviaria que han sido observadas en asociación con resplandores en las aves no deben ser un tema d? inquietud particular. ¿En ningunos de estas situaciones, el virus s? ¿se propaga más allá d? ¿una primera generación de estrechos contactos ni n? causó casos en la población general. Los datos procedente de estos incidentes hacen pensar que la transmisión requiere un contacto muy estrecho con un tema enfermo. ¿Exámenes profundos s? ¿en absoluto imponen en este tipo de situación, pero s? ¿él s? ¿prueba que la transmisión interhumaine se limita muy, l? ¿evaluación global del riesgo de pandemia por l? ¿OMS s? no encontrará modificada. ¿En una serie de situaciones, la gripe aviaria afectó a varios miembros d? ¿una misma familia y es entonces a menudo imposible determinar s? hay transmisión interhumaine, ya que expone a los miembros de la familia a las mismas fuentes animales y medioambientales y los unos a los otros.
¿Cuál es la gravedad del riesgo actual de pandemia?
El riesgo de gripe pandémico es grave. ¿El virus H5N1 en adelante bien que se establece en una gran parte de l? Asia, el riesgo de ver ocurrir nuevos casos humanos subsiste. Chaque nouveau cas humain donne au virus l?occasion d?améliorer sa capacité de transmission interhumaine et ainsi de se transformer en une souche pandémique. La récente propagation du virus aux volailles et aux oiseaux sauvages de nouvelles régions augmente aussi le nombre des occasions de cas humains. Si l?on ne peut prévoir ni le moment où la prochaine pandémie apparaîtra ni sa gravité, la probabilité qu?elle survienne a augmenté.
Y a-t-il d?autres sujets de préoccupation ?
Oui. Plusieurs.
? Les canards domestiques peuvent maintenant excréter d?importantes quantités de virus hautement pathogènes sans montrer des signes de maladie et jouent ainsi le rôle de réservoirs « silencieux » du virus, perpétuant la transmission à d?autres oiseaux, ce qui ajoute un autre niveau de complexité aux efforts de lutte et supprime le signal donné à l?homme d?éviter les comportements à risque.
? Comparativement aux virus H5N1 de 1997 et du début 2004, les virus H5N1 qui circulent actuellement provoquent une mortalité plus importante chez les souris et les furets (modèle mammifère) infectés à titre expérimental et survivent plus longtemps dans l?environnement.
? Le virus H5N1 semble avoir élargi son éventail d?hôtes ; il infecte et tue des espèces de mammifères précédemment considérées comme résistantes à l?infection par le virus de la grippe aviaire.
? Le comportement du virus dans son réservoir naturel, les oiseaux aquatiques sauvages est peut être en train de changer. Plus de 6000 oiseaux migrateurs sont décédés au printemps 2005 dans une réserve naturelle du centre de la Chine à cause du virus H5N1 hautement pathogène, un phénomène très inhabituel et probablement sans précédent. Dans le passé, seuls deux exemples de bilans analogues chez les oiseaux migrateurs provoqués par des virus hautement pathogènes ont été recensés : en Afrique du Sud en 1961 (H5N3) et à Hong Kong au cours de l?hiver 2002-2003 (H5N1).
Pourquoi les pandémies inspirent-elles une telle inquiétude ?
Les pandémies de grippe sont des événements hors du commun qui peuvent rapidement infecter la quasi totalité des pays. Une fois que la propagation internationale démarre, les pandémies apparaissent comme étant le fait d?un virus qui se propage très rapidement par la toux ou les éternuements. En outre, les sujets infectés peuvent excréter des virus avant l?apparition de symptômes ce qui ne fait qu?aggraver le risque de propagation internationale par des voyageurs asymptomatiques utilisant les transports aériens.
La gravité de la maladie et le nombre de décès provoqués par un virus pandémique varient beaucoup et ne peuvent être connus avant l?émergence du virus. Au cours des précédentes pandémies, les taux d?atteinte se situaient entre 25 et 35 % de l?ensemble de la population. Dans les meilleures conditions, en supposant que le nouveau virus provoque une pathologie bénigne, on pourrait tout de même enregistrer un nombre estimatif de décès situé entre 2 et 7,4 millions (projection établie à partir des données obtenues au cours de la pandémie de 1957). Avec des virus plus virulents, les projections donneraient des bilans beaucoup plus élevés. La pandémie exceptionnelle de 1918 a provoqué au moins 40 millions de morts. Aux Etats Unis d?Amérique, le taux de mortalité au cours de cette pandémie était d?environ 2,5 %.
Les pandémies peuvent provoquer une augmentation considérable et subite du nombre de personnes nécessitant ou demandant un traitement médical ou hospitalier, en submergeant temporairement les services de santé. Un absentéisme élevé peut aussi conduire à une interruption d?autres services essentiels qu?il s?agisse par exemple de la police, des transports ou des communications. Les populations étant entièrement sensibles à un virus H5N1 humanisé, les taux d?atteinte pourraient assez rapidement atteindre un pic dans une communauté donnée et la désorganisation socio-économique locale pourrait donc n?être que temporaire. Mais le phénomène peut être amplifié par l?interdépendance qui caractérise aujourd?hui les échanges commerciaux. Sur la base de l?expérience passée, on pourrait s?attendre à une deuxième vague mondiale déferlant dans un délai d?une année.
Comme tous les pays seraient probablement confrontés à une situation d?urgence au cours d?une pandémie, les possibilités d?assistance interpays, comme au lendemain d?une catastrophe naturelle ou lors de flambées de maladies localisées, risquent d?être limitées en cas de propagation internationale d?une pandémie, car les gouvernements voudront privilégier la protection de la population nationale.
Quels sont les signes avant-coureurs les plus importants de l?imminence d?une pandémie ?
Le signe avant-coureur le plus important est constitué par des groupes de malades présentant des symptômes cliniques de grippe, concentrés dans le temps et dans l?espace, car c?est là un indice d?une transmission interhumaine. Pour les mêmes raisons, la détection de cas chez les soignants qui s?occupent de malades infectés par le virus H5N1 serait également révélateur d?une transmission interhumaine. La détection de tels événements devrait être suivie d?un examen immédiat sur le terrain de tous les cas possibles pour confirmer le diagnostic, identifier la source et déterminer si l?on est bien en présence d?une transmission interhumaine.
Les études sur les virus, effectuées par les laboratoires de référence spécialisés de l?OMS, peuvent corroborer les examens effectués sur le terrain en repérant des modifications génétiques et autres chez le virus révélatrices d?une capacité accrue d?infecter l?homme. C?est pour cette raison que l?OMS demande de manière répétée aux pays touchés d?échanger les virus avec la communauté internationale des chercheurs.
Où en est-on aujourd?hui concernant la mise au point et la production d?un vaccin ?
Des vaccins efficaces contre un virus pandémique ne sont pas encore disponibles. Des vaccins sont produits chaque année pour lutter contre la grippe saisonnière, mais ils ne protègent pas contre la grippe pandémique. Si un vaccin contre le virus H5N1 est en cours de mise au point dans plusieurs pays, on n?en est pas arrivé au stade de la production commerciale et aucun vaccin ne devrait être largement disponible avant un délai de plusieurs mois suivant le début d?une pandémie.
Certains essais cliniques sont actuellement en cours pour déterminer si les vaccins expérimentaux seront entièrement protecteurs et si différentes formulations permettraient d?utiliser moins d?antigènes ce qui accroîtrait la capacité de production. Le vaccin devant correspondre étroitement au virus pandémique, la production commerciale à grande échelle ne pourra commencer qu?après l?émergence du nouveau virus et la déclaration d?une pandémie. Et la capacité de production mondiale actuelle est loin de permettre de satisfaire à la demande prévisible au cours d?une pandémie.
Quels sont les médicaments dont on dispose pour le traitement ?
Deux médicaments (appartenant à la classe des inhibiteurs de la neuraminidase), l?oseltamivir (nom de spécialité Tamiflu) et le zanamivir (nom de spécialité Relenza) permettent de réduire la gravité et la durée de la grippe saisonnière. Les inhibiteurs de la neuraminidase sont efficaces à condition d?être administrés dans les 48 heures suivant le début des symptômes. En cas d?infection humaine à H5N1, ces produits peuvent peut être améliorer les perspectives de survie s?ils sont administrés rapidement, mais les données cliniques dont on dispose sont limitées. Le virus H5N1 devrait être sensible aux inhibiteurs de la neuraminidase.
Une classe plus ancienne d?antiviraux, à laquelle appartiennent l?amantadine et la rimantadine, des inhibiteurs de la protéine M2, pourrait être utilisée contre une grippe pandémique, mais une résistance à ces médicaments peut apparaître rapidement, limitant sensiblement leur efficacité contre la grippe pandémique. Certaines souches de H5N1 en circulation sont totalement résistantes à ces deux inhibiteurs de la protéine M2. Toutefois, en cas d?apparition d?un nouveau virus par réassortiment, ces produits pourraient être efficaces.
Dans le cas des inhibiteurs de la neuraminidase, les principales contraintes ? qui sont considérables ? concernent la capacité de production limitée et le prix prohibitif pour de nombreux pays. Avec la capacité de production actuelle de l?oseltamivir, qui a récemment quadruplé, il faudrait dix ans pour produire de quoi traiter 20 % de la population mondiale. La fabrication de l?oseltamivir est une opération complexe qui demande du temps et elle ne peut facilement être transférée à d?autres établissements.
Jusqu?ici, la plupart des cas de pneumonie mortelle observés lors d?une infection à H5N1 étaient dus aux effets du virus et ne pouvaient être soignés au moyen d?antibiotiques. Néanmoins, la grippe entraînant souvent une surinfection bactérienne pulmonaire, le recours aux antibiotiques pourrait permettre de sauver des vies en cas de pneumonie d?apparition tardive. Selon l?OMS, il serait sage pour les pays de constituer à l?avance des stocks suffisants d?antibiotiques.
Peut-on prévenir une pandémie ?
Personne ne le sait avec certitude. Le meilleur moyen d?éviter une pandémie serait d?éliminer le virus chez les oiseaux. Mais on doute de plus en plus de la possibilité d?y parvenir dans un proche avenir. A la suite d?un don de l?industrie pharmaceutique, l?OMS disposera d?ici le début 2006 d?un stock d?antiviraux suffisant pour 3 millions de traitements. Des études récentes fondées sur des modèles mathématiques semblent indiquer que ces antiviraux pourraient être utilisés à titre prophylactique vers le début d?une pandémie pour réduire le risque d?émergence d?un virus pleinement transmissible, ou au moins pour retarder sa propagation internationale, permettant ainsi de gagner du temps pour renforcer les stocks de vaccins.
Le succès de cette stratégie, qui n?a jamais été mise à l?épreuve, dépend du bien fondé de plusieurs hypothèses concernant le comportement du virus au cours des premiers stades d?une pandémie, lequel ne peut être connu à l?avance. Un tel succès suppose aussi une excellente capacité de surveillance et de logistique dans les premières zones touchées, associée à la capacité de faire respecter les restrictions à la liberté de mouvement à destination et en provenance des zones touchées.
Pour accroître les chances de succès d?une intervention précoce fondée sur l?utilisation des stocks d?antiviraux de l?OMS dans le cadre d?une intervention rapide, la surveillance dans les pays touchés doit être améliorée, en particulier la capacité de détecter des groupes de cas concentrés dans le temps et dans l?espace.
Quelles sont les mesures stratégiques recommandées par l?OMS ?
En août 2005, l?OMS a envoyé à tous les pays un document présentant les mesures stratégiques recommandées pour faire face à la menace d?une pandémie de grippe aviaire. Des mesures recommandées visent à renforcer la préparation nationale, à réduire les occasions de l?émergence d?un virus pandémique, à améliorer le système d?alerte avancée, à retarder la propagation internationale initiale et à accélérer la mise au point de vaccins.
Le monde est-il bien préparé ?
Non. Malgré un préavis de près de deux ans, le monde reste mal préparé pour se défendre en cas de pandémie. L?OMS a instamment demandé à tous les pays de mettre au point des plans de préparation, mais seule une quarantaine d?entre eux l?ont fait. L?OMS a également instamment recommandé aux pays disposant des ressources suffisantes de stocker des antiviraux au niveau national pour les utiliser dès le début d?une pandémie. Une trentaine d?entre eux achètent d?importantes quantités de ces médicaments, mais le fabricant ne dispose pas de la capacité voulue pour répondre immédiatement à la demande. Sur la base des tendances actuelles, la plupart des pays en développement n?auront pas accès à des vaccins et à des antiviraux pendant toute la durée d?une pandémie.
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1 Les virus de la grippe sont répartis dans trois types, A, B et C. Les virus de la grippe A et B affectent la santé humaine. Seuls les virus A peuvent provoquer des pandémies.
2 Les sous-types H sont les plus importants du point de vue épidémiologique, car ils régissent la capacité du virus à se fixer à des cellules et à les pénétrer pour pouvoir ensuite s?y multiplier. Les sous types N régissent la libération des virus qui viennent d?être formés dans les cellules.
Source : OMS
Riossidazione aviaria: precisazioni spesso chieste
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Riossidazione aviaria: precisazioni spesso chieste
aggiornamento 3 novembre 2005
Qu? la riossidazione aviaria?
Quali sono i virus molto patogeni?
Gli uccelli migratori propagano i virus molto patogeni?
Quali caratteristiche speciali presentano le vampate attuali al pollame?
Quali sono i paesi che sono stati toccati da vampate al pollame?
Quali sono le conseguenze per la salute di l? uomo?
Dove si sono osservati casi umani?
Come l? uomo -il è infettato?
Si può senza pericolo consumare pollame e prodotti di pollame?
Il virus si propaga facilmente degli uccelli a l? uomo?
Qu? in è -il del rischio di pandémie?
Quali modifiche sono necessarie perché il virus H5N1 diventi un virus pandémique?
Quale è il significato d? una trasmissione interhumaine limitata?
Quale è la gravità del rischio attuale di pandémie?
C'è d? altri argomenti di preoccupazione?
Perché il pandémies ispirano tale preoccupazione?
Quali sono i segni avant-coureurs più importanti di l? dell'imminenza d? un pandémie?
Dove ne è oggi che riguarda la messa a punto e la produzione d? un vaccino?
Quali sono le medicine di cui si dispone per il trattamento?
Si può prevenire un pandémie?
Quali sono le misure strategiche raccomandate da l? OMS?
Il mondo è bene preparato?
Qu? la riossidazione aviaria?
La riossidazione aviaria è una malattia contagiosa che influisce sugli animali. È causata da virus che normalmente n? infettano che gli uccelli e più di rado il maiale. I virus della riossidazione aviaria sono d molto specifici? specie ma, in occasioni rare, hanno superato la barriera d? specie ed infettato l? uomo.
Al pollame domestico, l? infezione con i virus della riossidazione aviaria causa due principali forme di malattia caratterizzate da una virulenza estremamente debole ed estremamente elevata. La forma detta leggermente patogena causa soltanto sintomi benigni (piume ébouriffé, ponte meno frequente) e può facilmente passare inosservata. La forma molto patogena ha conseguenze molto più gravi. Si propaga molto rapidamente negli allevamenti e causa una patologia polyviscérale ed il cui tasso di mortalità può avvicinarsi al 100%, la morte verificandosi spesso tra le 48 ore.
Quali sono i virus molto patogeni?
I virus grippaux A1 presentano 16 sous-types H e 9 sous-types N2. Solo virus dei sous-types H5 ed H7 possono essere molto patogeni. Ma tutti i virus di sotto tipi H5 ed H7 non sono molto patogeni e tutti non causeranno una patologia grave al pollame.
D? dopo ciò soltanto l? si sa attualmente, sembra che i virus H5 ed H7 siano introdotti negli allevamenti di pollame sotto la forma leggermente patogena. Lorsqu? possono circolare nelle popolazioni di pollame, cambiamenti possono intervenire, generalmente in alcuni mesi, ed i virus diventano allora molto patogeni. C? è per ciò soltanto la presenza d? un virus H5 o H7 al pollame è sempre un argomento di preoccupazione, anche se i primi segni d? infezione è benigna.
Gli uccelli migratori propagano i virus molto patogeni?
Si n? a non interamente compreso il ruolo che svolgono gli uccelli migratori nella propagazione della riossidazione aviaria a virus molto patogeno. Gli uccelli acquatici selvatici considerati come il serbatoio naturale di tutti i virus grippaux A sono probabilmente stati portatori dei virus grippaux da secoli, senza conseguenze evidenti. Si sa qu? sono portatori dei virus dei sous-types H5 ed H7, ma egli s? agisce generalmente di virus leggermente patogeni. Si dispone di numerosi indici che fanno pensare che gli uccelli migratori possano introdurre negli allevamenti di pollame dei virus H5 ed H7 leggermente patogeni qu? un cambiamento rende in seguito molto patogeno.
In passato, virus molto patogeni, in casi molto rari, sono stati isolati ad uccelli migratori, ad alcuni argomenti generalmente trovati morti vicino a pollame toccato da una vampata. Questa constatazione fa pensare da tempo che gli uccelli acquatici selvatici non siano agenti della trasmissione di questi virus a valle.
Fatti recenti permettono di pensare qu? è probabile che alcuni uccelli migratori propagano ormai direttamente il virus H5N1 sotto la sua forma molto patogena. Si s? aspetta ad una propagazione verso nuove zone.
Quali caratteristiche speciali presentano le vampate attuali al pollame?
Le vampate di riossidazione aviaria a virus molto patogeni che sono cominciati in Sud-est asiatico in mezzo al 2003 sono più importanti e più gravi mai registrate. In effetti, mai prima in l? storia di questa malattia altrettanti paesi n? sono stati toccati allo stesso tempo con perdite così importanti.
L? agente eziologico, il virus H5N1 s? è rivelato specialmente duro. Nonostante la morte o l? macellazione di circa 150 milioni d? uccelli secondo le stime, il virus è attualmente considerato endemico in numerose parti di l? L'Indonesia e del Vietnam ed in alcune parti della Cambogia, della Cina, della Tailandia e forse anche della repubblica democratica lao popolare. Occorreranno probabilmente molti anni per controllare la malattia al pollame.
Il virus H5N1 è anche una fonte di preoccupazione particolare per l? uomo come si l? spiega qui di seguito.
Quali sono i paesi che sono stati toccati da vampate al pollame?
Della metà dicembre 2003 jusqu? ad inizio febbraio 2004, delle vampate al pollame causato dal virus H5N1 sono state segnalate da otto paese d? Asia, cioè in l? ordine cronologico: la repubblica della Corea, il Vietnam, il Giappone, la Tailandia, la Cambogia, la repubblica democratica lao popolare, l? L'Indonesia e la Cina. La maggior parte di questi paesi n? avevano mai prima conosciuto di vampata di riossidazione aviaria a virus molto patogeni.
Ad inizio agosto 2004, la Malesia ha segnalato la sua prima vampata a H5N1 al pollame, che diventa così il nono paese d? Asia toccato. La Federazione della Russia ha segnalato la sua prima vampata a H5N1 al pollame a fine luglio 2005 e la malattia è stata in seguito segnalata in zone vicine del Kazachstan all'inizio del mese d? agosto. Uccelli selvatici vittime d? un'infezione a H5N1 molto patogeno è stata trovata morti in questi due paesi. Quasi simultaneamente, la Mongolia ha fatto parte dell'individuazione del virus H5N1 ad uccelli migratori trovati morti. Nell'ottobre 2005, la presenza del virus H5N1 è stata confermata al pollame in Turchia ed in Romania. Esami sono in corso in d? altri paesi per confermare la sua presenza in vampate verificate agli uccelli selvatici e domestici.
Il Giappone, la repubblica della Corea e la Malesia hanno annunciato che le vampate che influiscono sul pollame sono controllate e questi paesi ormai sono considerati liberi dalla malattia. Nelle altre zone toccate, le vampate continuano, il grado di gravità variando d? un caso a l? altro.
Quali sono le conseguenze per la salute di l? uomo?
La persistenza molto diffusa del virus H5N1 nelle popolazioni di pollame costituisce un doppio rischio per la salute umana. Il primo è il rischio d? un'infezione diretta quando il virus passaggio del pollame a l? uomo, causando una patologia molto grave.
Fra alcuni virus della riossidazione aviaria che hanno superato la barriera d? specie ed infettato l? uomo, il virus H5N1 è quello che ha causato il più grande numero di casi gravi e mortali. A differenza della riossidazione stagionale abituale, che causa soltanto sintomi respiratori benigni alla maggior parte degli argomenti, l? infezione con il virus H5N1 presenta un'evoluzione clinica insolitamente aggressiva, con un aggravarsi rapido di l? stato del paziente ed un tasso di mortalità elevato. Una polmonite virale primitiva ed un'insufficienza polyviscérale sono frequenti. Nella presente vampata, più della metà degli argomenti infettati dal virus sono morti. La maggior parte dei casi ha colpito bambini e giovani adulti in buona salute.
Il secondo rischio, più preoccupante ancora, è quello della trasformazione del virus? se occasioni sufficienti si presentano? in una forma molto contagiosa per l? uomo che si propaga facilmente d? un argomento a l? altro. Tale trasformazione potrebbe costituire il punto di partenza d? una vampata mondiale (un pandémie).
Dove si sono osservati casi umani?
Nel corso della vampata attuale, casi umani confermati al laboratorio sono stati segnalati in quattro paesi, la Cambogia, l? L'Indonesia, la Tailandia ed il Vietnam.
Hong Kong è stato confrontato a due vampate in passato. Nel 1997, la prima volta soltanto dei casi d? infezione umana a H5N1 è stata registrata, il virus ha infettato 18 persone di cui 6 sono morte. All'inizio del 2003, il virus ha causato due infezioni, di cui l? una mortale, in una famiglia di Hong Kong che s? era reso poco di in Cina meridionale.
Come l? uomo -il è infettato?
Si considerano attualmente soltanto l? infezione umana risulta soprattutto d? un contatto diretto con pollame infettato o superfici ed oggetti contaminati dalle loro deiezioni. Jusqu? qui, la maggior parte dei casi umani si è verificata in zone rurali o périurbaines in cui di numerose famiglie alza alcuno pollame qu? si lasciano spesso divaguer, o penetrare nelle abitazioni o partecipare alle superfici di gioco dei bambini. Poiché il pollame infettato espelle d? importanti quantità di virus, le occasioni d? esposizione a deiezioni infettate o ad un ambiente contaminato dal virus è allora numerosa. Inoltre, il pollame costituisce una fonte importante di reddito e di prodotti alimentari per numerose famiglie in Asia e queste vende o abbatte e consuma il pollame quando segni di malattia appaiono, una pratica che s? è rivelato difficile da piegare. Si considerano soltanto l? esposizione interviene soprattutto in occasione di l? macellazione, delle piume, del dépeçage e della preparazione del pollame prima della cottura. Nulla n? segnala tuttavia che il pollame o le uova ben cucinati possano essere una fonte d? infezione.
Si può senza pericolo consumare pollame e prodotti di pollame?
Sì, a condizione di prendere alcune precauzioni nei paesi attualmente colpiti da vampate. Nelle zone libere dalla malattia, si possono preparare e consumare questi prodotti come di solito (rispettando le buone pratiche d'igiene e le norme di cottura), senza timore di essere infettato dal virus H5N1.
Nelle zone toccate da vampate, il pollame e prodotti di pollame possono anche essere consumati senza pericolo a condizione di essere bene cucinata e correttamente essere trattata durante la preparazione. Il virus H5N1 è sensibile al calore. Alle temperature dove si effettua normalmente la cottura (70o C in ogni punto dei prodotti alimentari), il virus sarà distrutto. Prima di consumare carne di pollame, occorrerà assicurarsi che tutte le parti siano bene cucinate (la carne non deve essere più rosa); le uova dovranno loro anche essere bene cucinate (i tuorli non devono essere liquidi).
Il consumatore deve essere cosciente del rischio di contaminazione incrociata. I fluidi che provengono da pollame o da prodotti di pollame crudi non devono mai entrare in contatto in occasione della preparazione, né essere mescolati con prodotti che saranno consumati creduti. Quando trattano pollame o prodotti di pollame crudi, le persone che preparano i prodotti alimentari dovranno lavarsi accuratamente le mani e pulire e disinfettare le superfici che entrano in contatto con questi prodotti. L'uso di sapone e d'acqua calda basta.
Nelle zone sottoposte a vampate di riossidazione aviaria, ci si asterrà da utilizzare uova crude in prodotti alimentari che non subiranno ulteriormente trattamento termico (cottura ordinaria o al forno).
La riossidazione aviaria non è trasmessa dai prodotti alimentari cucinati. Finora nulla segnala che ci abbiano stato casi d'infezione consecutivi al consumo di pollame o prodotti di pollame ben cucinati, anche se questi prodotti fossero contaminati dal virus H5N1.
Il virus si propaga facilmente degli uccelli a l? uomo?
Non. Più di uno centinaio di casi umani si sono verificati nel corso della vampata attuale, ma c? è là un numero molto ridotto comparativamente a quello degli uccelli infettati e delle numerose occasioni d? esposizione umana al virus, soprattutto nelle zone in cui i piccoli allevamenti familiari sono correnti. Si n? a non ancora compreso perché alcune persone sono infettate e non d? altri mentre le condizioni d? esposizione sembra simile.
Qu? in è -il del rischio di pandémie?
Un pandémie può iniziarsi quando tre condizioni sono soddisfatte: emergenza d? un nuovo sotto tipo di virus grippal; infezione di l? uomo con questo virus che causa una patologia grave; propagazione interhumaine facile e duratura. Nel caso del virus H5N1, le prime due condizioni sono soddisfatte: egli s? agisce d? un nuovo virus per l? uomo (i virus H5N1 n? hanno mai circolato in gran parte a l? uomo) e d? un virus che ha infettato più di 100 argomenti umani di cui più della metà è morto. Nessuno non disporrà d? un'immunità nel caso d? emergenza d? un virus H5N1 umanizzato.
Tutte le condizioni sono dunque soddisfatte per un pandémie eccetto una: la trasmissione interhumaine efficace e duraturo del virus. Il rischio di vedere un virus H5N1 acquisire questa capacità esisterà fino a quando occasioni d? infezione di argomenti umani esiste. Quest'occasioni, a loro volta, esisteranno fino a quando il virus continua a circolare agli uccelli, cosa che potrebbe durare molti anni.
Quali modifiche sono necessarie perché il virus H5N1 diventi un virus pandémique?
Il virus può migliorare il sua transmissibilité interhumaine con due meccanismi principali. Il primo è un réassortiment, essendo il materiale genetico scambiato tra i virus umani ed aviari nel corso del CO infezione d? un argomento umano o d? un maiale. Il réassortiment può arrivare ad un virus pandémique interamente trasmissibile che rivela un aumento improvviso del numero di casi con una propagazione galoppante.
Il secondo meccanismo è un processo più progressivo di cambiamento adatto, la capacità del virus di fissarsi alle cellule umane che progrediscono al filo delle infezioni successive di argomenti umani. Un cambiamento adatto s? esprimendo in un primo tempo da parte di gruppi ristretti di casi umani con indici di trasmissione interhumaine darebbe probabilmente alla Comunità internazionale il tempo di adottare alcune misure difensive.
Quale è il significato d? una trasmissione interhumaine limitata?
Le situazioni rare di trasmissione interhumaine limitata del virus H5N1 e d? altri virus della riossidazione aviaria che sono stati osservati in associazione con vampate al pollame non devono essere un argomento d? preoccupazione particolare. In nessuno di queste situazioni, il virus s? è propagato oltre d? una prima generazione di stretti contatti né n? ha causato casi nella popolazione generale. I dati che provengono da quest'incidenti fanno pensare che la trasmissione richieda uno stretto contatto molto con un argomento malato. Esami approfonditi s? impongono certamente in questo tipo di situazione, ma s? egli s? avvera che la trasmissione interhumaine è molto limitata, l? valutazione globale del rischio di pandémie per l? OMS s? non ne troverà modificata. In un certo numero di situazioni, la riossidazione aviaria ha toccato molti membri d? una stessa famiglia ed è allora spesso impossibile determinare s? c'ha stato trasmissione interhumaine, poiché i membri della famiglia sono esposti alle stesse fonti animali ed ambientali e gli uni agli altri.
Quale è la gravità del rischio attuale di pandémie?
Il rischio di riossidazione pandémique è grave. Essendo il virus H5N1 ormai bene stabilito in una grande parte di l? Asia, il rischio di vedere verificarsi di nuovi casi umani esiste. Chaque nouveau cas humain donne au virus l?occasion d?améliorer sa capacité de transmission interhumaine et ainsi de se transformer en une souche pandémique. La récente propagation du virus aux volailles et aux oiseaux sauvages de nouvelles régions augmente aussi le nombre des occasions de cas humains. Si l?on ne peut prévoir ni le moment où la prochaine pandémie apparaîtra ni sa gravité, la probabilité qu?elle survienne a augmenté.
Y a-t-il d?autres sujets de préoccupation ?
Oui. Plusieurs.
? Les canards domestiques peuvent maintenant excréter d?importantes quantités de virus hautement pathogènes sans montrer des signes de maladie et jouent ainsi le rôle de réservoirs « silencieux » du virus, perpétuant la transmission à d?autres oiseaux, ce qui ajoute un autre niveau de complexité aux efforts de lutte et supprime le signal donné à l?homme d?éviter les comportements à risque.
? Comparativement aux virus H5N1 de 1997 et du début 2004, les virus H5N1 qui circulent actuellement provoquent une mortalité plus importante chez les souris et les furets (modèle mammifère) infectés à titre expérimental et survivent plus longtemps dans l?environnement.
? Le virus H5N1 semble avoir élargi son éventail d?hôtes ; il infecte et tue des espèces de mammifères précédemment considérées comme résistantes à l?infection par le virus de la grippe aviaire.
? Le comportement du virus dans son réservoir naturel, les oiseaux aquatiques sauvages est peut être en train de changer. Plus de 6000 oiseaux migrateurs sont décédés au printemps 2005 dans une réserve naturelle du centre de la Chine à cause du virus H5N1 hautement pathogène, un phénomène très inhabituel et probablement sans précédent. Dans le passé, seuls deux exemples de bilans analogues chez les oiseaux migrateurs provoqués par des virus hautement pathogènes ont été recensés : en Afrique du Sud en 1961 (H5N3) et à Hong Kong au cours de l?hiver 2002-2003 (H5N1).
Pourquoi les pandémies inspirent-elles une telle inquiétude ?
Les pandémies de grippe sont des événements hors du commun qui peuvent rapidement infecter la quasi totalité des pays. Une fois que la propagation internationale démarre, les pandémies apparaissent comme étant le fait d?un virus qui se propage très rapidement par la toux ou les éternuements. En outre, les sujets infectés peuvent excréter des virus avant l?apparition de symptômes ce qui ne fait qu?aggraver le risque de propagation internationale par des voyageurs asymptomatiques utilisant les transports aériens.
La gravité de la maladie et le nombre de décès provoqués par un virus pandémique varient beaucoup et ne peuvent être connus avant l?émergence du virus. Au cours des précédentes pandémies, les taux d?atteinte se situaient entre 25 et 35 % de l?ensemble de la population. Dans les meilleures conditions, en supposant que le nouveau virus provoque une pathologie bénigne, on pourrait tout de même enregistrer un nombre estimatif de décès situé entre 2 et 7,4 millions (projection établie à partir des données obtenues au cours de la pandémie de 1957). Avec des virus plus virulents, les projections donneraient des bilans beaucoup plus élevés. La pandémie exceptionnelle de 1918 a provoqué au moins 40 millions de morts. Aux Etats Unis d?Amérique, le taux de mortalité au cours de cette pandémie était d?environ 2,5 %.
Les pandémies peuvent provoquer une augmentation considérable et subite du nombre de personnes nécessitant ou demandant un traitement médical ou hospitalier, en submergeant temporairement les services de santé. Un absentéisme élevé peut aussi conduire à une interruption d?autres services essentiels qu?il s?agisse par exemple de la police, des transports ou des communications. Les populations étant entièrement sensibles à un virus H5N1 humanisé, les taux d?atteinte pourraient assez rapidement atteindre un pic dans une communauté donnée et la désorganisation socio-économique locale pourrait donc n?être que temporaire. Mais le phénomène peut être amplifié par l?interdépendance qui caractérise aujourd?hui les échanges commerciaux. Sur la base de l?expérience passée, on pourrait s?attendre à une deuxième vague mondiale déferlant dans un délai d?une année.
Comme tous les pays seraient probablement confrontés à une situation d?urgence au cours d?une pandémie, les possibilités d?assistance interpays, comme au lendemain d?une catastrophe naturelle ou lors de flambées de maladies localisées, risquent d?être limitées en cas de propagation internationale d?une pandémie, car les gouvernements voudront privilégier la protection de la population nationale.
Quels sont les signes avant-coureurs les plus importants de l?imminence d?une pandémie ?
Le signe avant-coureur le plus important est constitué par des groupes de malades présentant des symptômes cliniques de grippe, concentrés dans le temps et dans l?espace, car c?est là un indice d?une transmission interhumaine. Pour les mêmes raisons, la détection de cas chez les soignants qui s?occupent de malades infectés par le virus H5N1 serait également révélateur d?une transmission interhumaine. La détection de tels événements devrait être suivie d?un examen immédiat sur le terrain de tous les cas possibles pour confirmer le diagnostic, identifier la source et déterminer si l?on est bien en présence d?une transmission interhumaine.
Les études sur les virus, effectuées par les laboratoires de référence spécialisés de l?OMS, peuvent corroborer les examens effectués sur le terrain en repérant des modifications génétiques et autres chez le virus révélatrices d?une capacité accrue d?infecter l?homme. C?est pour cette raison que l?OMS demande de manière répétée aux pays touchés d?échanger les virus avec la communauté internationale des chercheurs.
Où en est-on aujourd?hui concernant la mise au point et la production d?un vaccin ?
Des vaccins efficaces contre un virus pandémique ne sont pas encore disponibles. Des vaccins sont produits chaque année pour lutter contre la grippe saisonnière, mais ils ne protègent pas contre la grippe pandémique. Si un vaccin contre le virus H5N1 est en cours de mise au point dans plusieurs pays, on n?en est pas arrivé au stade de la production commerciale et aucun vaccin ne devrait être largement disponible avant un délai de plusieurs mois suivant le début d?une pandémie.
Certains essais cliniques sont actuellement en cours pour déterminer si les vaccins expérimentaux seront entièrement protecteurs et si différentes formulations permettraient d?utiliser moins d?antigènes ce qui accroîtrait la capacité de production. Le vaccin devant correspondre étroitement au virus pandémique, la production commerciale à grande échelle ne pourra commencer qu?après l?émergence du nouveau virus et la déclaration d?une pandémie. Et la capacité de production mondiale actuelle est loin de permettre de satisfaire à la demande prévisible au cours d?une pandémie.
Quels sont les médicaments dont on dispose pour le traitement ?
Deux médicaments (appartenant à la classe des inhibiteurs de la neuraminidase), l?oseltamivir (nom de spécialité Tamiflu) et le zanamivir (nom de spécialité Relenza) permettent de réduire la gravité et la durée de la grippe saisonnière. Les inhibiteurs de la neuraminidase sont efficaces à condition d?être administrés dans les 48 heures suivant le début des symptômes. En cas d?infection humaine à H5N1, ces produits peuvent peut être améliorer les perspectives de survie s?ils sont administrés rapidement, mais les données cliniques dont on dispose sont limitées. Le virus H5N1 devrait être sensible aux inhibiteurs de la neuraminidase.
Une classe plus ancienne d?antiviraux, à laquelle appartiennent l?amantadine et la rimantadine, des inhibiteurs de la protéine M2, pourrait être utilisée contre une grippe pandémique, mais une résistance à ces médicaments peut apparaître rapidement, limitant sensiblement leur efficacité contre la grippe pandémique. Certaines souches de H5N1 en circulation sont totalement résistantes à ces deux inhibiteurs de la protéine M2. Toutefois, en cas d?apparition d?un nouveau virus par réassortiment, ces produits pourraient être efficaces.
Dans le cas des inhibiteurs de la neuraminidase, les principales contraintes ? qui sont considérables ? concernent la capacité de production limitée et le prix prohibitif pour de nombreux pays. Avec la capacité de production actuelle de l?oseltamivir, qui a récemment quadruplé, il faudrait dix ans pour produire de quoi traiter 20 % de la population mondiale. La fabrication de l?oseltamivir est une opération complexe qui demande du temps et elle ne peut facilement être transférée à d?autres établissements.
Jusqu?ici, la plupart des cas de pneumonie mortelle observés lors d?une infection à H5N1 étaient dus aux effets du virus et ne pouvaient être soignés au moyen d?antibiotiques. Néanmoins, la grippe entraînant souvent une surinfection bactérienne pulmonaire, le recours aux antibiotiques pourrait permettre de sauver des vies en cas de pneumonie d?apparition tardive. Selon l?OMS, il serait sage pour les pays de constituer à l?avance des stocks suffisants d?antibiotiques.
Peut-on prévenir une pandémie ?
Personne ne le sait avec certitude. Le meilleur moyen d?éviter une pandémie serait d?éliminer le virus chez les oiseaux. Mais on doute de plus en plus de la possibilité d?y parvenir dans un proche avenir. A la suite d?un don de l?industrie pharmaceutique, l?OMS disposera d?ici le début 2006 d?un stock d?antiviraux suffisant pour 3 millions de traitements. Des études récentes fondées sur des modèles mathématiques semblent indiquer que ces antiviraux pourraient être utilisés à titre prophylactique vers le début d?une pandémie pour réduire le risque d?émergence d?un virus pleinement transmissible, ou au moins pour retarder sa propagation internationale, permettant ainsi de gagner du temps pour renforcer les stocks de vaccins.
Le succès de cette stratégie, qui n?a jamais été mise à l?épreuve, dépend du bien fondé de plusieurs hypothèses concernant le comportement du virus au cours des premiers stades d?une pandémie, lequel ne peut être connu à l?avance. Un tel succès suppose aussi une excellente capacité de surveillance et de logistique dans les premières zones touchées, associée à la capacité de faire respecter les restrictions à la liberté de mouvement à destination et en provenance des zones touchées.
Pour accroître les chances de succès d?une intervention précoce fondée sur l?utilisation des stocks d?antiviraux de l?OMS dans le cadre d?une intervention rapide, la surveillance dans les pays touchés doit être améliorée, en particulier la capacité de détecter des groupes de cas concentrés dans le temps et dans l?espace.
Quelles sont les mesures stratégiques recommandées par l?OMS ?
En août 2005, l?OMS a envoyé à tous les pays un document présentant les mesures stratégiques recommandées pour faire face à la menace d?une pandémie de grippe aviaire. Des mesures recommandées visent à renforcer la préparation nationale, à réduire les occasions de l?émergence d?un virus pandémique, à améliorer le système d?alerte avancée, à retarder la propagation internationale initiale et à accélérer la mise au point de vaccins.
Le monde est-il bien préparé ?
Non. Malgré un préavis de près de deux ans, le monde reste mal préparé pour se défendre en cas de pandémie. L?OMS a instamment demandé à tous les pays de mettre au point des plans de préparation, mais seule une quarantaine d?entre eux l?ont fait. L?OMS a également instamment recommandé aux pays disposant des ressources suffisantes de stocker des antiviraux au niveau national pour les utiliser dès le début d?une pandémie. Une trentaine d?entre eux achètent d?importantes quantités de ces médicaments, mais le fabricant ne dispose pas de la capacité voulue pour répondre immédiatement à la demande. Sur la base des tendances actuelles, la plupart des pays en développement n?auront pas accès à des vaccins et à des antiviraux pendant toute la durée d?une pandémie.
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1 Les virus de la grippe sont répartis dans trois types, A, B et C. Les virus de la grippe A et B affectent la santé humaine. Seuls les virus A peuvent provoquer des pandémies.
2 Les sous-types H sont les plus importants du point de vue épidémiologique, car ils régissent la capacité du virus à se fixer à des cellules et à les pénétrer pour pouvoir ensuite s?y multiplier. Les sous types N régissent la libération des virus qui viennent d?être formés dans les cellules.
Source : OMS
Vogelgrippe: questions fréquemment posées
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Vogelgrippe: questions fréquemment posées
Mise à Tag 3. November 2005
Quâ die Vogelgrippe?
Welches sind die Viren höchst pathogènes?
Propagieren die Wandervögel die Viren höchst pathogènes?
Welche caractéristiques spéciales présentent die derzeitigen flambées beim Geflügel?
Welches sind die Länder, die été touchés durch flambées beim Geflügel haben?
Welches sind die conséquences für das santé von lâ Mann?
Oà ¹ hat man observé menschliche Fälle?
Wie lâ ist Mann infecté?
Kann man ohne Gefahr ein Geflügel und Geflügelprodukte verbrauchen?
Propagiert sich das Virus leicht von den ã-Vögeln lâ homme?
Ist Quâ davon vom pandémierisiko?
Welche änderungen sind nécessaires, damit das Virus H5N1 ein pandémique Virus wird?
Welches ist die Bedeutung dâ eine übertragung limitéeinterhumaine?
Welches ist das gravité des derzeitigen pandémierisikos?
Gibt es dâ andere préoccupationsthemen?
Warum leiten die pandémies ein solches inquiétude?
Welches sind die wichtigsten Zeichen als Vorzeichen von lâ Unmittelbarkeit dâ ein pandémie?
OÃ ¹ davon ist man heute, was die Fertigstellung und die Produktion betrifft, dâ ein Impstoff?
Welches sind die médicaments, über die man für die Behandlung verfügt?
Kann man ein pandémie prévenir?
Welches sind die stratégiques Maßnahmen recommandées durch lâ OMS?
Ist die Welt gut préparé?
Quâ die Vogelgrippe?
Die Vogelgrippe ist eine ansteckende Krankheit, die die Tiere betrifft. Sie ist provoquée durch Viren, die normalerweise nâ infizieren, daß die Vögel und seltener das Schwein. Die Viren der Vogelgrippe sind höchst spécifiques dâ espèces, aber in seltenen Gelegenheiten haben das barrière überquert dâ espèce und infecté lâ Mann.
Beim Hausgeflügel lâ verursacht Infektion durch die Viren der Vogelgrippe zwei Hauptkrankheitsformen caractérisées durch eine Heftigkeit schwaches extrêmement und extrêmement élevée. Die schwach sogenannte Form verursacht pathogène nur symptômes bénins (ébouriffé-Federn, ponte weniger fréquente) und kann leicht inaperçue übergehen. Die Form höchst hat pathogène sehr viel ernstere conséquences. Sie propagiert sich très schnell in élevages und verursacht eine polyviscérale Pathologie, und dessen létalitésatz an 100% angrenzen kann, der Tod kommt oft innerhalb von 48 Stunden vor.
Welches sind die Viren höchst pathogènes?
Die grippaux Viren A1 présentent 16 sous-types H und 9 sous-types N2. Einzig können Viren von sous-types H5 und H7 être höchst pathogènes. Aber alle Viren von unter Marken H5 und H7 sind nicht höchst pathogènes, und alle werden keine ernste Pathologie beim Geflügel verursachen.
Dâ après das, was lâ man momentan kennt, es scheint, daß die Viren H5 und H7 in élevages Geflügel in der Form schwach pathogène eingeführt werden. Lorsquâ sie können in den Geflügelbevölkerungen verkehren, Veränderungen können erfolgen généralement in einigen Monaten, und die Viren werden dann höchst pathogènes. Câ ist für das, den das présence dâ ein Virus H5 oder H7 beim Geflügel immer ein préoccupationsthema ist, même, wenn die ersten Zeichen dâ Infektion sind bénins.
Propagieren die Wandervögel die Viren höchst pathogènes?
Man nâ hat umfaßtes entièrement das rôle, das die Wandervögel in der Verbreitung der ã-Vogelgrippe spielen Virus höchst pathogène. Die Wasservögel wilde considérés, wie es natürlich von allen grippaux Viren A réservoir wahrscheinliches été Träger grippaux Viren seit siècles ohne offensichtliche conséquences haben. Man weiß quâ sie ist Träger- von den Viren von sous-types H5 und H7, aber er sâ handelt Virusgénéralement schwach pathogènes. Man verfügt über zahlreiche Indizes, die denken lassen, daß die Wandervögel in élevages Geflügel der Viren H5 einführen können, und H7 schwach pathogènes quâ eine Veränderung danach höchst zurückgibt pathogènes.
Im passé von den Viren höchst pathogènes haben in Fällen seltene très été isolés bei Wandervögeln bei einigen Themen généralement Tote retrouvés à proximité von Geflügel touchées durch ein flambée. Diese Feststellung läßt seit langem denken, daß die wildlebenden Wasservögel keine Beamten der übertragung dieser Nachviren sind.
Tatsachen récents erlauben zu denken quâ es ist möglich, daß einige Wandervögel propagieren désormais direkt das Virus H5N1 in seiner Form höchst pathogène. On sâ attend à eine Verbreitung in neue Zonen.
Welche caractéristiques spéciales présentent die derzeitigen flambées beim Geflügel?
Die flambées von ã-Vogelgrippe Viren höchst pathogènes, die commencé in Südostasien Mitte 2003 haben, sind die wichtigsten und die ernstesten nie enregistrées. In der Tat nie zuvor in lâ Geschichte dieser Krankheit haben genausoviel Länder nâ été touchés in Zeitmême mit dermaßen wichtigen Verlusten.
Lâ agent étiologique, le virus H5N1 sâ est révélé spécialement tenace. Malgré der Tod oder lâ Schlachtung von etwa 150 Millionen dâ Vögel nach den Schätzungen, das Virus ist momentan considéré als endémique in zahlreichen Teilen von lâ Indonésie und Vietnams und in bestimmten Teilen Kambodschas, Chinas von Thaïlande und peut-être auch République démocratique Volkslao. Es wird wahrscheinlich mehrere années für maîtriser der Krankheit beim Geflügel bedürfen.
Das Virus H5N1 ist auch eine préoccupationsquelle particulière für lâ Mann, wie man lâ ci erklärt après.
Welches sind die Länder, die été touchés durch flambées beim Geflügel haben?
De la Mitte-décembre 2003 jusquâ au début février 2004, des flambées chez les volailles provoquées par le virus H5N1 ont été signalées par huit pays dâ Asie, à in lâ chronologische Reihenfolge zu wissen: République von Corée, Vietnam, Japan, Thaïlande, Kambodscha, République démocratique Volkslao, lâ Indonésie und China. Die Mehrzahl dieser Länder hatte nâ nie zuvor von VogelGrippenflambée à gekannt Virus höchst pathogènes.
Am début aoÓ t 2004 Malaysia an signalé sein première flambée à H5N1 beim Geflügel, das so das neuvième Land dâ Asien wird, touché. Fédération von Rußland an signalé sein première flambée à H5N1 beim ã-Geflügel Ende Juli 2005 und die Krankheit hat danach été signalée in von Kasachstan am début des Monats benachbarten Zonen dâ aoÓ t. Wildlebende Vögel Opfer dâ eine ã-Infektion H5N1 höchst pathogène sind été retrouvés in diesen zwei Ländern gestorben. Fast simultanément hat die Mongolei das détection des Virus H5N1 bei Wandervögeln mitgeteilt Tote retrouvés. Im Oktober 2005 das présence des Virus H5N1 an été confirmée beim Geflügel in der Türkei und in Rumänien. Prüfungen sind in dâ im Gange andere Länder, um sein présence in flambées zu bestätigen, die bei den wildlebenden und Hausvögeln vorgekommen sind.
Japan, République von Corée und Malaysia haben annoncé, daß die flambées, die das Geflügel betreffen, sind maîtrisées, und diese Länder sind désormais considérés als frei von der Krankheit. In den anderen Zonen touchées werden die flambées verfolgt, das degré von gravité variiert dâ einen Fall à lâ autre.
Welches sind die conséquences für das santé von lâ Mann?
Die Beharrlichkeit très stellt répandue des Virus H5N1 bei den Geflügelbevölkerungen ein doppeltes Risiko für das menschliche santé dar. Das Erste ist das Risiko dâ eine direkte Infektion, wenn das Phasevirus des ã-Geflügels lâ prägt Mann ein, indem er eine Pathologie verursacht très.
Unter den wenigen Viren der Vogelgrippe, die das barrière überquert haben dâ espèce und infecté lâ Mann, ist das Virus H5N1 jenes, das provoqué die größte Anzahl der ernsten und tödlichen Fälle hat. Am différence der üblichen saisonnièregrippe die nur symptômes Atmungsbénins bei der Mehrzahl der Themen lâ Infektion durch das Virus H5N1 présente évolution klinisches ungewöhnlicherweise aggressives mit einer schnellen Verschlimmerung von lâ état des Patienten und einem élevé-létalitésatz verursacht. Eine primitive Viruslungenentzündung und eine polyviscérale Unzulänglichkeit sind fréquentes. Im flambéeprésente mehr als das moitié der Themen infectés durch das Virus sind décédés. Die Mehrzahl der Fälle hat frappé Kinder und junge Erwachsene in gutem santé.
Das deuxième riskiert, indem es mehr noch préoccupant ist jenes der Umwandlung des Virus â , ob ausreichende Gelegenheiten â in einer höchst infektiösen Form für lâ Mann présentent, der sich leicht dâ ein ã-Thema propagiert lâ autre. Eine solche Umwandlung könnte den départpunkt darstellen dâ ein flambée weltweit (ein pandémie).
Oà ¹ hat man observé menschliche Fälle?
Im Laufe des flambée aktuell von den menschlichen Fällen haben confirmés am Laboratorium été signalés in vier Ländern, Kambodscha, lâ Indonésie, Thaïlande und Vietnam.
Hong Kong a été confronté à zwei flambées im passé. Im Jahre 1997 das Malpremière das Fälle dâ menschliche Infektion à H5N1 haben été enregistrés, das infectévirus 18 Personen, von denen 6 sind décédées. Am début von 2003 das provoquévirus zwei Infektionen darunter lâ ein tödliches in einer Familie von Hong Kong, die sâ était vor in méridionale China wenig zurückgegeben.
Wie lâ ist Mann infecté?
Man considère momentan das lâ menschliche Infektion résulte hauptsächlich dâ ein direkter Kontakt mit einem Geflügel infectées oder Oberflächen und Gegenständen contaminés durch ihre déjections. Jusquâ hier die Mehrzahl der menschlichen Fälle ist in ländlichen Gebieten vorgekommen, oder périurbaines oà ¹ von zahlreichen Familien élèvent einiges Geflügel quâ man läßt oft abweichen sogar pénétrer in den Wohnungen oder fréquenter die Spielplätze der Kinder. Comme les volailles infectées excrètent dâ importantes quantités de virus, les occasions dâ exposition à des déjections infectées ou à eine Umwelt contaminé durch das Virus sind dann zahlreich. Außerdem stellt das Geflügel eine wichtige Einkommensquelle dar, und von Nahrung für zahlreiche Familien in Asien und diesen oder schlachtet und verbraucht verkauft das Geflügel, wenn Krankheitszeichen erscheinen, eine Praxis, die sâ schwieriges révélée à ist infléchir. Man considère, das lâ Ausstellung besonders bei lâ Schlachtung der Federn, des dépeçage und des préparation des Geflügels vor dem Kochen erfolgt. Nichts nâ hebt hervor allerdings, daß das gut gekochte Geflügel oder die Eier être können eine Quelle dâ Infektion.
Kann man ohne Gefahr ein Geflügel und Geflügelprodukte verbrauchen?
Ja, à Bedingung, bestimmte précautions in den Ländern momentan touchés durch flambées zu nehmen. In den von der Krankheit freien Zonen kann man apprêter und diese Produkte (indem man die guten hygiènepraktiken und die règles des Kochens respektiert) ohne Furcht vor être infecté durch das Virus H5N1 wie üblich verbrauchen.
In den Zonen touchées durch flambées können das Geflügel und Produkte Geflügel également être consommés ohne ã-Gefahr Bedingung von être gut gekocht und richtig manipulés während des préparation. Das Virus H5N1 ist empfindlich à die Hitze. An den températures oà ¹ normalerweise wird das Kochen durchgeführt (70o C in aller Punkt des Nahrungsmittels), das Virus wird sein détruit. Bevor man Geflügelfleisch verbraucht, wird man müssen gewährleisten, daß alle Teile gut gekocht werden (das Fleisch muß Ãªtre rosa nicht mehr); die Eier müssen sie auch être gut gekochte (das gelb muß Ãªtre nicht flüssig).
Der Verbraucher muß Ãªtre bewußtes des Verschmutzungsrisikos croisée. Die Flüssigkeiten, die aus Geflügel oder aus rohen Geflügelprodukten stammen, müssen nie in Kontakt beim préparation, noch être mélangés mit Produkten treten, die consommés geglaubt werden. Wenn sie ein Geflügel oder rohe Geflügelprodukte handhaben, die Personen, die die Nahrungsmittel préparent sich die Hände sorgsam waschen und reinigen müssen und désinfecter die Oberflächen, die in Kontakt mit diesen Produkten kommen. Die Verwendung von Seife und heißen Wassers reicht aus.
In den unterbreiteten Zonen à flambées von Vogelgrippe wird man sich enthalten, rohe Eier in Nahrungsmitteln zu benutzen, die thermisches Behandlungsultérieurement nicht erfahren werden (gewöhnliches Kochen oder am Ofen).
Die Vogelgrippe wird nicht durch die gekochten Nahrungsmittel übertragen. Bis jetzt hebt nichts hervor, daß es Infektionsfälle consécutifs à gegeben hat der Konsum von Geflügel oder gut gekochte Geflügel-, mêmeprodukte, wenn diese Produkte contaminés durch das Virus H5N1 étaient.
Propagiert sich das Virus leicht von den ã-Vögeln lâ homme?
Nein. Mehr als etwa hundert menschliche Fälle im Laufe des flambée vorgekommen sind aktuell, aber câ ist là eine ã-Zahl très réduit komparativ jener der Vögel infectés und der zahlreichen Gelegenheiten dâ menschliche Ausstellung am Virus besonders in den Zonen oà ¹ sind kleines élevages familiär laufend. Man hat nâ noch begriffen, weswegen einige Personen sind infectées und nicht dâ andere, während die Bedingungen dâ Ausstellung ähnlich scheinen.
Ist Quâ davon vom pandémierisiko?
Ein pandémie kann es déclencher, wenn drei Bedingungen erfüllt sind: émergence dâ ein neues unter grippal Virustyp; lâinfektion Mann durch dieses Virus, das eine ernste Pathologie verursacht; interhumaineverbreitung dauerhaftes aisée und. Im Falle des Virus H5N1 sind die zwei premières Bedingungen erfüllt: er sâ handelt dâ ein neues Virus für lâ Mann (die Viren H5N1 nâ haben nie circulé weitgehend bei lâ Mann) und dâ ein Virus, das infecté mehr als 100 menschliche Themen hat, von denen mehr am moitié gestorben sind. Personne ne disposera dâ une immunité en cas dâ émergence dâ un virus H5N1 humanisé.
Alle Bedingungen sind also réunies für ein pandémie außer einem: die übertragung wirksames und dauerhaftes interhumaine des Virus. Das Risiko ein Virus H5N1 zu sehen acquérir dieses capacité, wird fortbestehen bleiben, solange wie Gelegenheiten dâ Infektion menschlicher Themen bestehen. Diese Gelegenheiten, à ihre Umdrehung werden fortbestehen bleiben, solange wie das Virus weiterhin bei den Vögeln verkehrt, was mehrere dauern könnte années.
Welche änderungen sind nécessaires, damit das Virus H5N1 ein pandémique Virus wird?
Das Virus kann améliorer sein transmissibilité interhumaine durch zwei Hauptmécanismes. Das Erste ist ein réassortiment, das matériel génétique étant échangé zwischen den menschlichen und Vogelviren im Laufe des Co Infektion dâ ein menschliches Thema oder dâ ein Schwein. Das réassortiment kann führen à ein in vollem Umfang übertragbares pandémique Virus nur révèle eine plötzliche Erhöhung der Anzahl der Fälle mit einer galoppierenden Verbreitung.
Das zweite mécanisme ist ein progressiverer Vorgang adaptative Veränderung, das capacité des ã-Virus sich an den menschlichen Zellen zu befestigen, die zum Faden der aufeinanderfolgenden Infektionen menschlicher Themen fortschreiten. Eine adaptative Veränderung würde sâ , die in einer ersten Zeit durch eingeschränkte Gruppen menschlicher Fälle mit übertragungsanzeichen interhumaine ausdrückt, wahrscheinliches à geben das internationale communauté die Zeit, bestimmte défensives Maßnahmen zu ergreifen.
Welches ist die Bedeutung dâ eine übertragung limitéeinterhumaine?
Die seltenen übertragungssituationen limitéeinterhumaine des Virus H5N1 und dâ müssen andere Viren der Vogelgrippe, die été observées in Assoziation mit flambées beim Geflügel haben, être nicht ein Thema dâ besonderes inquiétude. In keiner dieser Situationen ist das Virus sâ propagé au-delà dâ une première génération de contacts étroits, ni nâ a provoqué des cas dans la population générale. Die données, die aus diesen Zwischenfällen stammen, lassen denken, daß die übertragung einen étroit-Kontakt très mit einem kranken Thema erfordert. Ausführliche Prüfungen drängen sâ sicherlich in dieser Art von Lage auf, aber sâ er sâ avère, das die interhumaineübertragung très limitée ist, lâ wird évaluation globales des pandémierisikos durch lâ OMS sâ davon modifiée nicht finden. In einigen Situationen die Vogeltouchégrippe mehrere Mitglieder dâ ein Familiemême und ist es von déterminer dann oft unmöglich sâ es gegeben interhumaineübertragung, denn die Familienmitglieder sind exposés an den mêmes Tier- und Umweltquellen und eine an den anderen.
Welches ist das gravité des derzeitigen pandémierisikos?
Das pandémique Grippenrisiko ist ernst. Das Virus H5N1 étant désormais gut implanté in einem großen Teil von lâ Asien, das Risiko, von neuen menschlichen Fällen vorkommen zu sehen bleibt fortbestehen. Chaque nouveau cas humain donne au virus lâoccasion dâaméliorer sa capacité de transmission interhumaine et ainsi de se transformer en une souche pandémique. La récente propagation du virus aux volailles et aux oiseaux sauvages de nouvelles régions augmente aussi le nombre des occasions de cas humains. Si lâon ne peut prévoir ni le moment où la prochaine pandémie apparaîtra ni sa gravité, la probabilité quâelle survienne a augmenté.
Y a-t-il dâautres sujets de préoccupation ?
Oui. Plusieurs.
⢠Les canards domestiques peuvent maintenant excréter dâimportantes quantités de virus hautement pathogènes sans montrer des signes de maladie et jouent ainsi le rôle de réservoirs « silencieux » du virus, perpétuant la transmission à dâautres oiseaux, ce qui ajoute un autre niveau de complexité aux efforts de lutte et supprime le signal donné à lâhomme dâéviter les comportements à risque.
⢠Comparativement aux virus H5N1 de 1997 et du début 2004, les virus H5N1 qui circulent actuellement provoquent une mortalité plus importante chez les souris et les furets (modèle mammifère) infectés à titre expérimental et survivent plus longtemps dans lâenvironnement.
⢠Le virus H5N1 semble avoir élargi son éventail dâhôtes ; il infecte et tue des espèces de mammifères précédemment considérées comme résistantes à lâinfection par le virus de la grippe aviaire.
⢠Le comportement du virus dans son réservoir naturel, les oiseaux aquatiques sauvages est peut être en train de changer. Plus de 6000 oiseaux migrateurs sont décédés au printemps 2005 dans une réserve naturelle du centre de la Chine à cause du virus H5N1 hautement pathogène, un phénomène très inhabituel et probablement sans précédent. Dans le passé, seuls deux exemples de bilans analogues chez les oiseaux migrateurs provoqués par des virus hautement pathogènes ont été recensés : en Afrique du Sud en 1961 (H5N3) et à Hong Kong au cours de lâhiver 2002-2003 (H5N1).
Pourquoi les pandémies inspirent-elles une telle inquiétude ?
Les pandémies de grippe sont des événements hors du commun qui peuvent rapidement infecter la quasi totalité des pays. Une fois que la propagation internationale démarre, les pandémies apparaissent comme étant le fait dâun virus qui se propage très rapidement par la toux ou les éternuements. En outre, les sujets infectés peuvent excréter des virus avant lâapparition de symptômes ce qui ne fait quâaggraver le risque de propagation internationale par des voyageurs asymptomatiques utilisant les transports aériens.
La gravité de la maladie et le nombre de décès provoqués par un virus pandémique varient beaucoup et ne peuvent être connus avant lâémergence du virus. Au cours des précédentes pandémies, les taux dâatteinte se situaient entre 25 et 35 % de lâensemble de la population. Dans les meilleures conditions, en supposant que le nouveau virus provoque une pathologie bénigne, on pourrait tout de même enregistrer un nombre estimatif de décès situé entre 2 et 7,4 millions (projection établie à partir des données obtenues au cours de la pandémie de 1957). Avec des virus plus virulents, les projections donneraient des bilans beaucoup plus élevés. La pandémie exceptionnelle de 1918 a provoqué au moins 40 millions de morts. Aux Etats Unis dâAmérique, le taux de mortalité au cours de cette pandémie était dâenviron 2,5 %.
Les pandémies peuvent provoquer une augmentation considérable et subite du nombre de personnes nécessitant ou demandant un traitement médical ou hospitalier, en submergeant temporairement les services de santé. Un absentéisme élevé peut aussi conduire à une interruption dâautres services essentiels quâil sâagisse par exemple de la police, des transports ou des communications. Les populations étant entièrement sensibles à un virus H5N1 humanisé, les taux dâatteinte pourraient assez rapidement atteindre un pic dans une communauté donnée et la désorganisation socio-économique locale pourrait donc nâêtre que temporaire. Mais le phénomène peut être amplifié par lâinterdépendance qui caractérise aujourdâhui les échanges commerciaux. Sur la base de lâexpérience passée, on pourrait sâattendre à une deuxième vague mondiale déferlant dans un délai dâune année.
Comme tous les pays seraient probablement confrontés à une situation dâurgence au cours dâune pandémie, les possibilités dâassistance interpays, comme au lendemain dâune catastrophe naturelle ou lors de flambées de maladies localisées, risquent dâêtre limitées en cas de propagation internationale dâune pandémie, car les gouvernements voudront privilégier la protection de la population nationale.
Quels sont les signes avant-coureurs les plus importants de lâimminence dâune pandémie ?
Le signe avant-coureur le plus important est constitué par des groupes de malades présentant des symptômes cliniques de grippe, concentrés dans le temps et dans lâespace, car câest là un indice dâune transmission interhumaine. Pour les mêmes raisons, la détection de cas chez les soignants qui sâoccupent de malades infectés par le virus H5N1 serait également révélateur dâune transmission interhumaine. La détection de tels événements devrait être suivie dâun examen immédiat sur le terrain de tous les cas possibles pour confirmer le diagnostic, identifier la source et déterminer si lâon est bien en présence dâune transmission interhumaine.
Les études sur les virus, effectuées par les laboratoires de référence spécialisés de lâOMS, peuvent corroborer les examens effectués sur le terrain en repérant des modifications génétiques et autres chez le virus révélatrices dâune capacité accrue dâinfecter lâhomme. Câest pour cette raison que lâOMS demande de manière répétée aux pays touchés dâéchanger les virus avec la communauté internationale des chercheurs.
Où en est-on aujourdâhui concernant la mise au point et la production dâun vaccin ?
Des vaccins efficaces contre un virus pandémique ne sont pas encore disponibles. Des vaccins sont produits chaque année pour lutter contre la grippe saisonnière, mais ils ne protègent pas contre la grippe pandémique. Si un vaccin contre le virus H5N1 est en cours de mise au point dans plusieurs pays, on nâen est pas arrivé au stade de la production commerciale et aucun vaccin ne devrait être largement disponible avant un délai de plusieurs mois suivant le début dâune pandémie.
Certains essais cliniques sont actuellement en cours pour déterminer si les vaccins expérimentaux seront entièrement protecteurs et si différentes formulations permettraient dâutiliser moins dâantigènes ce qui accroîtrait la capacité de production. Le vaccin devant correspondre étroitement au virus pandémique, la production commerciale à grande échelle ne pourra commencer quâaprès lâémergence du nouveau virus et la déclaration dâune pandémie. Et la capacité de production mondiale actuelle est loin de permettre de satisfaire à la demande prévisible au cours dâune pandémie.
Quels sont les médicaments dont on dispose pour le traitement ?
Deux médicaments (appartenant à la classe des inhibiteurs de la neuraminidase), lâoseltamivir (nom de spécialité Tamiflu) et le zanamivir (nom de spécialité Relenza) permettent de réduire la gravité et la durée de la grippe saisonnière. Les inhibiteurs de la neuraminidase sont efficaces à condition dâêtre administrés dans les 48 heures suivant le début des symptômes. En cas dâinfection humaine à H5N1, ces produits peuvent peut être améliorer les perspectives de survie sâils sont administrés rapidement, mais les données cliniques dont on dispose sont limitées. Le virus H5N1 devrait être sensible aux inhibiteurs de la neuraminidase.
Une classe plus ancienne dâantiviraux, à laquelle appartiennent lâamantadine et la rimantadine, des inhibiteurs de la protéine M2, pourrait être utilisée contre une grippe pandémique, mais une résistance à ces médicaments peut apparaître rapidement, limitant sensiblement leur efficacité contre la grippe pandémique. Certaines souches de H5N1 en circulation sont totalement résistantes à ces deux inhibiteurs de la protéine M2. Toutefois, en cas dâapparition dâun nouveau virus par réassortiment, ces produits pourraient être efficaces.
Dans le cas des inhibiteurs de la neuraminidase, les principales contraintes â qui sont considérables â concernent la capacité de production limitée et le prix prohibitif pour de nombreux pays. Avec la capacité de production actuelle de lâoseltamivir, qui a récemment quadruplé, il faudrait dix ans pour produire de quoi traiter 20 % de la population mondiale. La fabrication de lâoseltamivir est une opération complexe qui demande du temps et elle ne peut facilement être transférée à dâautres établissements.
Jusquâici, la plupart des cas de pneumonie mortelle observés lors dâune infection à H5N1 étaient dus aux effets du virus et ne pouvaient être soignés au moyen dâantibiotiques. Néanmoins, la grippe entraînant souvent une surinfection bactérienne pulmonaire, le recours aux antibiotiques pourrait permettre de sauver des vies en cas de pneumonie dâapparition tardive. Selon lâOMS, il serait sage pour les pays de constituer à lâavance des stocks suffisants dâantibiotiques.
Peut-on prévenir une pandémie ?
Personne ne le sait avec certitude. Le meilleur moyen dâéviter une pandémie serait dâéliminer le virus chez les oiseaux. Mais on doute de plus en plus de la possibilité dây parvenir dans un proche avenir. A la suite dâun don de lâindustrie pharmaceutique, lâOMS disposera dâici le début 2006 dâun stock dâantiviraux suffisant pour 3 millions de traitements. Des études récentes fondées sur des modèles mathématiques semblent indiquer que ces antiviraux pourraient être utilisés à titre prophylactique vers le début dâune pandémie pour réduire le risque dâémergence dâun virus pleinement transmissible, ou au moins pour retarder sa propagation internationale, permettant ainsi de gagner du temps pour renforcer les stocks de vaccins.
Le succès de cette stratégie, qui nâa jamais été mise à lâépreuve, dépend du bien fondé de plusieurs hypothèses concernant le comportement du virus au cours des premiers stades dâune pandémie, lequel ne peut être connu à lâavance. Un tel succès suppose aussi une excellente capacité de surveillance et de logistique dans les premières zones touchées, associée à la capacité de faire respecter les restrictions à la liberté de mouvement à destination et en provenance des zones touchées.
Pour accroître les chances de succès dâune intervention précoce fondée sur lâutilisation des stocks dâantiviraux de lâOMS dans le cadre dâune intervention rapide, la surveillance dans les pays touchés doit être améliorée, en particulier la capacité de détecter des groupes de cas concentrés dans le temps et dans lâespace.
Quelles sont les mesures stratégiques recommandées par lâOMS ?
En août 2005, lâOMS a envoyé à tous les pays un document présentant les mesures stratégiques recommandées pour faire face à la menace dâune pandémie de grippe aviaire. Des mesures recommandées visent à renforcer la préparation nationale, à réduire les occasions de lâémergence dâun virus pandémique, à améliorer le système dâalerte avancée, à retarder la propagation internationale initiale et à accélérer la mise au point de vaccins.
Le monde est-il bien préparé ?
Non. Malgré un préavis de près de deux ans, le monde reste mal préparé pour se défendre en cas de pandémie. LâOMS a instamment demandé à tous les pays de mettre au point des plans de préparation, mais seule une quarantaine dâentre eux lâont fait. LâOMS a également instamment recommandé aux pays disposant des ressources suffisantes de stocker des antiviraux au niveau national pour les utiliser dès le début dâune pandémie. Une trentaine dâentre eux achètent dâimportantes quantités de ces médicaments, mais le fabricant ne dispose pas de la capacité voulue pour répondre immédiatement à la demande. Sur la base des tendances actuelles, la plupart des pays en développement nâauront pas accès à des vaccins et à des antiviraux pendant toute la durée dâune pandémie.
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1 Les virus de la grippe sont répartis dans trois types, A, B et C. Les virus de la grippe A et B affectent la santé humaine. Seuls les virus A peuvent provoquer des pandémies.
2 Les sous-types H sont les plus importants du point de vue épidémiologique, car ils régissent la capacité du virus à se fixer à des cellules et à les pénétrer pour pouvoir ensuite sây multiplier. Les sous types N régissent la libération des virus qui viennent dâêtre formés dans les cellules.
Source : OMS
Gripe aviária: perguntas frequentemente feitas
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Gripe aviária: perguntas frequentemente feitas
Actualização 3 de Novembro 2005
Qu? a gripe aviária?
Quais são os vírus altamente patogénicos?
Os pássaros migratórios propagam os vírus altamente patogénicos?
Quais características especiais apresentam os aumentos actuais nas aves de capoeira?
Quais são os países que foram tocados por aumentos nas aves de capoeira?
Quais são as consequências para a saúde de l? homem?
Onde observou casos humanos?
Como l? homem é infectado?
Pode-se sem perigo consumir aves de capoeira e produtos de aves de capoeira?
O vírus propaga-se facilmente dos pássaros à l? homem?
Qu? é do risco pandémie?
Quais modificações são necessárias de modo que o vírus H5N1 torne-se um vírus pandémico?
Qual é a significado d? uma transmissão interhumaine limitada?
Qual é a gravidade do risco actual pandémie?
Há d? outros assuntos de preocupação?
Porque pandémies inspiram tal apreensão?
Quais são aos sinais premonitórios mais importantes de l? imminence d? pandémie?
Onde é a produção hoje relativa ao desenvolvimento e d? uma vacina?
Quais são os medicamentos dos quais dispõe-se para o tratamento?
Pode-se prevenir pandémie?
Quais são as medidas estratégicas recomendadas por l? OMS?
O mundo é preparado bem?
Qu? a gripe aviária?
A gripe aviária é uma doença contagieuse que afecta os animais. É provocada por vírus que normalmente n? infectam que os pássaros e mais raramente o porco. Os vírus da gripe aviária são altamente específicos d? espécies mas, em raras ocasiões, cruzaram a barreira d? espécie e infectado l? homem.
Nas aves de capoeira domésticos, l? infecção pelos vírus da gripe aviária provoca duas principais formas de doença caracterizadas por uma virulência extremamente fraca e extremamente elevada. A forma dita ligeiramente patogénica provoca apenas sintomas benignos (plumagem ébouriffé, postura menos frequente) e pode facilmente passar despercebida. A forma altamente patogénica tem consequências bem mais graves. Propaga-se muito rapidamente nas criações e provoca uma patologia polyviscérale e cuja taxa de letalidade pode limitar 100%, a morte que ocorre frequentemente nas 48 horas.
Quais são os vírus altamente patogénicos?
Os vírus grippaux A-1 apresentam 16 sous-types H e 9 sous-types N2. Só vírus sous-types H5 e H7 podem ser altamente patogénicos. Mas todos os vírus sob tipos H5 e H7 não são altamente patogénicos e todos não provocarão uma patologia grave nas aves de capoeira.
D? após único l? actualmente sabe-se, parece que os vírus H5 e H7 são introduzidos nas explorações avícolas sob a forma ligeiramente patogénica. Lorsqu? podem circular nas populações de aves de capoeira, mutações podem intervir, geralmente em alguns meses, e os vírus ficam então altamente patogénicos. C? é para aquilo único a presença d? um vírus H5 ou H7 nas aves de capoeira continua um assunto de preocupação, ainda que os primeiros sinais d? infecção são benigna.
Os pássaros migratórios propagam os vírus altamente patogénicos?
Ele n? a não inteiramente compreendido o papel que desempenham os pássaros migratórios na propagação da gripe aviária à vírus altamente patogénico. Os pássaros aquáticos selvagens considerados o tanque natural dos vírus grippaux A foram provavelmente portadores dos vírus grippaux desde séculos, sem consequências aparentes. Sabe-se qu? são portadores dos vírus sous-types H5 e H7, mas ele s? age geralmente de vírus ligeiramente patogénicos. Dispõe-se de numerosos índices que fazem pensar que os pássaros migratórios podem introduzir nas explorações avícolas dos vírus H5 e H7 ligeiramente patogénicos qu? uma mutação torna seguidamente altamente patogénica.
No passado, vírus altamente patogénicos, em casos muito raros, foram isolados em pássaros migratórios, em alguns assuntos geralmente reencontrados morridos perto de aves de capoeira tocados por um aumento. Esta constatação faz pensar por muito tempo que os pássaros aquáticos selvagens não são agentes da transmissão destes vírus a jusante.
Factos recentes permitem pensar qu? é provável que certos pássaros migratórios propagam doravante directamente o vírus H5N1 sob a sua forma altamente patogénica. Ele s? espera à uma propagação para novas zonas.
Quais características especiais apresentam os aumentos actuais nas aves de capoeira?
Os aumentos de gripe aviária à vírus altamente patogénicos que começaram na Ásia do Sudeste no meio de 2003 são mais importante e mais grave nunca registadas. Com efeito, nunca anteriormente em l? história desta doença tantos países n? têm sido tocados ao mesmo tempo com perdas também importantes.
L? agente etiológico, o vírus H5N1 s? é revelado especialmente tenaz. Apesar da morte ou l? abate de cerca de 150 milhões d? pássaros de acordo com as estimativas, o vírus actualmente é considerado como endémico numerosas em partes de l? Indonésia e do Vietname e em certas partes o do Camboja, a China, a Tailândia e talvez também a República democrática popular lao. Será necessário provavelmente vários anos para dominar a doença nas aves de capoeira.
O vírus H5N1 é também uma fonte de preocupação específica para l? homem como ele l? explique a seguir.
Quais são os países que foram tocados por aumentos nas aves de capoeira?
Do meados de Dezembro de 2003 jusqu? ao início Fevereiro de 2004, dos aumentos nas aves de capoeira provocados pelo vírus H5N1 foram assinalado por oito países d? Ásia, nomeadamente em l? ordem cronológica: a República da Coreia, o Vietname, o Japão, a Tailândia, o Camboja, a República democrática popular lao, l? Indonésia e a China. A maior parte destes países n? nunca anteriormente tinha conhecido de aumento de gripe aviário à vírus altamente patogénicos.
Ao início Agosto de 2004, ao passar a ser a Malásia assinalou o seu primeiro aumento à H5N1 nas aves de capoeira, assim o nono país d? Ásia tocada. A Federação da Rússia assinalou o seu primeiro aumento à H5N1 nas aves de capoeira à fim Julho de 2005 e a doença foi assinalada seguidamente em zonas vizinhas do Cazaquistão no início do mês d? Agosto. Pássaros selvagens vítimas d? uma infecção à H5N1 altamente patogénica foi reencontrada morridos estes dois em países. Quase simultaneamente, a Mongólia comunicou a detecção do vírus H5N1 em pássaros migratórios reencontrados mortos. Em Outubro de 2005, a presença do vírus H5N1 foi confirmada nas aves de capoeira na Turquia e na a Roménia. Exames estão em curso em d? outros países para confirmar a sua presença em aumentos ocorridos nos pássaros selvagens e domésticos.
O Japão, a República da Coreia e a Malásia anunciaram que os aumentos que afectam as aves de capoeira são dominados e estes países doravante são considerados como isentos da doença. Nas outras zonas tocadas, os aumentos prosseguem-se, o grau de gravidade que varia d? um caso à l? outro.
Quais são as consequências para a saúde de l? homem?
A persistência muito larga do vírus H5N1 nas populações de aves de capoeira constitui um duplo risco para a saúde humana. O primeiro é o risco d? uma infecção directa quando o vírus passagem das aves de capoeira à l? homem, provocando uma patologia muito grave.
Entre os alguns vírus da gripe aviária que cruzaram a barreira d? espécie e infectado l? homem, o vírus H5N1 é o que provocou mais maior número de casos graves e mortais. Ao contrário da gripe sazonal habitual, que provoca apenas sintomas respiratórios benignos na maior parte dos assuntos, l? infecção pelo vírus H5N1 apresenta uma evolução clínica excepcionalmente agressiva, com um agravamento rápido de l? estado do doente e uma taxa de letalidade elevada. Uma pneumonia viral primitiva e uma insuficiência polyviscérale são frequentes. No presente aumento, mais da metade dos assuntos infectados pelo vírus morreram. A maior parte dos casos golpeou crianças e jovens adultos em boa saúde.
O segundo risco, mais pré-ocupante ainda, é o da transformação do vírus? se ocasiões suficientes apresentam-se? numa forma altamente infecciosa para l? homem que se propaga facilmente d? um assunto à l? outro. Tal transformação poderia constituir o ponto de partida d? um aumento mundial (pandémie).
Onde observou casos humanos?
Durante o aumento actual, casos humanos confirmados ao laboratório foram assinalados em quatro países, o Camboja, l? Indonésia, a Tailândia e o Vietname.
Hong Kong foi confrontado com dois aumentos no passado. Em 1997, a primeira vez único dos casos d? infecção humana à H5N1 foi registada, o vírus infectou 18 pessoas 6 das quais morreu. No início de 2003, o vírus provocou duas infecções, entre as quais l? uma mortal, numa família de Hong Kong que s? era devolvido pouco antes na China meridional.
Como l? homem é infectado?
Considera-se actualmente único l? infecção humana resulta principalmente d? um contacto directo com aves de capoeira infectados ou superfícies e objectos contaminados seus déjections. Jusqu? aqui, a maior parte dos casos humanos ocorreu em zonas rurais ou suburbanas onde de numerosas famílias criam alguns aves de capoeira qu? deixa-se frequentemente divaguer, ou mesmo penetrar nas habitações ou frequentar as áreas de jogo das crianças. Como as aves de capoeira infectados excretam d? importantes quantidades de vírus, as ocasiões d? exposição déjections infectados ou um ambiente contaminado pelo vírus são então numerosa. Além disso, as aves de capoeira constituem uma fonte importante de rendimento e de alimento para numerosas famílias na Ásia e estas vendem ou abatem e consomem as aves de capoeira quando sinais de doença aparecem, uma prática que s? é revelado difícil alterar. Considera-se único l? exposição intervem sobretudo aquando de l? abate, da plumagem, dépeçage e a preparação das aves de capoeira antes da cozedura. Nada n? indica contudo que as aves de capoeira ou os ovos cozidas bem possam ser uma fonte d? infecção.
Pode-se sem perigo consumir aves de capoeira e produtos de aves de capoeira?
Sim, à condição de tomar certas precauções nos países actualmente tocados por aumentos. Nas zonas isentas da doença, pode-se preparar e consumir estes produtos como geralmente (respeitando as boas práticas de higiene e as regras de cozedura), sem temor a ser infectado pelo vírus H5N1.
Nas zonas tocadas por aumentos, as aves de capoeira e produtos de aves de capoeira podem igualmente ser consumidos sem perigo à condição de ser cozido bem e correctamente manipuladas durante a preparação. O vírus H5N1 é sensível ao calor. Às temperaturas onde efectua-se normalmente a cozedura (70o C em qualquer ponto do alimento), o vírus será destruído. Antes de consumir carne de aves de capoeira, será necessário assegurar-se de que todas as partes são cozidas bem (a carne não deve mais ser recortar); os ovos deverão eles também ser cozidos bem (jaunes não devem ser líquidos).
O consumidor deve ser consciente do risco de contaminação cruzada. Os líquidos que provêm de aves de capoeira ou produtos de aves de capoeira crus devem nunca entrar em contacto aquando da preparação, nem ser misturados com produtos que serão consumidos cridos. Quando manipulam aves de capoeira ou produtos de aves de capoeira crus, as pessoas que preparam os alimentos deverão lavar-se com cuidado as mãos e limpar e desinfectar as superfícies que entram em contacto com estes produtos. O emprego de sabão e de água quente é suficiente.
Nas zonas sujeitas à aumentos de gripe aviária, abster-se-á-se de utilizar ovos crus em alimentos que não sofrerão ulteriormente tratamento térmico (cozedura comum ou ao forno).
A gripe aviária não é transmitida pelos alimentos cozidos. Até agora nada indica que haja casos de infecção consecutivos ao consumo de aves de capoeira ou produtos de aves de capoeira cozidos bem, ainda que estes produtos eram contaminados pelo vírus H5N1.
O vírus propaga-se facilmente dos pássaros à l? homem?
Não. Mais de uma centena de casos humanos ocorreram durante o aumento actual, mas c? é lá um número muito reduzido em comparação com ao dos pássaros infectados e as numerosas ocasiões d? exposição humana ao vírus, sobretudo nas zonas onde as pequenas criações familiares são correntes. Ele n? a não ainda compreendido porque certas pessoas são infectadas e não d? outro enquanto que as condições d? exposição parece similar.
Qu? é do risco pandémie?
Pandémie pode desencadear-se quando três condições são preenchidas: emergência d? um novo sob tipo de vírus grippal; infecção de l? homem por este vírus que provoca uma patologia grave; propagação interhumaine fácil e duradoura. No caso do vírus H5N1, as duas primeiras condições são preenchidas: ele s? age d? um novo vírus para l? homem (os vírus H5N1 n? nunca circulou largamente em l? homem) e d? um vírus que infectou mais de 100 assuntos humanos dos quais mais da metade morreu. Ninguém não disporá d? uma imunidade em casos d? emergência d? um vírus H5N1 humanisé.
Todas as condições por conseguinte são reunidas para pandémie excepto uma: a transmissão interhumaine eficaz e duradouro do vírus. O risco ver um vírus H5N1 adquirir esta capacidade subsistirá tão muito tempo que das ocasiões d? infecção de assuntos humanos existe. Estas ocasiões, à sua volta, subsistirão tão muito tempo que o vírus continua circular nos pássaros, o que poderia durar vários anos.
Quais modificações são necessárias de modo que o vírus H5N1 torne-se um vírus pandémico?
O vírus pode melhorar a sua transmissibilidade interhumaine por dois mecanismos principais. O primeiro é réassortiment, o material genético trocado entre os vírus humanos e aviários durante do Co infecção d? um assunto humano ou d? um porco. Réassortiment pode conduzir a um vírus pandémico plenamente transmissível que revela um aumento súbito do número de casos com uma propagação galopante.
O segundo mecanismo é um processo mais progressivo de mutação adaptativa, a capacidade do vírus de fixar-se às células humanas que progridem ao fio das infecções sucessivas de assuntos humanos. Uma mutação adaptativa s? exprimindo num primeiro tempo por grupos restritos de casos humanos com índices de transmissão interhumaine daria provavelmente à comunidade internacional o tempo de tomar certas medidas defensivas.
Qual é a significado d? uma transmissão interhumaine limitada?
Raras as situações de transmissão interhumaine limitada do vírus H5N1 e d? outros vírus da gripe aviária que foram observado em associação com aumentos nas aves de capoeira não devem ser um assunto d? apreensão específica. Em nenhum destas situações, o vírus s? é propagado além d? uma primeira geração de contactos estreitos nem n? provocou casos na população geral. Os dados que provêm destes incidentes fazem pensar que a transmissão requer um contacto muito estreito com um assunto doente. Exames exaustivos s? impõem certamente neste tipo de situação, mas s? ele s? prova que a transmissão interhumaine é limitada muito, l? avaliação global do risco pandémie por l? OMS s? não encontrará alterado. Diversas em situações, a gripe aviária tocou vários membros d? uma mesma família e é então frequentemente impossível determinar s? houve transmissão interhumaine, porque os membros da família são expostos às mesmas fontes animais e ambientais e os uns aos outro.
Qual é a gravidade do risco actual pandémie?
O risco de gripe pandémico é grave. O vírus H5N1 doravante implantado bem numa grande parte de l? A Ásia, o risco ver ocorrer novos casos humanos subsiste. Chaque nouveau cas humain donne au virus l?occasion d?améliorer sa capacité de transmission interhumaine et ainsi de se transformer en une souche pandémique. La récente propagation du virus aux volailles et aux oiseaux sauvages de nouvelles régions augmente aussi le nombre des occasions de cas humains. Si l?on ne peut prévoir ni le moment où la prochaine pandémie apparaîtra ni sa gravité, la probabilité qu?elle survienne a augmenté.
Y a-t-il d?autres sujets de préoccupation ?
Oui. Plusieurs.
? Les canards domestiques peuvent maintenant excréter d?importantes quantités de virus hautement pathogènes sans montrer des signes de maladie et jouent ainsi le rôle de réservoirs « silencieux » du virus, perpétuant la transmission à d?autres oiseaux, ce qui ajoute un autre niveau de complexité aux efforts de lutte et supprime le signal donné à l?homme d?éviter les comportements à risque.
? Comparativement aux virus H5N1 de 1997 et du début 2004, les virus H5N1 qui circulent actuellement provoquent une mortalité plus importante chez les souris et les furets (modèle mammifère) infectés à titre expérimental et survivent plus longtemps dans l?environnement.
? Le virus H5N1 semble avoir élargi son éventail d?hôtes ; il infecte et tue des espèces de mammifères précédemment considérées comme résistantes à l?infection par le virus de la grippe aviaire.
? Le comportement du virus dans son réservoir naturel, les oiseaux aquatiques sauvages est peut être en train de changer. Plus de 6000 oiseaux migrateurs sont décédés au printemps 2005 dans une réserve naturelle du centre de la Chine à cause du virus H5N1 hautement pathogène, un phénomène très inhabituel et probablement sans précédent. Dans le passé, seuls deux exemples de bilans analogues chez les oiseaux migrateurs provoqués par des virus hautement pathogènes ont été recensés : en Afrique du Sud en 1961 (H5N3) et à Hong Kong au cours de l?hiver 2002-2003 (H5N1).
Pourquoi les pandémies inspirent-elles une telle inquiétude ?
Les pandémies de grippe sont des événements hors du commun qui peuvent rapidement infecter la quasi totalité des pays. Une fois que la propagation internationale démarre, les pandémies apparaissent comme étant le fait d?un virus qui se propage très rapidement par la toux ou les éternuements. En outre, les sujets infectés peuvent excréter des virus avant l?apparition de symptômes ce qui ne fait qu?aggraver le risque de propagation internationale par des voyageurs asymptomatiques utilisant les transports aériens.
La gravité de la maladie et le nombre de décès provoqués par un virus pandémique varient beaucoup et ne peuvent être connus avant l?émergence du virus. Au cours des précédentes pandémies, les taux d?atteinte se situaient entre 25 et 35 % de l?ensemble de la population. Dans les meilleures conditions, en supposant que le nouveau virus provoque une pathologie bénigne, on pourrait tout de même enregistrer un nombre estimatif de décès situé entre 2 et 7,4 millions (projection établie à partir des données obtenues au cours de la pandémie de 1957). Avec des virus plus virulents, les projections donneraient des bilans beaucoup plus élevés. La pandémie exceptionnelle de 1918 a provoqué au moins 40 millions de morts. Aux Etats Unis d?Amérique, le taux de mortalité au cours de cette pandémie était d?environ 2,5 %.
Les pandémies peuvent provoquer une augmentation considérable et subite du nombre de personnes nécessitant ou demandant un traitement médical ou hospitalier, en submergeant temporairement les services de santé. Un absentéisme élevé peut aussi conduire à une interruption d?autres services essentiels qu?il s?agisse par exemple de la police, des transports ou des communications. Les populations étant entièrement sensibles à un virus H5N1 humanisé, les taux d?atteinte pourraient assez rapidement atteindre un pic dans une communauté donnée et la désorganisation socio-économique locale pourrait donc n?être que temporaire. Mais le phénomène peut être amplifié par l?interdépendance qui caractérise aujourd?hui les échanges commerciaux. Sur la base de l?expérience passée, on pourrait s?attendre à une deuxième vague mondiale déferlant dans un délai d?une année.
Comme tous les pays seraient probablement confrontés à une situation d?urgence au cours d?une pandémie, les possibilités d?assistance interpays, comme au lendemain d?une catastrophe naturelle ou lors de flambées de maladies localisées, risquent d?être limitées en cas de propagation internationale d?une pandémie, car les gouvernements voudront privilégier la protection de la population nationale.
Quels sont les signes avant-coureurs les plus importants de l?imminence d?une pandémie ?
Le signe avant-coureur le plus important est constitué par des groupes de malades présentant des symptômes cliniques de grippe, concentrés dans le temps et dans l?espace, car c?est là un indice d?une transmission interhumaine. Pour les mêmes raisons, la détection de cas chez les soignants qui s?occupent de malades infectés par le virus H5N1 serait également révélateur d?une transmission interhumaine. La détection de tels événements devrait être suivie d?un examen immédiat sur le terrain de tous les cas possibles pour confirmer le diagnostic, identifier la source et déterminer si l?on est bien en présence d?une transmission interhumaine.
Les études sur les virus, effectuées par les laboratoires de référence spécialisés de l?OMS, peuvent corroborer les examens effectués sur le terrain en repérant des modifications génétiques et autres chez le virus révélatrices d?une capacité accrue d?infecter l?homme. C?est pour cette raison que l?OMS demande de manière répétée aux pays touchés d?échanger les virus avec la communauté internationale des chercheurs.
Où en est-on aujourd?hui concernant la mise au point et la production d?un vaccin ?
Des vaccins efficaces contre un virus pandémique ne sont pas encore disponibles. Des vaccins sont produits chaque année pour lutter contre la grippe saisonnière, mais ils ne protègent pas contre la grippe pandémique. Si un vaccin contre le virus H5N1 est en cours de mise au point dans plusieurs pays, on n?en est pas arrivé au stade de la production commerciale et aucun vaccin ne devrait être largement disponible avant un délai de plusieurs mois suivant le début d?une pandémie.
Certains essais cliniques sont actuellement en cours pour déterminer si les vaccins expérimentaux seront entièrement protecteurs et si différentes formulations permettraient d?utiliser moins d?antigènes ce qui accroîtrait la capacité de production. Le vaccin devant correspondre étroitement au virus pandémique, la production commerciale à grande échelle ne pourra commencer qu?après l?émergence du nouveau virus et la déclaration d?une pandémie. Et la capacité de production mondiale actuelle est loin de permettre de satisfaire à la demande prévisible au cours d?une pandémie.
Quels sont les médicaments dont on dispose pour le traitement ?
Deux médicaments (appartenant à la classe des inhibiteurs de la neuraminidase), l?oseltamivir (nom de spécialité Tamiflu) et le zanamivir (nom de spécialité Relenza) permettent de réduire la gravité et la durée de la grippe saisonnière. Les inhibiteurs de la neuraminidase sont efficaces à condition d?être administrés dans les 48 heures suivant le début des symptômes. En cas d?infection humaine à H5N1, ces produits peuvent peut être améliorer les perspectives de survie s?ils sont administrés rapidement, mais les données cliniques dont on dispose sont limitées. Le virus H5N1 devrait être sensible aux inhibiteurs de la neuraminidase.
Une classe plus ancienne d?antiviraux, à laquelle appartiennent l?amantadine et la rimantadine, des inhibiteurs de la protéine M2, pourrait être utilisée contre une grippe pandémique, mais une résistance à ces médicaments peut apparaître rapidement, limitant sensiblement leur efficacité contre la grippe pandémique. Certaines souches de H5N1 en circulation sont totalement résistantes à ces deux inhibiteurs de la protéine M2. Toutefois, en cas d?apparition d?un nouveau virus par réassortiment, ces produits pourraient être efficaces.
Dans le cas des inhibiteurs de la neuraminidase, les principales contraintes ? qui sont considérables ? concernent la capacité de production limitée et le prix prohibitif pour de nombreux pays. Avec la capacité de production actuelle de l?oseltamivir, qui a récemment quadruplé, il faudrait dix ans pour produire de quoi traiter 20 % de la population mondiale. La fabrication de l?oseltamivir est une opération complexe qui demande du temps et elle ne peut facilement être transférée à d?autres établissements.
Jusqu?ici, la plupart des cas de pneumonie mortelle observés lors d?une infection à H5N1 étaient dus aux effets du virus et ne pouvaient être soignés au moyen d?antibiotiques. Néanmoins, la grippe entraînant souvent une surinfection bactérienne pulmonaire, le recours aux antibiotiques pourrait permettre de sauver des vies en cas de pneumonie d?apparition tardive. Selon l?OMS, il serait sage pour les pays de constituer à l?avance des stocks suffisants d?antibiotiques.
Peut-on prévenir une pandémie ?
Personne ne le sait avec certitude. Le meilleur moyen d?éviter une pandémie serait d?éliminer le virus chez les oiseaux. Mais on doute de plus en plus de la possibilité d?y parvenir dans un proche avenir. A la suite d?un don de l?industrie pharmaceutique, l?OMS disposera d?ici le début 2006 d?un stock d?antiviraux suffisant pour 3 millions de traitements. Des études récentes fondées sur des modèles mathématiques semblent indiquer que ces antiviraux pourraient être utilisés à titre prophylactique vers le début d?une pandémie pour réduire le risque d?émergence d?un virus pleinement transmissible, ou au moins pour retarder sa propagation internationale, permettant ainsi de gagner du temps pour renforcer les stocks de vaccins.
Le succès de cette stratégie, qui n?a jamais été mise à l?épreuve, dépend du bien fondé de plusieurs hypothèses concernant le comportement du virus au cours des premiers stades d?une pandémie, lequel ne peut être connu à l?avance. Un tel succès suppose aussi une excellente capacité de surveillance et de logistique dans les premières zones touchées, associée à la capacité de faire respecter les restrictions à la liberté de mouvement à destination et en provenance des zones touchées.
Pour accroître les chances de succès d?une intervention précoce fondée sur l?utilisation des stocks d?antiviraux de l?OMS dans le cadre d?une intervention rapide, la surveillance dans les pays touchés doit être améliorée, en particulier la capacité de détecter des groupes de cas concentrés dans le temps et dans l?espace.
Quelles sont les mesures stratégiques recommandées par l?OMS ?
En août 2005, l?OMS a envoyé à tous les pays un document présentant les mesures stratégiques recommandées pour faire face à la menace d?une pandémie de grippe aviaire. Des mesures recommandées visent à renforcer la préparation nationale, à réduire les occasions de l?émergence d?un virus pandémique, à améliorer le système d?alerte avancée, à retarder la propagation internationale initiale et à accélérer la mise au point de vaccins.
Le monde est-il bien préparé ?
Non. Malgré un préavis de près de deux ans, le monde reste mal préparé pour se défendre en cas de pandémie. L?OMS a instamment demandé à tous les pays de mettre au point des plans de préparation, mais seule une quarantaine d?entre eux l?ont fait. L?OMS a également instamment recommandé aux pays disposant des ressources suffisantes de stocker des antiviraux au niveau national pour les utiliser dès le début d?une pandémie. Une trentaine d?entre eux achètent d?importantes quantités de ces médicaments, mais le fabricant ne dispose pas de la capacité voulue pour répondre immédiatement à la demande. Sur la base des tendances actuelles, la plupart des pays en développement n?auront pas accès à des vaccins et à des antiviraux pendant toute la durée d?une pandémie.
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1 Les virus de la grippe sont répartis dans trois types, A, B et C. Les virus de la grippe A et B affectent la santé humaine. Seuls les virus A peuvent provoquer des pandémies.
2 Les sous-types H sont les plus importants du point de vue épidémiologique, car ils régissent la capacité du virus à se fixer à des cellules et à les pénétrer pour pouvoir ensuite s?y multiplier. Les sous types N régissent la libération des virus qui viennent d?être formés dans les cellules.
Source : OMS
Avian influenza frequently asked questions
Translated into English by: J. Marc FEUSSOM
Avian influenza frequently asked questions
revised 5 December 2005
What is avian influenza?
Which viruses cause highly pathogenic disease?
Do migratory birds spread the disease?
What is special about the current outbreaks in poultry?
Which countries have been affected by outbreaks in poultry?
What are the implications for human health?
Where have human cases occurred?
How do people become infected?
Is it safe to eat poultry and poultry products?
Does the virus spread easily from birds to humans?
What about the pandemic risk?
What changes are needed for H5N1 to become a pandemic virus?
What is the significance of limited human-to-human transmission?
How serious is the current pandemic risk?
Are there any other causes for concern?
Why are pandemics such dreaded events?
What are the most important warning signals that a pandemic is about to start?
What is the status of vaccine development and production?
What drugs are available for treatment?
Can a pandemic be prevented?
What strategic actions are recommended by WHO?
Is the world adequately prepared?
What is avian influenza?
Avian influenza, or “bird flu”, is a contagious disease of animals caused by viruses that normally infect only birds and, less commonly, pigs. Avian influenza viruses are highly species-specific, but have, on rare occasions, crossed the species barrier to infect humans.
In domestic poultry, infection with avian influenza viruses causes two main forms of disease, distinguished by low and high extremes of virulence. The so-called “low pathogenic” form commonly causes only mild symptoms (ruffled feathers, a drop in egg production) and may easily go undetected. The highly pathogenic form is far more dramatic. It spreads very rapidly through poultry flocks, causes disease affecting multiple internal organs, and has a mortality that can approach 100%, often within 48 hours.
Which viruses cause highly pathogenic disease?
Influenza A viruses1 have 16 H subtypes and 9 N subtypes2. Only viruses of the H5 and H7 subtypes are known to cause the highly pathogenic form of the disease. However, not all viruses of the H5 and H7 subtypes are highly pathogenic and not all will cause severe disease in poultry.
On present understanding, H5 and H7 viruses are introduced to poultry flocks in their low pathogenic form. When allowed to circulate in poultry populations, the viruses can mutate, usually within a few months, into the highly pathogenic form. This is why the presence of an H5 or H7 virus in poultry is always cause for concern, even when the initial signs of infection are mild.
Do migratory birds spread highly pathogenic avian influenza viruses?
The role of migratory birds in the spread of highly pathogenic avian influenza is not fully understood. Wild waterfowl are considered the natural reservoir of all influenza A viruses. They have probably carried influenza viruses, with no apparent harm, for centuries. They are known to carry viruses of the H5 and H7 subtypes, but usually in the low pathogenic form. Considerable circumstantial evidence suggests that migratory birds can introduce low pathogenic H5 and H7 viruses to poultry flocks, which then mutate to the highly pathogenic form.
In the past, highly pathogenic viruses have been isolated from migratory birds on very rare occasions involving a few birds, usually found dead within the flight range of a poultry outbreak. This finding long suggested that wild waterfowl are not agents for the onward transmission of these viruses.
Recent events make it likely that some migratory birds are now directly spreading the H5N1 virus in its highly pathogenic form. Further spread to new areas is expected.
What is special about the current outbreaks in poultry?
The current outbreaks of highly pathogenic avian influenza, which began in South-East Asia in mid-2003, are the largest and most severe on record. Never before in the history of this disease have so many countries been simultaneously affected, resulting in the loss of so many birds.
The causative agent, the H5N1 virus, has proved to be especially tenacious. Despite the death or destruction of an estimated 150 million birds, the virus is now considered endemic in many parts of Indonesia and Viet Nam and in some parts of Cambodia, China, Thailand, and possibly also the Lao People’s Democratic Republic. Control of the disease in poultry is expected to take several years.
The H5N1 virus is also of particular concern for human health, as explained below.
Which countries have been affected by outbreaks in poultry?
From mid-December 2003 through early February 2004, poultry outbreaks caused by the H5N1 virus were reported in eight Asian nations (listed in order of reporting): the Republic of Korea, Viet Nam, Japan, Thailand, Cambodia, Lao People’s Democratic Republic, Indonesia, and China. Most of these countries had never before experienced an outbreak of highly pathogenic avian influenza in their histories.
In early August 2004, Malaysia reported its first outbreak of H5N1 in poultry, becoming the ninth Asian nation affected. Russia reported its first H5N1 outbreak in poultry in late July 2005, followed by reports of disease in adjacent parts of Kazakhstan in early August. Deaths of wild birds from highly pathogenic H5N1 were reported in both countries. Almost simultaneously, Mongolia reported the detection of H5N1 in dead migratory birds. In October 2005, H5N1 was confirmed in poultry in Turkey and Romania. Outbreaks in wild and domestic birds are under investigation elsewhere.
Japan, the Republic of Korea, and Malaysia have announced control of their poultry outbreaks and are now considered free of the disease. In the other affected areas, outbreaks are continuing with varying degrees of severity.
What are the implications for human health?
The widespread persistence of H5N1 in poultry populations poses two main risks for human health.
The first is the risk of direct infection when the virus passes from poultry to humans, resulting in very severe disease. Of the few avian influenza viruses that have crossed the species barrier to infect humans, H5N1 has caused the largest number of cases of severe disease and death in humans. Unlike normal seasonal influenza, where infection causes only mild respiratory symptoms in most people, the disease caused by H5N1 follows an unusually aggressive clinical course, with rapid deterioration and high fatality. Primary viral pneumonia and multi-organ failure are common. In the present outbreak, more than half of those infected with the virus have died. Most cases have occurred in previously healthy children and young adults.
A second risk, of even greater concern, is that the virus – if given enough opportunities – will change into a form that is highly infectious for humans and spreads easily from person to person. Such a change could mark the start of a global outbreak (a pandemic).
Where have human cases occurred?
In the current outbreak, laboratory-confirmed human cases have been reported in four countries: Cambodia, Indonesia, Thailand, and Viet Nam.
Hong Kong has experienced two outbreaks in the past. In 1997, in the first recorded instance of human infection with H5N1, the virus infected 18 people and killed 6 of them. In early 2003, the virus caused two infections, with one death, in a Hong Kong family with a recent travel history to southern China.
How do people become infected?
Direct contact with infected poultry, or surfaces and objects contaminated by their faeces, is presently considered the main route of human infection. To date, most human cases have occurred in rural or periurban areas where many households keep small poultry flocks, which often roam freely, sometimes entering homes or sharing outdoor areas where children play. As infected birds shed large quantities of virus in their faeces, opportunities for exposure to infected droppings or to environments contaminated by the virus are abundant under such conditions. Moreover, because many households in Asia depend on poultry for income and food, many families sell or slaughter and consume birds when signs of illness appear in a flock, and this practice has proved difficult to change. Exposure is considered most likely during slaughter, defeathering, butchering, and preparation of poultry for cooking.
Is it safe to eat poultry and poultry products?
Yes, though certain precautions should be followed in countries currently experiencing outbreaks. In areas free of the disease, poultry and poultry products can be prepared and consumed as usual (following good hygienic practices and proper cooking), with no fear of acquiring infection with the H5N1 virus.
In areas experiencing outbreaks, poultry and poultry products can also be safely consumed provided these items are properly cooked and properly handled during food preparation. The H5N1 virus is sensitive to heat. Normal temperatures used for cooking (70oC in all parts of the food) will kill the virus. Consumers need to be sure that all parts of the poultry are fully cooked (no “pink” parts) and that eggs, too, are properly cooked (no “runny” yolks).
Consumers should also be aware of the risk of cross-contamination. Juices from raw poultry and poultry products should never be allowed, during food preparation, to touch or mix with items eaten raw. When handling raw poultry or raw poultry products, persons involved in food preparation should wash their hands thoroughly and clean and disinfect surfaces in contact with the poultry products Soap and hot water are sufficient for this purpose.
In areas experiencing outbreaks in poultry, raw eggs should not be used in foods that will not be further heat-treated as, for example by cooking or baking.
Avian influenza is not transmitted through cooked food. To date, no evidence indicates that anyone has become infected following the consumption of properly cooked poultry or poultry products, even when these foods were contaminated with the H5N1 virus.
Does the virus spread easily from birds to humans?
No. Though more than 100 human cases have occurred in the current outbreak, this is a small number compared with the huge number of birds affected and the numerous associated opportunities for human exposure, especially in areas where backyard flocks are common. It is not presently understood why some people, and not others, become infected following similar exposures.
What about the pandemic risk?
A pandemic can start when three conditions have been met: a new influenza virus subtype emerges; it infects humans, causing serious illness; and it spreads easily and sustainably among humans. The H5N1 virus amply meets the first two conditions: it is a new virus for humans (H5N1 viruses have never circulated widely among people), and it has infected more than 100 humans, killing over half of them. No one will have immunity should an H5N1-like pandemic virus emerge.
All prerequisites for the start of a pandemic have therefore been met save one: the establishment of efficient and sustained human-to-human transmission of the virus. The risk that the H5N1 virus will acquire this ability will persist as long as opportunities for human infections occur. These opportunities, in turn, will persist as long as the virus continues to circulate in birds, and this situation could endure for some years to come.
What changes are needed for H5N1 to become a pandemic virus?
The virus can improve its transmissibility among humans via two principal mechanisms. The first is a “reassortment” event, in which genetic material is exchanged between human and avian viruses during co-infection of a human or pig. Reassortment could result in a fully transmissible pandemic virus, announced by a sudden surge of cases with explosive spread.
The second mechanism is a more gradual process of adaptive mutation, whereby the capability of the virus to bind to human cells increases during subsequent infections of humans. Adaptive mutation, expressed initially as small clusters of human cases with some evidence of human-to-human transmission, would probably give the world some time to take defensive action.
What is the significance of limited human-to-human transmission?
Though rare, instances of limited human-to-human transmission of H5N1 and other avian influenza viruses have occurred in association with outbreaks in poultry and should not be a cause for alarm. In no instance has the virus spread beyond a first generation of close contacts or caused illness in the general community. Data from these incidents suggest that transmission requires very close contact with an ill person. Such incidents must be thoroughly investigated but – provided the investigation indicates that transmission from person to person is very limited – such incidents will not change the WHO overall assessment of the pandemic risk. There have been a number of instances of avian influenza infection occurring among close family members. It is often impossible to determine if human-to-human transmission has occurred since the family members are exposed to the same animal and environmental sources as well as to one another.
How serious is the current pandemic risk?
The risk of pandemic influenza is serious. With the H5N1 virus now firmly entrenched in large parts of Asia, the risk that more human cases will occur will persist. Each additional human case gives the virus an opportunity to improve its transmissibility in humans, and thus develop into a pandemic strain. The recent spread of the virus to poultry and wild birds in new areas further broadens opportunities for human cases to occur. While neither the timing nor the severity of the next pandemic can be predicted, the probability that a pandemic will occur has increased.
Are there any other causes for concern?
Yes. Several.
• Domestic ducks can now excrete large quantities of highly pathogenic virus without showing signs of illness, and are now acting as a “silent” reservoir of the virus, perpetuating transmission to other birds. This adds yet another layer of complexity to control efforts and removes the warning signal for humans to avoid risky behaviours.
• When compared with H5N1 viruses from 1997 and early 2004, H5N1 viruses now circulating are more lethal to experimentally infected mice and to ferrets (a mammalian model) and survive longer in the environment.
• H5N1 appears to have expanded its host range, infecting and killing mammalian species previously considered resistant to infection with avian influenza viruses.
• The behaviour of the virus in its natural reservoir, wild waterfowl, may be changing. The spring 2005 die-off of upwards of 6,000 migratory birds at a nature reserve in central China, caused by highly pathogenic H5N1, was highly unusual and probably unprecedented. In the past, only two large die-offs in migratory birds, caused by highly pathogenic viruses, are known to have occurred: in South Africa in 1961 (H5N3) and in Hong Kong in the winter of 2002–2003 (H5N1).
Why are pandemics such dreaded events?
Influenza pandemics are remarkable events that can rapidly infect virtually all countries. Once international spread begins, pandemics are considered unstoppable, caused as they are by a virus that spreads very rapidly by coughing or sneezing. The fact that infected people can shed virus before symptoms appear adds to the risk of international spread via asymptomatic air travellers.
The severity of disease and the number of deaths caused by a pandemic virus vary greatly, and cannot be known prior to the emergence of the virus. During past pandemics, attack rates reached 25-35% of the total population. Under the best circumstances, assuming that the new virus causes mild disease, the world could still experience an estimated 2 million to 7.4 million deaths (projected from data obtained during the 1957 pandemic). Projections for a more virulent virus are much higher. The 1918 pandemic, which was exceptional, killed at least 40 million people. In the USA, the mortality rate during that pandemic was around 2.5%.
Pandemics can cause large surges in the numbers of people requiring or seeking medical or hospital treatment, temporarily overwhelming health services. High rates of worker absenteeism can also interrupt other essential services, such as law enforcement, transportation, and communications. Because populations will be fully susceptible to an H5N1-like virus, rates of illness could peak fairly rapidly within a given community. This means that local social and economic disruptions may be temporary. They may, however, be amplified in today’s closely interrelated and interdependent systems of trade and commerce. Based on past experience, a second wave of global spread should be anticipated within a year.
As all countries are likely to experience emergency conditions during a pandemic, opportunities for inter-country assistance, as seen during natural disasters or localized disease outbreaks, may be curtailed once international spread has begun and governments focus on protecting domestic populations.
What are the most important warning signals that a pandemic is about to start?
The most important warning signal comes when clusters of patients with clinical symptoms of influenza, closely related in time and place, are detected, as this suggests human-to-human transmission is taking place. For similar reasons, the detection of cases in health workers caring for H5N1 patients would suggest human-to-human transmission. Detection of such events should be followed by immediate field investigation of every possible case to confirm the diagnosis, identify the source, and determine whether human-to-human transmission is occurring.
Studies of viruses, conducted by specialized WHO reference laboratories, can corroborate field investigations by spotting genetic and other changes in the virus indicative of an improved ability to infect humans. This is why WHO repeatedly asks affected countries to share viruses with the international research community.
What is the status of vaccine development and production?
Vaccines effective against a pandemic virus are not yet available. Vaccines are produced each year for seasonal influenza but will not protect against pandemic influenza. Although a vaccine against the H5N1 virus is under development in several countries, no vaccine is ready for commercial production and no vaccines are expected to be widely available until several months after the start of a pandemic.
Some clinical trials are now under way to test whether experimental vaccines will be fully protective and to determine whether different formulations can economize on the amount of antigen required, thus boosting production capacity. Because the vaccine needs to closely match the pandemic virus, large-scale commercial production will not start until the new virus has emerged and a pandemic has been declared. Current global production capacity falls far short of the demand expected during a pandemic.
What drugs are available for treatment?
Two drugs (in the neuraminidase inhibitors class), oseltamivir (commercially known as Tamiflu) and zanamivir (commercially known as Relenza) can reduce the severity and duration of illness caused by seasonal influenza. The efficacy of the neuraminidase inhibitors depends, among others, on their early administration ( within 48 hours after symptom onset). For cases of human infection with H5N1, the drugs may improve prospects of survival, if administered early, but clinical data are limited. The H5N1 virus is expected to be susceptible to the neuraminidase inhibitors. Antiviral resistance to neuraminidase inhibitors has been clinically negligible so far but is likely to be detected during widespread use during a pandemic.
An older class of antiviral drugs, the M2 inhibitors amantadine and rimantadine, could potentially be used against pandemic influenza, but resistance to these drugs can develop rapidly and this could significantly limit their effectiveness against pandemic influenza. Some currently circulating H5N1 strains are fully resistant to these the M2 inhibitors. However, should a new virus emerge through reassortment, the M2 inhibitors might be effective.
For the neuraminidase inhibitors, the main constraints – which are substantial – involve limited production capacity and a price that is prohibitively high for many countries. At present manufacturing capacity, which has recently quadrupled, it will take a decade to produce enough oseltamivir to treat 20% of the world’s population. The manufacturing process for oseltamivir is complex and time-consuming, and is not easily transferred to other facilities.
So far, most fatal pneumonia seen in cases of H5N1 infection has resulted from the effects of the virus, and cannot be treated with antibiotics. Nonetheless, since influenza is often complicated by secondary bacterial infection of the lungs, antibiotics could be life-saving in the case of late-onset pneumonia. WHO regards it as prudent for countries to ensure adequate supplies of antibiotics in advance.
Can a pandemic be prevented?
No one knows with certainty. The best way to prevent a pandemic would be to eliminate the virus from birds, but it has become increasingly doubtful if this can be achieved within the near future.
Following a donation by industry, WHO will have a stockpile of antiviral medications, sufficient for 3 million treatment courses, by early 2006. Recent studies, based on mathematical modelling, suggest that these drugs could be used prophylactically near the start of a pandemic to reduce the risk that a fully transmissible virus will emerge or at least to delay its international spread, thus gaining time to augment vaccine supplies.
The success of this strategy, which has never been tested, depends on several assumptions about the early behaviour of a pandemic virus, which cannot be known in advance. Success also depends on excellent surveillance and logistics capacity in the initially affected areas, combined with an ability to enforce movement restrictions in and out of the affected area. To increase the likelihood that early intervention using the WHO rapid-intervention stockpile of antiviral drugs will be successful, surveillance in affected countries needs to improve, particularly concerning the capacity to detect clusters of cases closely related in time and place.
What strategic actions are recommended by WHO?
In August 2005, WHO sent all countries a document outlining recommended strategic actions for responding to the avian influenza pandemic threat. Recommended actions aim to strengthen national preparedness, reduce opportunities for a pandemic virus to emerge, improve the early warning system, delay initial international spread, and accelerate vaccine development.
Is the world adequately prepared?
No. Despite an advance warning that has lasted almost two years, the world is ill-prepared to defend itself during a pandemic. WHO has urged all countries to develop preparedness plans, but only around 40 have done so. WHO has further urged countries with adequate resources to stockpile antiviral drugs nationally for use at the start of a pandemic. Around 30 countries are purchasing large quantities of these drugs, but the manufacturer has no capacity to fill these orders immediately. On present trends, most developing countries will have no access to vaccines and antiviral drugs throughout the duration of a pandemic.
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1 Influenza viruses are grouped into three types, designated A, B, and C. Influenza A and B viruses are of concern for human health. Only influenza A viruses can cause pandemics.
2 The H subtypes are epidemiologically most important, as they govern the ability of the virus to bind to and enter cells, where multiplication of the virus then occurs. The N subtypes govern the release of newly formed virus from the cells
Source : WHO
Avian influensa: vanligt satt ifrågasätter
Automatically translated into Swedish thanks to WorldLingo
Avian influensa: vanligt satt ifrågasätter
uppdaterat November 3, 2005
qu? avian influensa?
Är vilka de högt pathogenic virusen?
Fortplantar flyttfåglarna de högt pathogenic virusen?
Framlägger vilka speciala kännetecken strömeldsvådarna i poultriesna?
Är vilka länderna som var berörda vid eldsvådar i poultriesna?
Är vilka följderna för det vård- av L? man?
Var observerades människafall?
Hur L? smittas manen?
Kan man utan fara konsumera poultries och produkter av höna?
Är viruset lätt fortplantade fåglar med L? man?
Qu? i är riskerar av pandemia?
Är vilka ändringar nödvändiga, så att viruset H5N1 blir en pandemic virus?
Är vilken signifikansen D? en begränsad överföringsinterhumaine?
Är vilken gravitationen av strömmen riskerar av pandemia?
Finns det D? annat betvingar av bekymmer?
Why inspirerar pandemias dem ett sådan bekymmer?
Är vilka de viktigaste harbingersna av L? imminence D? en pandemia?
Var angår en today utvecklingen och produktionen D? ett vaccin?
Är vilka drogerna som man lägger av ut för behandlingen?
Kan en förhindra en pandemia?
Är vilka de strategiska mätningarna som rekommenderas av L? WHO?
Är världsbrunnen förberedd?
Qu? avian influensa?
Den avian influensan är en smittsam sjukdom som påverkar djuren. Det orsakas av virus som normalt N? smitta att fåglarna och sällan pigen. Är virusen av den avian influensan högt närmare detalj D? orsakar korsar arten men, på sällsyntt, barriären D? art och infekterat L? man.
På de inhemska poultriesna L? infektion vid virusen av den avian influensan orsakar två som rektor bildar av sjukdomen som extremt karakteriseras av en low och extremt en kickvirulence. Det bilda sagda litet pathogenic orsakar endast godartada tecken (ovårdad plumage, frekventerar mindre att lägga) och kan lätt passera unperceived. De högt pathogenic bildar har allvarligare följder mycket. Det fortplantas mycket snabbt i avel och orsakar en patologipolyviscérale och vars klassar av lethality, kan gränsa 100%, död som uppstår ofta i de 48 timmarna.
Är vilka de högt pathogenic virusen?
Het för sub-types för gåva 16 för grippauxvirus A1 och N2 för 9 sub-types. Endast virus av subna-types H5 och H7 kan vara högt pathogenic. Men alla virus av under typer H5 och H7 är inte alla som högt pathogenic och ska för att inte orsaka en allvarlig patologi i poultriesna.
D? efter vilket L? en vet för närvarande, verkar det att virusen H5 och H7 introduceras in i hönaavel i den litet pathogenic bilda. Lorsqu? de kan cirkulera i hönabefolkningarna, av ändringarna kan ingripa, allmänt i några månader, och virusen blir högt pathogenic därefter. C? för det som är den är närvaroen D? är en virus H5 eller H7 i poultriesna alltid en betvinga av bekymmer, om även första undertecknar D? infektion är godartad.
Fortplantar flyttfåglarna de högt pathogenic virusen?
Ett N? helt inkluderade förstår delen inte/vilket flyttfåglarna leker i förökningen av den avian influensan med den högt pathogenic viruset. De wild bevattnar fåglar som är ansedda, som de naturliga grippauxvirusen för handfatet allra A bar antagligen grippauxvirusen efter århundraden, utan påtagliga följder. Qu är bekant? de bär virusen av subna-types H5 och H7, men den S? agerar allmänt av litet pathogenic virus. En har många index som gör funderare, som flyttfåglarna kan introducera in i hönaavel av virusen H5 och H7 litet pathogenic qu? en ändring gör därefter högt pathogenic.
I förflutnan har högt pathogenic virus, i mycket sällsynta fall, sommaren som isoleras i flyttfåglar, några som finnas allmänt, betvingar dött nära poultries som är berörda vid en eldsvåda. Denna observation gör funderare på länge som de wild bevattnar fåglar inte är medel av överföringen av dessa virus downstream.
Gör nya fakta det möjlighet till funderare qu? det är sannoliken som bestämda flyttfåglar fortplantar direkt från nu på virus som, H5N1 i dess högt pathogenic bildar. Ett S? väntningar som en förökning in mot nytt zonplanerar.
Framlägger vilka speciala kännetecken strömeldsvådarna i poultriesna?
Eldsvådarna av avian influensa till högt pathogenic virus, som startade i Southeast Asien i en mitt av allvarligast 2003 som var viktigast och, antecknas någonsin. Sannerligen aldrig för i L? historia av denna så många sjukdom land N? var berört samtidigt med sådan viktiga förluster.
L? etiologic medel, virus H5N1 S? är den avslöjda speciellt busen. Trots död eller L? rivning av något 150 miljon D? är fåglar enligt estimates', viruset som betraktas för närvarande som endemic i många delar av L? Indonesien och av Vietnam och i bestämda delar av Kampuchea, av Kina, av Thailand och kanske också av den populära demokratiska republiklaoen. Det ska antagligen taken flera år för att kontrollera sjukdomen i poultriesna.
Är viruset H5N1 också en källa av särskilt bekymmer för L? mannågot liknande ett L? förklara Ci därefter.
Är vilka länderna som var berörda vid eldsvådar i poultriesna?
Jusqu för Mid-December 2003? till på början av Februari 2004, eldsvådar i poultriesna orsakades av virus H5N1 som meddelades av åtta land D? Asien namely i L? kronologiskt beställa: Republiken Korea Vietnam, Japan, Thailand, Kampuchea, den populära demokratiska republik laoen, L? Indonesien och Kina. Majoritet av dessa länder N? hade aldrig bekant för av eldsvåda av avian influensa till högt pathogenic virus.
På början av Augusti 2004 meddelade Malaysia dess första eldsvåda till H5N1 i poultriesna som var passande thus det nionde landet D? Berörda Asien. Meddelade federationen av Ryssland dess första eldsvåda till H5N1 i poultriesna på på avsluta av Juli 2005, och meddelades sjukdomen därefter in zonplanerar nästan Kasakhstan på början av månaden D? Augusti. Wild fågeloffer D? en infektion med högt pathogenic H5N1 fanns dog i dessa två länder. Nästan samtidigt, meddelade Mongoliet upptäckt av viruset H5N1 i döda fann flyttfåglar. I Oktober 2005, bekräftades närvaroen av viruset H5N1 i poultriesna i Turkiet och Rumänien. Är undersökningar räcker in i D? andra länder som bekräftar dess närvaro i eldsvådar som har uppstått i de wild och inhemska fåglarna.
Japan, Republiken Korea och Malaysia meddelade att eldsvådarna som påverkar poultriesna kontrolleras och dessa länder från betraktas nu på som fritt av sjukdomen. I det annat berört zonplanerar, eldsvådarna fortsätter, graden av gravitation varierande D? ett fall med L? annat.
Är vilka följderna för det vård- av L? man?
Den mycket utbredda ståndaktigheten av viruset H5N1 på hönabefolkningarna utgör ett dubbelt vård- riskerar människa. Är första riskera D? riktar infektion, när viruset passerar från poultriesna till L? man genom att orsaka en mycket allvarlig patologi.
Bland de få virusen av den avian influensan som korsade barriären D? art och infekterat L? manen viruset H5N1 är det som orsakade det mest stor numrerar av allvarliga fall och dödligar. Med skillnaden av den vanliga säsongsbetonade influensan som orsakar endast godartada respiratoriska tecken på majoriteten av, betvingar, L? framlägger infektion av virus H5N1 en klinisk evolution som ovanligt är aggressiv, med en fastaaggravation av L? påstå av den tålmodig och en hög frekvens av lethality. En primitiv virus- lunginflammation och en polyviscéralebrist är frekventerar. I den närvarande eldsvådan betvingar mer halva av infekterat vid den dog viruset. Majoriteten av fallen slogg barn och barnvuxen människa i bra vård-.
Understödja, riskerar den mer alarmerande stillbilden, är den av omformningen av viruset? om tillräckligt, uppstår tillfällen? i ett högt smittsamt bilda för L? man vem är fortplantat D lätt? en betvinga med L? annat. Kunde en sådan omformning utgöra startpunkten D? en världseldsvåda (en pandemia).
Var observerades människafall?
Under bekräftades strömeldsvådan, människafall på laboratoriumet som meddelades i fyra länder, Kampuchea, L? Indonesien, Thailand och Vietnam.
Hongkong konfronterades med två eldsvådar i förflutnan. I 1997 cases den första den tiden D? människainfektion med H5N1 antecknades, viruset smittade 18 folk som 6 dog av. På orsakade början av 2003, viruset två infektioner, av som L? en dödlig, i en familj av Hongkong vem S? gjordes inte mycket för att bekläda till mest southernmost Kina.
Hur L? smittas manen?
Det är för närvarande ansett det L? resulterar människainfektion främst D? en direktkontakt med infekterade poultries eller ytbehandlar och anmärker kontaminerat vid deras nedstämdhetar. Jusqu? här uppstod majoriteten av människafallen i lantligt zonplanerar eller périurbaines var lönelyften för många familjer några poultries qu? en låter ofta för att avvika, även för att tränga igenom i boningarna eller för att delta i affärsföretaglekplatserna av barnen. Som de infekterade poultriesna utsöndrar D? det viktiga antalet av viruset, orsakar D? exponering till infekterade nedstämdhetar eller en miljö som är kontaminerad vid viruset, är därefter talrika. Dessutom utgör poultriesna en viktig källa av inkomst, och av mat för många familjer i Asien och de eller och poultriesna konsumera snittet besegrar sell, när teckenet av sjukdomen visas, en öva som S? är avslöjt svårt att modulera. Det är ansett det L? ingriper exponering speciellt på tiden av L? rivning av plumagen, klippet-upp och förberedelsen av poultriesna, innan att laga mat. Ingenting N? påstår emellertid som de väl lagade mat poultriesna eller äggen kan vara en källa D? infektion.
Kan man utan fara konsumera poultries och produkter av höna?
Ja med provisoen av att ta att bry sig några i länderna som för närvarande är berörda vid eldsvådar. I zonplanerar fritt av sjukdomen, en kan förbereda och konsumera dessa produkter som vanliga (genom att respektera godan, övar av hygien, och härskar av matlagning), utan skräck att smittas av virus H5N1.
I zonplanerar berört vid eldsvådar, kan de hönapoultriesna och produkterna också konsumeras utan fara villkorar in av väl att lagas mat och bruk korrekt under förberedelsen. Viruset H5N1 är känslig att värma. På temperaturerna, var matlagning bärs ut normalt (70o C i några pekar av mat), ska viruset förstörs. Innan det konsumerade hönameat, ska det måste att ses till att alla delar lagas mat väl (kött inte bör vara rosa något mera); de ska äggen har dem också som väl ska lagas mat (gulingarna inte bör vara vätske).
Konsumenten måste vara medveten av riskera av arg förorening. Vätskorna som är kommande från poultries eller trodde hönaprodukter, bör aldrig komma in i kontakt under förberedelsen, nor att vara blandat med produkter, som ska, konsumeras trodde. När de behandlar poultries eller trodde produkter av höna, måste folket, som förbereder ska mat, att tvätta räcker försiktigt och till rengöringen och desinficerar ytbehandlar som kommer in i kontakt med dessa produkter. Bruket av tvål och varmvatten är nog.
I zonplanerar betvingat till eldsvådar av avian influensa, abstain ska man från att använda ägg som tros i mat som ska för att inte genomgå sedermera värmebehandling (det vanligamatlagning eller med pannan).
Den avian influensan överförs inte av lagad mat mat. Upp till nu indikerar ingenting att det fanns fall i rad av infektion till hönaförbrukningen eller brunnen lagade mat hönaprodukter, om även dessa produkter var kontaminerade vid virus H5N1.
Är viruset lätt fortplantade fåglar med L? man?
Inte. Mer än hundra av människafall uppstod under strömeldsvådan, bara C? finns det en numrera som förminskas som mycket jämförs till det av de infekterade fåglarna, och orsakar många D? människaexponering till viruset, speciellt i zonplanerar var de små djura avel för familjen är allmänningen. Ett N? inkluderade inte/förstår varför det bestämda folket yet smittas och inte D? andra, eftersom villkorar D? exponering verkar liknande.
Qu? i är riskerar av pandemia?
En pandemia kan starta, när tre villkorar möts: uppkomst D? grippal ny under typ av viruset; infektion av L? man av denna virus som orsakar en allvarlig patologi; hållbar förökninginterhumaine som är lätt och. I fallet av viruset H5N1, villkorar de första tvåna möts: det S? D agerar? en ny virus för L? man (virus H5N1 N? någonsin cirkulerat i hög grad på L? man) och D? en virus, som smittade mer, människa än 100 betvingar av vilket mer halva dog. Ska inget lekmanna- ut D? en immunitet i fall att D? uppkomst D? en humanized virus H5N1.
Alla villkorar möts thus för en pandemia undantar en: den effektiva överföringsinterhumainen och kapitalvara av viruset. Ska riskera för att se en virus H5N1 att få denna kapacitet för att återstå, som en lång tid som av orsakar D? infektion av människan betvingar finns. Dessa orsakar, i deras vänd som ska återstår, som en lång tid som viruset fortsätter för att cirkulera i fåglarna, som kunde vara flera år.
Är vilka ändringar nödvändiga, så att viruset H5N1 blir en pandemic virus?
Viruset kan förbättra dess transmissibilityinterhumaine vid två främsta mekanism. Utbyts första en restocking, det genetiska materiellt mellan människan och de avian virusen under Co-infektion D? en människa betvingar eller D? en pig. Restockingen kan leda till en fullständigt transmissible pandemic virus som en plötslig förhöjning i numrera av fall med, som galopperar, en förökning avslöjer.
Understödjamekanismen är ett mer progressivt processaa av lämplig ändring, kapaciteten av viruset att fixas på människacellerna som fortskrider till binda av de på varandra följande infektionerna av människan, betvingar. En lämplig ändring S? att uttrycka i den första tiden av inskränkt grupper av människafall med index av överföringsinterhumainen skulle antagligen give till internationellt samfundtiden att ta bestämda defensiva mätningar.
Är vilken signifikansen D? en överföringsinterhumaine begränsade?
Sällsynta lägen av överföringsinterhumainen begränsade virus H5N1 och D? andra virus av den avian influensan, som observerades i partnerskap med eldsvådar i poultriesna, bör inte vara en betvinga D? privat individ för bekymmer. I några av dessa lägen viruset S? D är den fortplantade det okända? en första utveckling av slutkontakter nor N? fall i den allmänna befolkningen orsakade. Datan som är kommande från dessa incident gör funderare att överföringen kräver en mycket nära kontakt med ett sjukt betvingar. Grundliga undersökningar S? lägg på bestämt i denna typ av läget, men S? det S? vad bevisar överföringsinterhumainen är mycket inskränkt, L? sammanlagd utvärdering av riskera av pandemiaen per L? WHO S? i ska det inte-ändrade fyndet. I ett visst nummer av lägen den berörda avian influensan flera medlemmar D? den samma familjen och det är därefter ofta omöjliga att bestämma S? det fanns överföringsinterhumainen, därför att medlemmarna av familjen är utsatta till det samma djur och miljö- källorna och de med andra.
Är vilken gravitationen av strömmen riskerar av pandemia?
De pandemic riskerar av influensa är allvarliga. Virus H5N1 från nu på att vara väletablerat i mest av L? Asien riskera som ser att uppstå av nya människafall, återstår. Chaque nouveau cas humain donne au virus l?occasion d?améliorer sa capacité de transmission interhumaine et ainsi de se transformer en une souche pandémique. La récente propagation du virus aux volailles et aux oiseaux sauvages de nouvelles régions augmente aussi le nombre des occasions de cas humains. Si l?on ne peut prévoir ni le moment où la prochaine pandémie apparaîtra ni sa gravité, la probabilité qu?elle survienne a augmenté.
Y a-t-il d?autres sujets de préoccupation ?
Oui. Plusieurs.
? Les canards domestiques peuvent maintenant excréter d?importantes quantités de virus hautement pathogènes sans montrer des signes de maladie et jouent ainsi le rôle de réservoirs « silencieux » du virus, perpétuant la transmission à d?autres oiseaux, ce qui ajoute un autre niveau de complexité aux efforts de lutte et supprime le signal donné à l?homme d?éviter les comportements à risque.
? Comparativement aux virus H5N1 de 1997 et du début 2004, les virus H5N1 qui circulent actuellement provoquent une mortalité plus importante chez les souris et les furets (modèle mammifère) infectés à titre expérimental et survivent plus longtemps dans l?environnement.
? Le virus H5N1 semble avoir élargi son éventail d?hôtes ; il infecte et tue des espèces de mammifères précédemment considérées comme résistantes à l?infection par le virus de la grippe aviaire.
? Le comportement du virus dans son réservoir naturel, les oiseaux aquatiques sauvages est peut être en train de changer. Plus de 6000 oiseaux migrateurs sont décédés au printemps 2005 dans une réserve naturelle du centre de la Chine à cause du virus H5N1 hautement pathogène, un phénomène très inhabituel et probablement sans précédent. Dans le passé, seuls deux exemples de bilans analogues chez les oiseaux migrateurs provoqués par des virus hautement pathogènes ont été recensés : en Afrique du Sud en 1961 (H5N3) et à Hong Kong au cours de l?hiver 2002-2003 (H5N1).
Pourquoi les pandémies inspirent-elles une telle inquiétude ?
Les pandémies de grippe sont des événements hors du commun qui peuvent rapidement infecter la quasi totalité des pays. Une fois que la propagation internationale démarre, les pandémies apparaissent comme étant le fait d?un virus qui se propage très rapidement par la toux ou les éternuements. En outre, les sujets infectés peuvent excréter des virus avant l?apparition de symptômes ce qui ne fait qu?aggraver le risque de propagation internationale par des voyageurs asymptomatiques utilisant les transports aériens.
La gravité de la maladie et le nombre de décès provoqués par un virus pandémique varient beaucoup et ne peuvent être connus avant l?émergence du virus. Au cours des précédentes pandémies, les taux d?atteinte se situaient entre 25 et 35 % de l?ensemble de la population. Dans les meilleures conditions, en supposant que le nouveau virus provoque une pathologie bénigne, on pourrait tout de même enregistrer un nombre estimatif de décès situé entre 2 et 7,4 millions (projection établie à partir des données obtenues au cours de la pandémie de 1957). Avec des virus plus virulents, les projections donneraient des bilans beaucoup plus élevés. La pandémie exceptionnelle de 1918 a provoqué au moins 40 millions de morts. Aux Etats Unis d?Amérique, le taux de mortalité au cours de cette pandémie était d?environ 2,5 %.
Les pandémies peuvent provoquer une augmentation considérable et subite du nombre de personnes nécessitant ou demandant un traitement médical ou hospitalier, en submergeant temporairement les services de santé. Un absentéisme élevé peut aussi conduire à une interruption d?autres services essentiels qu?il s?agisse par exemple de la police, des transports ou des communications. Les populations étant entièrement sensibles à un virus H5N1 humanisé, les taux d?atteinte pourraient assez rapidement atteindre un pic dans une communauté donnée et la désorganisation socio-économique locale pourrait donc n?être que temporaire. Mais le phénomène peut être amplifié par l?interdépendance qui caractérise aujourd?hui les échanges commerciaux. Sur la base de l?expérience passée, on pourrait s?attendre à une deuxième vague mondiale déferlant dans un délai d?une année.
Comme tous les pays seraient probablement confrontés à une situation d?urgence au cours d?une pandémie, les possibilités d?assistance interpays, comme au lendemain d?une catastrophe naturelle ou lors de flambées de maladies localisées, risquent d?être limitées en cas de propagation internationale d?une pandémie, car les gouvernements voudront privilégier la protection de la population nationale.
Quels sont les signes avant-coureurs les plus importants de l?imminence d?une pandémie ?
Le signe avant-coureur le plus important est constitué par des groupes de malades présentant des symptômes cliniques de grippe, concentrés dans le temps et dans l?espace, car c?est là un indice d?une transmission interhumaine. Pour les mêmes raisons, la détection de cas chez les soignants qui s?occupent de malades infectés par le virus H5N1 serait également révélateur d?une transmission interhumaine. La détection de tels événements devrait être suivie d?un examen immédiat sur le terrain de tous les cas possibles pour confirmer le diagnostic, identifier la source et déterminer si l?on est bien en présence d?une transmission interhumaine.
Les études sur les virus, effectuées par les laboratoires de référence spécialisés de l?OMS, peuvent corroborer les examens effectués sur le terrain en repérant des modifications génétiques et autres chez le virus révélatrices d?une capacité accrue d?infecter l?homme. C?est pour cette raison que l?OMS demande de manière répétée aux pays touchés d?échanger les virus avec la communauté internationale des chercheurs.
Où en est-on aujourd?hui concernant la mise au point et la production d?un vaccin ?
Des vaccins efficaces contre un virus pandémique ne sont pas encore disponibles. Des vaccins sont produits chaque année pour lutter contre la grippe saisonnière, mais ils ne protègent pas contre la grippe pandémique. Si un vaccin contre le virus H5N1 est en cours de mise au point dans plusieurs pays, on n?en est pas arrivé au stade de la production commerciale et aucun vaccin ne devrait être largement disponible avant un délai de plusieurs mois suivant le début d?une pandémie.
Certains essais cliniques sont actuellement en cours pour déterminer si les vaccins expérimentaux seront entièrement protecteurs et si différentes formulations permettraient d?utiliser moins d?antigènes ce qui accroîtrait la capacité de production. Le vaccin devant correspondre étroitement au virus pandémique, la production commerciale à grande échelle ne pourra commencer qu?après l?émergence du nouveau virus et la déclaration d?une pandémie. Et la capacité de production mondiale actuelle est loin de permettre de satisfaire à la demande prévisible au cours d?une pandémie.
Quels sont les médicaments dont on dispose pour le traitement ?
Deux médicaments (appartenant à la classe des inhibiteurs de la neuraminidase), l?oseltamivir (nom de spécialité Tamiflu) et le zanamivir (nom de spécialité Relenza) permettent de réduire la gravité et la durée de la grippe saisonnière. Les inhibiteurs de la neuraminidase sont efficaces à condition d?être administrés dans les 48 heures suivant le début des symptômes. En cas d?infection humaine à H5N1, ces produits peuvent peut être améliorer les perspectives de survie s?ils sont administrés rapidement, mais les données cliniques dont on dispose sont limitées. Le virus H5N1 devrait être sensible aux inhibiteurs de la neuraminidase.
Une classe plus ancienne d?antiviraux, à laquelle appartiennent l?amantadine et la rimantadine, des inhibiteurs de la protéine M2, pourrait être utilisée contre une grippe pandémique, mais une résistance à ces médicaments peut apparaître rapidement, limitant sensiblement leur efficacité contre la grippe pandémique. Certaines souches de H5N1 en circulation sont totalement résistantes à ces deux inhibiteurs de la protéine M2. Toutefois, en cas d?apparition d?un nouveau virus par réassortiment, ces produits pourraient être efficaces.
Dans le cas des inhibiteurs de la neuraminidase, les principales contraintes ? qui sont considérables ? concernent la capacité de production limitée et le prix prohibitif pour de nombreux pays. Avec la capacité de production actuelle de l?oseltamivir, qui a récemment quadruplé, il faudrait dix ans pour produire de quoi traiter 20 % de la population mondiale. La fabrication de l?oseltamivir est une opération complexe qui demande du temps et elle ne peut facilement être transférée à d?autres établissements.
Jusqu?ici, la plupart des cas de pneumonie mortelle observés lors d?une infection à H5N1 étaient dus aux effets du virus et ne pouvaient être soignés au moyen d?antibiotiques. Néanmoins, la grippe entraînant souvent une surinfection bactérienne pulmonaire, le recours aux antibiotiques pourrait permettre de sauver des vies en cas de pneumonie d?apparition tardive. Selon l?OMS, il serait sage pour les pays de constituer à l?avance des stocks suffisants d?antibiotiques.
Peut-on prévenir une pandémie ?
Personne ne le sait avec certitude. Le meilleur moyen d?éviter une pandémie serait d?éliminer le virus chez les oiseaux. Mais on doute de plus en plus de la possibilité d?y parvenir dans un proche avenir. A la suite d?un don de l?industrie pharmaceutique, l?OMS disposera d?ici le début 2006 d?un stock d?antiviraux suffisant pour 3 millions de traitements. Des études récentes fondées sur des modèles mathématiques semblent indiquer que ces antiviraux pourraient être utilisés à titre prophylactique vers le début d?une pandémie pour réduire le risque d?émergence d?un virus pleinement transmissible, ou au moins pour retarder sa propagation internationale, permettant ainsi de gagner du temps pour renforcer les stocks de vaccins.
Le succès de cette stratégie, qui n?a jamais été mise à l?épreuve, dépend du bien fondé de plusieurs hypothèses concernant le comportement du virus au cours des premiers stades d?une pandémie, lequel ne peut être connu à l?avance. Un tel succès suppose aussi une excellente capacité de surveillance et de logistique dans les premières zones touchées, associée à la capacité de faire respecter les restrictions à la liberté de mouvement à destination et en provenance des zones touchées.
Pour accroître les chances de succès d?une intervention précoce fondée sur l?utilisation des stocks d?antiviraux de l?OMS dans le cadre d?une intervention rapide, la surveillance dans les pays touchés doit être améliorée, en particulier la capacité de détecter des groupes de cas concentrés dans le temps et dans l?espace.
Quelles sont les mesures stratégiques recommandées par l?OMS ?
En août 2005, l?OMS a envoyé à tous les pays un document présentant les mesures stratégiques recommandées pour faire face à la menace d?une pandémie de grippe aviaire. Des mesures recommandées visent à renforcer la préparation nationale, à réduire les occasions de l?émergence d?un virus pandémique, à améliorer le système d?alerte avancée, à retarder la propagation internationale initiale et à accélérer la mise au point de vaccins.
Le monde est-il bien préparé ?
Non. Malgré un préavis de près de deux ans, le monde reste mal préparé pour se défendre en cas de pandémie. L?OMS a instamment demandé à tous les pays de mettre au point des plans de préparation, mais seule une quarantaine d?entre eux l?ont fait. L?OMS a également instamment recommandé aux pays disposant des ressources suffisantes de stocker des antiviraux au niveau national pour les utiliser dès le début d?une pandémie. Une trentaine d?entre eux achètent d?importantes quantités de ces médicaments, mais le fabricant ne dispose pas de la capacité voulue pour répondre immédiatement à la demande. Sur la base des tendances actuelles, la plupart des pays en développement n?auront pas accès à des vaccins et à des antiviraux pendant toute la durée d?une pandémie.
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1 Les virus de la grippe sont répartis dans trois types, A, B et C. Les virus de la grippe A et B affectent la santé humaine. Seuls les virus A peuvent provoquer des pandémies.
2 Les sous-types H sont les plus importants du point de vue épidémiologique, car ils régissent la capacité du virus à se fixer à des cellules et à les pénétrer pour pouvoir ensuite s?y multiplier. Les sous types N régissent la libération des virus qui viennent d?être formés dans les cellules.
Source : OMS
Avian flu: част кладите вопросы
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Avian flu: част кладите вопросы
уточненные 3-ье ноября 2005
qu? avian flu?
Будут высоки патогеническими вирусами?
Прилетные птицы распространяют высоки патогенические вирусы?
Которые специальные характеристики представляют в настоящее время blazes в poultries?
Будут странами были коснуты blazes в poultries?
Будут последствия для здоровья l? человек?
Где людские случаи наблюдались?
Как l? человек заражен?
Может одно без опасности уничтожить poultries и продукты цыплятины?
Будет вирус легко распространенными птицами с l? человек?
Qu? в риск pandemia?
Которые изменения обязательно TAK, CTO вирус H5N1 станет pandemic вирусом?
Будет значение d? ограничиваемое interhumaine передачи?
Будет сила тяжести в настоящее время риска pandemia?
Будет d? другие вопросы заботы?
Почему pandemias воодушевляют их такая забота?
Будут самыми важными harbingers l? неизбежность d? pandemia?
Где одно сегодня относится развитие и продукция d? вакцина?
Будут снадобьями of which lay out для обработки?
Может одно предотвратить pandemia?
Будут стратегические измерения порекомендованные l? WHO?
Мир добро подготовлен?
Qu? avian flu?
Avian flu будет контагиозное заболевание влияет на животных. Оно причинено вирусами нормальн n? заразите что птицы и редк свинья. Будут вирусы avian flu высоки специфически d? сделал вид но, на редких случаях, пересечь барьер d? вид и зараженный l? человек.
На отечественных poultries, l? инфекция вирусами avian flu причиняет 2 главным образом формы заболевания, котор характеризует весьма низкая и весьма высокая вирулентность. Сказанные формой небольш патогенические симптомы причин только benign (dishevelled plumage, более менее частый класть) и могут легко пройти unperceived. Высоки патогеническая форма имеет последствия очень более серьезные. Оно распространено очень быстро в breedings и причиняет polyviscérale патологии и тариф летальности может граничить 100%, смерть часто происходя в 48 часах.
Будут высоки патогеническими вирусами?
Подвиды h настоящего момента 16 вирусов A1 grippaux и N2 9 подвидов. Только вирусы подвидов H5 и H7 могут быть высоки патогеническими. Но все вирусы нижних типов H5 и H7 не высоки патогенические и все не причинят серьезную патологию в poultries.
D? после что l? одно в настоящее время знает, оно кажется что вводят вирусы H5 и H7 в breedings цыплятины в форме небольш патогенической. Lorsqu? они могут обеспечить циркуляцию в населенностях цыплятины, изменений смогите вмешаться, вообще в немного месяцев, и вирусы будут высоки патогеническими после этого. C? для того того присутсвие d? будет вирус H5 или H7 в poultries всегда предметом заботы, even if первое подписывает d? инфекция benign.
Прилетные птицы распространяют высоки патогенические вирусы?
Один n? вс часть не включила/понимает прилетные птицы играют в распространении avian flu с высоки патогеническим вирусом. Одичалые птицы воды рассматриваемые как естественный тазик всех вирусов a grippaux вероятно носили вирусы grippaux с столетий, без явно последствий. Qu известен? они носят вирусы подвидов H5 и H7, но его s? вообще поступки вирусов небольш патогенических. Одно имеет много индексов делают для того чтобы думать что прилетные птицы могут ввести в breedings цыплятины вирусов H5 и H7 небольш патогенического qu? изменение делает после этого высоки патогеническим.
В прошлом, высоки патогенические вирусы имеют, в очень редких случаях, лете изолированном в прилетных птицах, некоторых вообще находили вопросы умерли около poultries коснутых blaze. Это замечание делает для того чтобы думать for a long time что одичалые птицы воды не будут веществами передачи этих вирусов ниже по течению.
Недавние факты делают его по возможности думать qu? вероятно что одни прилетные птицы распространяют сразу from now on вирус H5N1 в своей высоки патогенической форме. Один s? ждет распространение к новым зонам.
Которые специальные характеристики представляют в настоящее время blazes в poultries?
Blazes avian flu к высоки патогеническим вирусам начали в South East Asia in the middle of 2003 самое важное и самое серьезное всегда записаны. Деиствительно, отсутствие раньше в l? история этого заболевания так много страна n? коснул в то же самое время с такими важными потерями.
L? вещество etiologic, вирус H5N1 s? показанное специально грубое. In spite of смерть или l? подрывание некоторого 150 миллионов d? будут птицы согласно estimates', вирусом в настоящее время сосчитанным как эндемично в много частей l? Индонесия и Вьетнама и в некоторых частях Кампучии, Китая, Таиланда и возможно также популярного lao демократической республики. Оно вероятно примет несколько лет для того чтобы контролировать заболевание в poultries.
Будет вирус H5N1 также источником определенной заботы для l? человек любит один l? объясните Ci потом.
Будут странами были коснуты blazes в poultries?
Mid- jusqu декабря 2003? к на начале февраля 2004, blazes в poultries причинил вирусом H5N1 объявленным 8 страной d? Азия, namely в l? хронологический заказ: республика lao Кореи, Вьетнама, японии, Таиланда, Кампучии, популярное демократической республики, l? Индонесия и Китай. Большинство этих стран n? не имел никогда известное раньше blaze avian flu к высоки патогеническим вирусам.
На начале августа 2004, Малайзия объявила свой первый blaze к H5N1 в poultries, таким образом девятой страной d? Коснутая Азия. Федерирование России объявило свой первый blaze к H5N1 в poultries на на конце июля 2005 и заболевание после этого было объявлено в зонах close to Kazakhstan на начале месяца d? Август. Одичалые жертвы d птиц? инфекция с высоки патогеническим H5N1 была счесна после того как она умерла в этих 2 странах. Почти одновременно, Монголия объявила обнаружение вируса H5N1 в птицах найденных умершими прилетных. В октябре 2005, присутсвие вируса H5N1 было подтвержено в poultries в Турции и Румынии. Рассмотрения in hand в d? другие страны для того чтобы подтвердить свое присутсвие в blazes происходили в одичалых и отечественных птицах.
Япония, республика Кореи и Малайзии объявила что blazes влияя на poultries controlled и эти страны from now on сосчитаны как свободно заболевания. В другие коснутые зоны, blazes продолжаются, STEPENь силы тяжести меняя d? случай с l? другое.
Будут последствия для здоровья l? человек?
Очень widespread персистирование вируса H5N1 на населенностях цыплятины образовывает двойного человека риска для здоровья. Будет первое риск d? делает сразу инфекция когда пропуск вируса от poultries к l? человек, путем причинять очень серьезную патологию.
Среди немногих вирусов avian flu пересек барьер d? вид и зараженный l? человек, вирус H5N1 то которое причинило большое число серьезных случаев и mortals. С разницей обычной сезонной инфлуензы, которая причиняет только benign дыхательные симптомы на большинстве вопросов, l? инфекция вирусом H5N1 представляет клиническое развитие необыкновенно завоевательное, с быстрым обострением l? положение терпеливейшего и высокого тарифа летальности. Примитивная вирусная пневмони и недостаточность polyviscérale часты. В присытствыющем blaze, больше половины вопросов зараженных вирусом умерла. Большинство случаев поразило детей и молодых взрослых в богатырских здоровьях.
Второй риск, более alarming тишина, будет т преобразования вируса? если достаточно возможности возникают? в высоки заразной форме для l? человек будет распространенным d легко? вопрос с l? другое. Было в состоянии такое преобразование образовать точку отсчета d? blaze мира (pandemia).
Где людские случаи наблюдались?
Во время в настоящее время blaze, людские случаи был подтвержен на лаборатории объявленной в 4 странах, Кампучии, l? Индонесия, Таиланд и Вьетнам.
Hong Kong было confronted с 2 blazes в прошлом. В 1997, the first time т покрывает d? была записана людская инфекция с H5N1, вирус заразила 18 людей of which 6 умерли. На начало 2003, вирус причинило 2 инфекции, of which l? смертное, в семье Hong Kong s? сделал очень передним к southernmost Китаю.
Как l? человек заражен?
В настоящее время рассмотрено что l? людская инфекция приводит к главным образом d? непосредственный контакт с зараженными poultries или поверхностями и предметы загрязненные их dejections. Jusqu? здесь, большинство людских случаев произошло в сельских зонах или périurbaines куда много семей поднимают некоторые poultries qu? одно часто препятствует digress, даже прорезать в жилищах или присутствовать на playgrounds приключения детей. По мере того как зараженные poultries выделывают d? важные количества вируса, случаи d? подвержение к зараженным dejections или окружающая среда загрязненная вирусом после этого многочисленнSp. Сверх того, poultries образовывают важное источник дохода и еды для много семей в Азии и тех или и poultries уничтожьте cut down надувательство когда знаки заболевания появляются, практику которая s? показанная трудная для того чтобы изменить окончания. Рассмотрено что l? выдержка вмешивается специально во время l? подрывание, plumage, вырезывание-вверх и подготовка poultries перед варить. Ничего n? положения однако наилучшим образом сваренными poultries или яичками могут быть источник d? инфекция.
Может одно без опасности уничтожить poultries и продукты цыплятины?
Да, с proviso заботиться некоторый в странах в настоящее время коснутых blazes. В зонах свободно заболевания, одно может подготовить и уничтожить эти продукты как обычно (путем уважение хороших практик гигиены и правил варить), без страха, котор будет заражать вирус H5N1.
В зонах коснутых blazes, poultries и продукты цыплятины можно также уничтожить без опасности в условии наилучшим образом быть сваренным и правильно обращанным во время подготовки. Вирус H5N1 чувствительн к жаре. На температурах где варящ уносит нормальн (70o c в любом пункте еды), разрушат вирус. Перед уничтожать мясо цыплятины, оно быть make sure что все части наилучшим образом сварены (плоть не должна быть розова больше); яичка будут иметь их также наилучшим образом, котор нужно сварить (желтые цветы не должны быть жидкостны).
Едок должен быть сознательн риска перекрестного загрязнения. Жидкости приходя от poultries или, котор верят продуктов цыплятины должны никогда come into контакт во время подготовки, ни быть смешанным с продуктами которые будут уничтожены поверил. Когда они отрегулируют poultries или, котор верят продукты цыплятины, люди которые подготовляют еду помыть руки тщательно и очистить и продезинфицировать поверхности которые come into контакт с этими продуктами. Польза мыла и горячей воды достаточно.
В зонах, котор подвергли к blazes avian flu, воздерживаться от использования верят яичек, котор в еде которая не пройдет later on нагрюет - обработка (ординарность варя или с печью).
Avian flu не передан сваренной едой. Up to now ничего показывает что были последовательные случаи инфекция к потреблению цыплятины или добро сварило продукты цыплятины, even if эти продукты были загрязнены вирусом H5N1.
Будет вирус легко распространенными птицами с l? человек?
Не. Больше чем 100 из людских случаев произошло во время в настоящее время blaze, только c? очень уменьшенное номер сравненным к тому из зараженных птиц и много случаев d? людская подвержение к вирусу, специально в зонах где breedings семьи малые животные общие. Один n? не включил/поймите почему заражены одни люди но и не d? другие тогда как условия d? выдержка кажется подобной.
Qu? в риск pandemia?
Pandemia может начать когда 3 условия соотвествованы: эмерджентность d? новый нижний тип вируса grippal; инфекция l? человек этим вирусом причиняет серьезную патологию; interhumaine распространения легкое и прочное. В случае вируса H5N1, соотвествованы первые 2 условия: оно s? Поступки d? новый вирус для l? человек (вирусы H5N1 n? всегда обеспечено циркуляцию больш на l? человек) и d? вирус заразил больше чем 100 людских вопросов of which больше половины умерла. Никто lay out d? невосприимчивость в случае если d? эмерджентность d? humanized вирус H5N1.
Все условия таким образом соотвествованы для pandemia за исключением одного: interhumaine передачи эффективное и durable вируса. Риск увидит, что вирус H5N1 приобрел эту емкость остать как длиннее время от случаев d? инфекция людских вопросов существует. Эти случаи, в их повороте, останут по мере того как длиннее время как вирус продолжается обеспечить циркуляцию в птицах, которые смогли продолжать несколько лет.
Которые изменения обязательно TAK, CTO вирус H5N1 станет pandemic вирусом?
Вирус может улучшить свое interhumaine transmissibility 2 главным образом механизмами. Первое restocking, генетический материал обменивается между людскими и avian вирусами во время инфекции d Co? людской вопрос или d? свинья. Restocking может вести к польностью transmissible pandemic вирусу неожиданное увеличение в числе случаев с распространение gallops показывает.
Вторым механизмом будет более прогрессивный процесс приспособительного изменения, емкость вируса быть зафиксированным на людских клетках развивая к проводу последовательных инфекций людских вопросов. Приспособительное изменение s? выражать внутри the first time ограниченными группами в составе людские случаи с индексами interhumaine передачи вероятно дал бы к сообществ времени принять некоторые защитительные измерения.
Будет значение d? ограничиваемое interhumaine передачи?
Редкие ситуации interhumaine передачи ограничивали вирус H5N1 и d? другие вирусы avian flu наблюдали в партнерстве с blazes в poultries не должны быть вопросом d? частное лицо заботы. В любых из этих ситуациях, вирус s? D распространяет за пределами? первое поколение тесный контакт ни n? случаи в причиненном основном населении. Данные приходя от этих случаев делают для того чтобы думать что передача требует очень тесный контакт с больным вопросом. Всесторонние исследования s? наведите некоторо в этом типе ситуации, но s? оно s? interhumaine передачи доказывает очень лимитированн, l? полная оценка риска pandemia в l? WHO S? в доработанной находке воли. В определенное количество ситуациях, avian flu коснулся нескольким членов d? такие же семья и после этого часто невозможно для того чтобы обусловить s? было interhumaine передачи, потому что члены семьи подвергаются действию к таким же животному и относящим к окружающей среде источникам и одним с другими.
Будет сила тяжести в настоящее время риска pandemia?
Pandemic риск инфлуензы серьезен. Вирус H5N1 from now on добром - установленным в большом части из l? Азия, риск для того чтобы увидеть происходить новых людских случаев остает. Chaque nouveau cas humain donne au virus l?occasion d?améliorer sa capacité de transmission interhumaine et ainsi de se transformer en une souche pandémique. La récente propagation du virus aux volailles et aux oiseaux sauvages de nouvelles régions augmente aussi le nombre des occasions de cas humains. Si l?on ne peut prévoir ni le moment où la prochaine pandémie apparaîtra ni sa gravité, la probabilité qu?elle survienne a augmenté.
Y a-t-il d?autres sujets de préoccupation ?
Oui. Plusieurs.
? Les canards domestiques peuvent maintenant excréter d?importantes quantités de virus hautement pathogènes sans montrer des signes de maladie et jouent ainsi le rôle de réservoirs « silencieux » du virus, perpétuant la transmission à d?autres oiseaux, ce qui ajoute un autre niveau de complexité aux efforts de lutte et supprime le signal donné à l?homme d?éviter les comportements à risque.
? Comparativement aux virus H5N1 de 1997 et du début 2004, les virus H5N1 qui circulent actuellement provoquent une mortalité plus importante chez les souris et les furets (modèle mammifère) infectés à titre expérimental et survivent plus longtemps dans l?environnement.
? Le virus H5N1 semble avoir élargi son éventail d?hôtes ; il infecte et tue des espèces de mammifères précédemment considérées comme résistantes à l?infection par le virus de la grippe aviaire.
? Le comportement du virus dans son réservoir naturel, les oiseaux aquatiques sauvages est peut être en train de changer. Plus de 6000 oiseaux migrateurs sont décédés au printemps 2005 dans une réserve naturelle du centre de la Chine à cause du virus H5N1 hautement pathogène, un phénomène très inhabituel et probablement sans précédent. Dans le passé, seuls deux exemples de bilans analogues chez les oiseaux migrateurs provoqués par des virus hautement pathogènes ont été recensés : en Afrique du Sud en 1961 (H5N3) et à Hong Kong au cours de l?hiver 2002-2003 (H5N1).
Pourquoi les pandémies inspirent-elles une telle inquiétude ?
Les pandémies de grippe sont des événements hors du commun qui peuvent rapidement infecter la quasi totalité des pays. Une fois que la propagation internationale démarre, les pandémies apparaissent comme étant le fait d?un virus qui se propage très rapidement par la toux ou les éternuements. En outre, les sujets infectés peuvent excréter des virus avant l?apparition de symptômes ce qui ne fait qu?aggraver le risque de propagation internationale par des voyageurs asymptomatiques utilisant les transports aériens.
La gravité de la maladie et le nombre de décès provoqués par un virus pandémique varient beaucoup et ne peuvent être connus avant l?émergence du virus. Au cours des précédentes pandémies, les taux d?atteinte se situaient entre 25 et 35 % de l?ensemble de la population. Dans les meilleures conditions, en supposant que le nouveau virus provoque une pathologie bénigne, on pourrait tout de même enregistrer un nombre estimatif de décès situé entre 2 et 7,4 millions (projection établie à partir des données obtenues au cours de la pandémie de 1957). Avec des virus plus virulents, les projections donneraient des bilans beaucoup plus élevés. La pandémie exceptionnelle de 1918 a provoqué au moins 40 millions de morts. Aux Etats Unis d?Amérique, le taux de mortalité au cours de cette pandémie était d?environ 2,5 %.
Les pandémies peuvent provoquer une augmentation considérable et subite du nombre de personnes nécessitant ou demandant un traitement médical ou hospitalier, en submergeant temporairement les services de santé. Un absentéisme élevé peut aussi conduire à une interruption d?autres services essentiels qu?il s?agisse par exemple de la police, des transports ou des communications. Les populations étant entièrement sensibles à un virus H5N1 humanisé, les taux d?atteinte pourraient assez rapidement atteindre un pic dans une communauté donnée et la désorganisation socio-économique locale pourrait donc n?être que temporaire. Mais le phénomène peut être amplifié par l?interdépendance qui caractérise aujourd?hui les échanges commerciaux. Sur la base de l?expérience passée, on pourrait s?attendre à une deuxième vague mondiale déferlant dans un délai d?une année.
Comme tous les pays seraient probablement confrontés à une situation d?urgence au cours d?une pandémie, les possibilités d?assistance interpays, comme au lendemain d?une catastrophe naturelle ou lors de flambées de maladies localisées, risquent d?être limitées en cas de propagation internationale d?une pandémie, car les gouvernements voudront privilégier la protection de la population nationale.
Quels sont les signes avant-coureurs les plus importants de l?imminence d?une pandémie ?
Le signe avant-coureur le plus important est constitué par des groupes de malades présentant des symptômes cliniques de grippe, concentrés dans le temps et dans l?espace, car c?est là un indice d?une transmission interhumaine. Pour les mêmes raisons, la détection de cas chez les soignants qui s?occupent de malades infectés par le virus H5N1 serait également révélateur d?une transmission interhumaine. La détection de tels événements devrait être suivie d?un examen immédiat sur le terrain de tous les cas possibles pour confirmer le diagnostic, identifier la source et déterminer si l?on est bien en présence d?une transmission interhumaine.
Les études sur les virus, effectuées par les laboratoires de référence spécialisés de l?OMS, peuvent corroborer les examens effectués sur le terrain en repérant des modifications génétiques et autres chez le virus révélatrices d?une capacité accrue d?infecter l?homme. C?est pour cette raison que l?OMS demande de manière répétée aux pays touchés d?échanger les virus avec la communauté internationale des chercheurs.
Où en est-on aujourd?hui concernant la mise au point et la production d?un vaccin ?
Des vaccins efficaces contre un virus pandémique ne sont pas encore disponibles. Des vaccins sont produits chaque année pour lutter contre la grippe saisonnière, mais ils ne protègent pas contre la grippe pandémique. Si un vaccin contre le virus H5N1 est en cours de mise au point dans plusieurs pays, on n?en est pas arrivé au stade de la production commerciale et aucun vaccin ne devrait être largement disponible avant un délai de plusieurs mois suivant le début d?une pandémie.
Certains essais cliniques sont actuellement en cours pour déterminer si les vaccins expérimentaux seront entièrement protecteurs et si différentes formulations permettraient d?utiliser moins d?antigènes ce qui accroîtrait la capacité de production. Le vaccin devant correspondre étroitement au virus pandémique, la production commerciale à grande échelle ne pourra commencer qu?après l?émergence du nouveau virus et la déclaration d?une pandémie. Et la capacité de production mondiale actuelle est loin de permettre de satisfaire à la demande prévisible au cours d?une pandémie.
Quels sont les médicaments dont on dispose pour le traitement ?
Deux médicaments (appartenant à la classe des inhibiteurs de la neuraminidase), l?oseltamivir (nom de spécialité Tamiflu) et le zanamivir (nom de spécialité Relenza) permettent de réduire la gravité et la durée de la grippe saisonnière. Les inhibiteurs de la neuraminidase sont efficaces à condition d?être administrés dans les 48 heures suivant le début des symptômes. En cas d?infection humaine à H5N1, ces produits peuvent peut être améliorer les perspectives de survie s?ils sont administrés rapidement, mais les données cliniques dont on dispose sont limitées. Le virus H5N1 devrait être sensible aux inhibiteurs de la neuraminidase.
Une classe plus ancienne d?antiviraux, à laquelle appartiennent l?amantadine et la rimantadine, des inhibiteurs de la protéine M2, pourrait être utilisée contre une grippe pandémique, mais une résistance à ces médicaments peut apparaître rapidement, limitant sensiblement leur efficacité contre la grippe pandémique. Certaines souches de H5N1 en circulation sont totalement résistantes à ces deux inhibiteurs de la protéine M2. Toutefois, en cas d?apparition d?un nouveau virus par réassortiment, ces produits pourraient être efficaces.
Dans le cas des inhibiteurs de la neuraminidase, les principales contraintes ? qui sont considérables ? concernent la capacité de production limitée et le prix prohibitif pour de nombreux pays. Avec la capacité de production actuelle de l?oseltamivir, qui a récemment quadruplé, il faudrait dix ans pour produire de quoi traiter 20 % de la population mondiale. La fabrication de l?oseltamivir est une opération complexe qui demande du temps et elle ne peut facilement être transférée à d?autres établissements.
Jusqu?ici, la plupart des cas de pneumonie mortelle observés lors d?une infection à H5N1 étaient dus aux effets du virus et ne pouvaient être soignés au moyen d?antibiotiques. Néanmoins, la grippe entraînant souvent une surinfection bactérienne pulmonaire, le recours aux antibiotiques pourrait permettre de sauver des vies en cas de pneumonie d?apparition tardive. Selon l?OMS, il serait sage pour les pays de constituer à l?avance des stocks suffisants d?antibiotiques.
Peut-on prévenir une pandémie ?
Personne ne le sait avec certitude. Le meilleur moyen d?éviter une pandémie serait d?éliminer le virus chez les oiseaux. Mais on doute de plus en plus de la possibilité d?y parvenir dans un proche avenir. A la suite d?un don de l?industrie pharmaceutique, l?OMS disposera d?ici le début 2006 d?un stock d?antiviraux suffisant pour 3 millions de traitements. Des études récentes fondées sur des modèles mathématiques semblent indiquer que ces antiviraux pourraient être utilisés à titre prophylactique vers le début d?une pandémie pour réduire le risque d?émergence d?un virus pleinement transmissible, ou au moins pour retarder sa propagation internationale, permettant ainsi de gagner du temps pour renforcer les stocks de vaccins.
Le succès de cette stratégie, qui n?a jamais été mise à l?épreuve, dépend du bien fondé de plusieurs hypothèses concernant le comportement du virus au cours des premiers stades d?une pandémie, lequel ne peut être connu à l?avance. Un tel succès suppose aussi une excellente capacité de surveillance et de logistique dans les premières zones touchées, associée à la capacité de faire respecter les restrictions à la liberté de mouvement à destination et en provenance des zones touchées.
Pour accroître les chances de succès d?une intervention précoce fondée sur l?utilisation des stocks d?antiviraux de l?OMS dans le cadre d?une intervention rapide, la surveillance dans les pays touchés doit être améliorée, en particulier la capacité de détecter des groupes de cas concentrés dans le temps et dans l?espace.
Quelles sont les mesures stratégiques recommandées par l?OMS ?
En août 2005, l?OMS a envoyé à tous les pays un document présentant les mesures stratégiques recommandées pour faire face à la menace d?une pandémie de grippe aviaire. Des mesures recommandées visent à renforcer la préparation nationale, à réduire les occasions de l?émergence d?un virus pandémique, à améliorer le système d?alerte avancée, à retarder la propagation internationale initiale et à accélérer la mise au point de vaccins.
Le monde est-il bien préparé ?
Non. Malgré un préavis de près de deux ans, le monde reste mal préparé pour se défendre en cas de pandémie. L?OMS a instamment demandé à tous les pays de mettre au point des plans de préparation, mais seule une quarantaine d?entre eux l?ont fait. L?OMS a également instamment recommandé aux pays disposant des ressources suffisantes de stocker des antiviraux au niveau national pour les utiliser dès le début d?une pandémie. Une trentaine d?entre eux achètent d?importantes quantités de ces médicaments, mais le fabricant ne dispose pas de la capacité voulue pour répondre immédiatement à la demande. Sur la base des tendances actuelles, la plupart des pays en développement n?auront pas accès à des vaccins et à des antiviraux pendant toute la durée d?une pandémie.
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1 Les virus de la grippe sont répartis dans trois types, A, B et C. Les virus de la grippe A et B affectent la santé humaine. Seuls les virus A peuvent provoquer des pandémies.
2 Les sous-types H sont les plus importants du point de vue épidémiologique, car ils régissent la capacité du virus à se fixer à des cellules et à les pénétrer pour pouvoir ensuite s?y multiplier. Les sous types N régissent la libération des virus qui viennent d?être formés dans les cellules.
Source : OMS
De vogel-griep: vaak gestelde vragen
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De vogel-griep: vaak gestelde vragen
Update 3 november 2005
Qu? de vogel-griep?
Wat zijn de in hoge mate ziekteverwekkende virussen?
Propageren de trekvogels de in hoge mate ziekteverwekkende virussen?
Welke speciale kenmerken presenteren de huidige vlagen bij het gevogelte?
Wat zijn de landen die door vlagen bij het gevogelte werden getroffen?
Wat zijn de gevolgen voor de gezondheid van l? man?
Waar men menselijke gevallen heeft geobserveerd?
Hoe l? man wordt hij verpest?
Kan men zonder gevaar een gevogelte en producten van gevogelte verbruiken?
Propageert zich het virus gemakkelijk van de vogels aan l? man?
Qu? in is hij van het risico van pandémie?
Welke wijzigingen zijn noodzakelijk opdat het virus H5N1 een pandémique virus wordt?
Wat is de betekenis d? een beperkte overdracht interhumaine?
Wat is de ernst van het huidige risico van pandémie?
Zijn er d? andere bron van zorg?
Waarom inspireren pandémies zo'n bezorgheid?
Wat zijn de belangrijkste avant-coureurs tekens van l? dreigen d? pandémie?
Waar is vandaag betreffende de ontwikkeling en de productie d? een vaccin?
Wat zijn de geneesmiddelen waarover men voor de behandeling beschikt?
Kan men pandémie voorkomen?
Wat zijn de strategische maatregelen die per l worden aanbevolen? WGO?
De wereld goed wordt voorbereid?
Qu? de vogel-griep?
De vogel-griep is een besmettelijke ziekte die de dieren bestemt. Zij wordt door virussen veroorzaakt die normaal n? verpesten dat de vogels en meer zelden het varken. De virussen van de vogel-griep zijn in hoge mate specifieke d? de soorten zijn maar, bij zeldzame gelegenheden, de barrière d overschreden? soort en verpest l? man.
Bij het huishoudelijke gevogelte, l? de besmetting door de virussen van de vogel-griep veroorzaakt twee voornaamste gekenmerkt vormen van ziekte door een uiterst geringe en uiterst hoge vinnigheid. Ziekteverwekkende de licht zogenaamde vorm veroorzaakt slechts goedaardige symptomen (ébouriffé plumage, minder frequente ponte) en kan gemakkelijk onopgemerkt voorbijgaan. De in hoge mate ziekteverwekkende vorm heeft veel ernstigere gevolgen. Zij propageert zich zeer snel in de veeteelt en veroorzaakt een polyviscérale ziektenleer en waarvan het niveau van létalité aan 100% kan grenzen, de dood die vaak in het 48 uur voorkomt.
Wat zijn de in hoge mate ziekteverwekkende virussen?
De grippaux virussen A1 presenteren 16 subtypes H en 9 subtypes 2. Enkel virussen van de subtypes H5 en H7 kunnen in hoge mate ziekteverwekkend zijn. Maar alle virussen van onder soorten H5 en H7 zijn niet in hoge mate ziekteverwekkend en iedereen zal geen ernstige ziektenleer bij het gevogelte veroorzaken.
D? na wat l? men momenteel weet, het ziet ernaar uit dat de virussen H5 en H7 in de veeteelt van gevogelte onder de ziekteverwekkende vorm licht worden ingevoerd. Lorsqu? zij kunnen in de bevolkingen van gevogelte circuleren, overplaatsingen kunnen, over het algemeen in enkele maanden plaatsvinden, en de virussen worden dan in hoge mate ziekteverwekkend. C? daarvoor slechts is de aanwezigheid d? een virus H5 of H7 bij het gevogelte is altijd een bron van zorg, zelfs wanneer de eerste tekens d? de besmetting zijn goedaardig.
Propageren de trekvogels de in hoge mate ziekteverwekkende virussen?
Men n? volledig omvat a niet de rol die de trekvogels in de verspreiding van de vogel-griep aan in hoge mate ziekteverwekkend virus spelen. De wilde watervogels die als het natuurlijke reservoir van alle grippaux virussen A worden beschouwd, zijn waarschijnlijk dragend van de grippaux virussen sinds eeuwen, zonder duidelijke gevolgen geweest. Men weet qu? zij zijn dragend van de virussen van de subtypes H5 en H7, maar hij s? handelt over het algemeen over ziekteverwekkende virussen licht. Men beschikt over talrijke index die laat geloven dat de trekvogels in de veeteelt van gevogelte van de ziekteverwekkende virussen H5 en H7 licht qu kunnen invoeren? een overplaatsing maakt vervolgens in hoge mate ziekteverwekkend.
In het verleden werden in hoge mate ziekteverwekkende virussen, in zeer zeldzame gevallen, bij trekvogels geïsoleerdw, bij enkele over het algemeen teruggevonden onderwerpen die vlakbij gevogelte zijn gestorven, dat door een vlaag wordt getroffen. Deze vaststelling laat al lang geloven dat de wilde watervogels geen agenten van de overdracht van deze stroomafwaartse virussen zijn.
Recente feiten maken het mogelijk om qu te denken? het is waarschijnlijk dat bepaalde trekvogels voortaan direct het virus H5N1 onder zijn in hoge mate ziekteverwekkende vorm propageren. Men s? wacht aan een verbreiding naar nieuwe zones.
Welke speciale kenmerken presenteren de huidige vlagen bij het gevogelte?
De vlagen van vogel-griep aan in hoge mate ziekteverwekkende virussen die in Zuidoostazië te midden van 2003 zijn begonnen zijn het belangrijkst en het ernstigst nooit geregistreerd. Immers nooit eerst in l? geschiedenis van deze ziekte net zoveel landen n? tegelijkertijd met zo belangrijke verliezen zijn getroffen.
L? étiologique agent, het virus H5N1 s? speciaal hardnekkig wordt geopenbaard. Ondanks de dood of l? ontginnen van ongeveer 150 miljoen d? vogels volgens de schattingen, wordt het virus momenteel als endemisch in talrijke delen l beschouwd? Indonesië en van Vietnam en in bepaalde delen van Cambodja, China, Thailand en misschien eveneens van de democratische Republiek volks lao. Het zal waarschijnlijk verschillende jaren duren om de ziekte bij het gevogelte te beheersen.
Het virus H5N1 is eveneens een bron van bijzondere bezorgdheid voor l? man als men l? legt hierna uit.
Wat zijn de landen die door vlagen bij het gevogelte werden getroffen?
Van medio december 2003 jusqu? aan begin februari 2004, van de vlagen bij het gevogelte dat door het virus H5N1 wordt veroorzaakt, door acht landen d zijn aangeduid? Azië met name in l? de chronologische orde: de Republiek Korea, Vietnam, Japan, Thailand, Cambodja, de democratische Republiek volks lao, l? Indonesië en China. Het merendeel van deze landen n? nooit eerst van vlaag van vogel-griep aan in hoge mate ziekteverwekkende virussen hadden gekend.
Aan begin augustus 2004, heeft Maleisië zijn eerste vlaag aan H5N1 bij het gevogelte aangeduid, dat aldus het negende land d wordt? Azië getroffen. De Russische Federatie heeft haar eerste vlaag aan H5N1 bij het gevogelte eind juli 2005 aangeduid en de ziekte is vervolgens in naburige zones van Kasachstan aan het begin van de maand d aangeduid? augustus. Wilde vogels slachtoffers d? een besmetting aan H5N1 werden in hoge mate ziekteverwekkend gestorven in deze twee landen teruggevonden. Bijna gelijktijdig, heeft Mongolië van de opsporing van het virus H5N1 bij dode teruggevonden trekvogels in kennis gesteld. In oktober 2005, werd de aanwezigheid van het virus H5N1 bij het gevogelte in Turkije en in Roemenië bevestigd. Onderzoeken zijn in d aan de gang? andere landen om zijn aanwezigheid in vlagen te bevestigen die bij de wilde en huishoudelijke vogels zijn voorgekomen.
Japan, de Republiek Korea en Maleisië hebben aangekondigd dat de vlagen die het gevogelte bestemmen, worden beheerst en deze landen voortaan als vrij van de ziekte worden beschouwd. In de andere getroffen zones, worden de vlagen voortgezet, de graad van ernst die d afwisselt? een geval aan l? ander.
Wat zijn de gevolgen voor de gezondheid van l? man?
De zeer verbreide persistentie van het virus H5N1 bij de bevolkingen van gevogelte vormt een dubbel risico voor de gezondheid van de mens. De eerste is het risico d? een rechtstreekse besmetting wanneer het virus doorvaart van het gevogelte aan l? man, door een zeer ernstige ziektenleer te veroorzaken.
Onder de paar virussen van de vogel-griep die de barrière d zijn overschreden? soort en verpest l? de man, het virus H5N1 zijn die die het grootste aantal ernstige en dodelijke gevallen heeft veroorzaakt. In tegenstelling tot de gewone seizoengriep, die slechts goedaardige ademhalingssymptomen bij het merendeel van de onderwerpen veroorzaakt, l? de besmetting door het virus H5N1 presenteert ongewoon een agressieve klinische evolutie, met een snelle verergering van l? stand van de patiënt en een hoog niveau van létalité. Een primitieve viruslongontsteking en een polyviscérale ontoereikendheid zijn frequent. In deze vlaag, meer dan de helft van de onderwerpen die door het virus worden verpest, zijn overleden. Het merendeel van de gevallen heeft kinderen en jonge volwassenen in goede gezondheid getroffen.
Het tweede risico, plus préoccupant nog, is die van de verandering van het virus? als voldoende gelegenheden zich voordoen? in een in hoge mate besmettelijke vorm voor l? man die zich gemakkelijk d propageert? een onderwerp aan l? ander. Zo'n verandering zou het uitgangspunt d kunnen vormen? een wereldvlaag (pandémie).
Waar men menselijke gevallen heeft geobserveerd?
Tijdens de huidige vlaag, zijn menselijke gevallen die aan het laboratorium worden bevestigd, in vier landen, Cambodja aangeduid, l? Indonesië, Thailand en Vietnam.
Hong Kong werd geconfronteerd met twee vlagen in het verleden. In 1997 de eerste keer slechts van de gevallen d? de menselijke besmetting aan H5N1 werden geregistreerd, het virus heeft 18 personen verpest van wie 6 zijn overleden. Begin 2003, heeft het virus twee besmettingen, waarvan l veroorzaakt? dodelijk, in een familie van Hong Kong dat s? weinig voor in zuidelijk China werd teruggegeven.
Hoe l? man wordt hij verpest?
Men overweegt momenteel slechts l? de menselijke besmetting volgt hoofdzakelijk d? een rechtstreeks contact met een verpest gevogelte of oppervlakte en voorwerpen besmet door hun déjections. Jusqu? hier is het merendeel van de menselijke gevallen in plattelands- of périurbaines zones voorgekomen waar van talrijke families enkele gevogelte qu opheft? men laat vaak, en zelfs in de woningen doordringen of de plaatsen van spel van de kinderen raaskallen bezoeken. Aangezien het verpeste gevogelte d excrètent? aanzienlijke hoeveelheden virussen, de gelegenheden d? de tentoonstelling aan verpeste déjections of een milieu besmet door het virus zijn dan talrijk. Bovendien vormt het gevogelte een belangrijke bron van inkomen en van voedsel voor talrijke families in Azië en deze of werpt omver en verbruikt verkoopt het gevogelte wanneer tekens van ziekte blijken, een praktijk die s? moeilijk wordt geopenbaard om te beinvloeden. Men overweegt slechts l? de tentoonstelling vindt vooral bij l plaats? ontginnen, van plumage, dépeçage en de voorbereiding van het gevogelte voor het koken. Niets n? deelt echter mede dat het goed gekookte gevogelte of de eieren een bron d kunnen zijn? besmetting.
Kan men zonder gevaar een gevogelte en producten van gevogelte verbruiken?
Jawoord, op voorwaarde bepaalde voorzorgen in de landen te nemen die momenteel door vlagen worden getroffen. In de vrij zones van de ziekte, kan men deze producten zoals gewoonlijk klaarmaken en verbruiken (door de goede praktijken van hygiëne en de regels voor koken te eerbiedigen), zonder vrees om door het virus H5N1 verpest te worden.
In de zones die door vlagen worden getroffen, kunnen het gevogelte en de producten van gevogelte eveneens zonder gevaar verbruikt worden op voorwaarde goed gekookt te worden en juist gedurende de voorbereiding gehanteerd te worden. Het virus H5N1 is gevoelig voor de hitte. Aan de temperaturen waar normaal het koken (70o C in alle opzichten van het voedingsmiddel) plaatsvindt, zal het virus vernietigd worden. Alvorens vlees van gevogelte te verbruiken, zal men ervan moeten overtuigen dat alle delen goed worden gekookt (het vlees moet niet meer roze zijn); de eieren zullen eveneens goed gekookt moeten worden (het geel moet niet vloeibaar zijn).
De verbruiker moet zich bewust zijn van het risico van gekruiste besmetting. De vloeistoffen afkomstig uit gevogelte of rauwe producten van gevogelte moeten nooit in contact bij de voorbereiding ingaan, noch gemengd worden met producten die geloofd zullen verbruikt worden. Wanneer zij een gevogelte of rauwe producten van gevogelte hanteren, de personen die de voedingsmiddelen zich zorgvuldig zullen moeten de handen wassen en de oppervlakte voorbereiden schoonmaken en ontsmetten die in contact met deze producten ingaan. Het gebruik van zeep en warm water voldoet.
In de zones die aan vlagen van vogel-griep zijn gebonden, zal men zich onthouden om rauwe eieren in voedingsmiddelen te gebruiken die later geen warmtebehandeling zullen ondergaan (gewoon koken of aan de oven).
De vogel-griep wordt niet door de gekookte voedingsmiddelen overgebracht. Tot nu toe deelt niets mede dat er besmettingsgevallen ten gevolge van het verbruik van gevogelte of goed gekookte producten van gevogelte waren, zelfs wanneer deze producten door het virus H5N1 werden besmet.
Propageert zich het virus gemakkelijk van de vogels aan l? man?
Niet. Meer dan een honderdtal menselijke gevallen tijdens de huidige vlaag, maar c zijn voorgekomen? daar is een zeer verlaagd aantal in vergelijking aan die van de verpeste vogels en de talrijke gelegenheden d? menselijke tentoonstelling aan het virus, vooral in de zones waar de kleine familieveeteelt lopend is. Men n? nog omvat a niet waarom worden bepaalde personen en niet d verpest? anderen terwijl de voorwaarden d? de tentoonstelling lijken gelijksoortig.
Qu? in is hij van het risico van pandémie?
Pandémie kan zich op gang brengen wanneer drie voorwaarden worden vervuld: ontstaan d? nieuw onder grippal soort virussen; besmetting van l? man door dit virus dat een ernstige ziektenleer veroorzaakt; gemakkelijke en duurzame verbreiding interhumaine. In het geval van het virus H5N1, worden de twee eerste voorwaarden vervuld: hij s? handelt d? een nieuw virus voor l? man (de virussen H5N1 n? nooit in ruime mate bij l hebben gecirculeerd? man) en d? een virus dat meer dan 100 menselijke onderwerpen heeft verpest waarvan meer dan de helft zijn gestorven. Niemand zal d beschikken? een onschendbaarheid in gevallen d? ontstaan d? een menselijker gemaakt virus H5N1.
Alle voorwaarden zijn dus voor pandémie behalve een vervuld: de overdracht efficiënte en duurzame interhumaine van het virus. Het risico zal om een virus H5N1 te zien deze capaciteit verkrijgen blijven bestaan zolang gelegenheden d? bestaan de besmetting van menselijke onderwerpen. Deze gelegenheden, zullen op hun beurt, blijven bestaan zolang het virus bij de vogels blijft circuleren, hetgeen verschillende jaren zou kunnen duren.
Welke wijzigingen zijn noodzakelijk opdat het virus H5N1 een pandémique virus wordt?
Het virus kan zijn overdraagbaarheid interhumaine door twee hoofdmechanismen verbeteren. De eerste is réassortiment, aangezien het genetische materiaal tussen de menselijke en vogel- virussen tijdens co besmetting d wordt geruild? een menselijk onderwerp of d? een varken. Réassortiment kan tot een ten volle overdraagbaar pandémique virus leiden dat een plotselinge stijging van het aantal gevallen met een galopante verbreiding openbaart.
Het tweede mechanisme is een progressiever proces van aanpasbare overplaatsing, de capaciteit van het virus om zich op de menselijke cellen vast te stellen die aan de draad van de opeenvolgende besmettingen van menselijke onderwerpen vooruitgaan. Een aanpasbare overplaatsing s? uitsprekend in een eerste tijd door kleine groepen menselijke gevallen met een index van overdracht interhumaine waarschijnlijk aan de internationale gemeenschap zou de tijd geven om bepaalde verdedigende maatregelen te treffen.
Wat is de betekenis d? een beperkte overdracht interhumaine?
De zeldzame situaties van beperkte overdracht interhumaine van het virus H5N1 en d? andere virussen van de vogel-griep die in vereniging met vlagen bij het gevogelte werden geobserveerd moeten geen onderwerp d zijn? bezorgheid bijzonder. In geen enkele van deze situaties, het virus s? verder wordt d gepropageerd? een eerste generatie van nauwe contacten noch n? gevallen in de algemene bevolking heeft veroorzaakt. De gegevens afkomstig uit deze incidenten laten geloven dat de overdracht een zeer nauw contact met een ziek onderwerp vereist. Diepgaande onderzoeken s? leggen weliswaar in dit soort situatie, maar s op? hij s? blijkt te zijn dat de overdracht interhumaine zeer wordt beperkt, l? globale evaluatie van het risico van pandémie per l? WGO s? niet gewijzigd zal vinden erover. In een aantal situaties, heeft de vogel-griep verschillende leden d getroffen? dezelfde familie en het is dan vaak onmogelijk om s te bepalen? er was overdracht interhumaine, want de leden van de familie worden aan dezelfde dierlijke en met het milieu verband houdende bronnen en enen aan de anderen blootgesteld.
Wat is de ernst van het huidige risico van pandémie?
Het risico van pandémique griep is ernstig. Aangezien het virus H5N1 voortaan in een groot deel l goed wordt gevestigd? Azië, blijft bestaan het risico om van nieuwe menselijke gevallen te zien voorkomen. Chaque nouveau cas humain donne au virus l?occasion d?améliorer sa capacité de transmission interhumaine et ainsi de se transformer en une souche pandémique. La récente propagation du virus aux volailles et aux oiseaux sauvages de nouvelles régions augmente aussi le nombre des occasions de cas humains. Si l?on ne peut prévoir ni le moment où la prochaine pandémie apparaîtra ni sa gravité, la probabilité qu?elle survienne a augmenté.
Y a-t-il d?autres sujets de préoccupation ?
Oui. Plusieurs.
? Les canards domestiques peuvent maintenant excréter d?importantes quantités de virus hautement pathogènes sans montrer des signes de maladie et jouent ainsi le rôle de réservoirs « silencieux » du virus, perpétuant la transmission à d?autres oiseaux, ce qui ajoute un autre niveau de complexité aux efforts de lutte et supprime le signal donné à l?homme d?éviter les comportements à risque.
? Comparativement aux virus H5N1 de 1997 et du début 2004, les virus H5N1 qui circulent actuellement provoquent une mortalité plus importante chez les souris et les furets (modèle mammifère) infectés à titre expérimental et survivent plus longtemps dans l?environnement.
? Le virus H5N1 semble avoir élargi son éventail d?hôtes ; il infecte et tue des espèces de mammifères précédemment considérées comme résistantes à l?infection par le virus de la grippe aviaire.
? Le comportement du virus dans son réservoir naturel, les oiseaux aquatiques sauvages est peut être en train de changer. Plus de 6000 oiseaux migrateurs sont décédés au printemps 2005 dans une réserve naturelle du centre de la Chine à cause du virus H5N1 hautement pathogène, un phénomène très inhabituel et probablement sans précédent. Dans le passé, seuls deux exemples de bilans analogues chez les oiseaux migrateurs provoqués par des virus hautement pathogènes ont été recensés : en Afrique du Sud en 1961 (H5N3) et à Hong Kong au cours de l?hiver 2002-2003 (H5N1).
Pourquoi les pandémies inspirent-elles une telle inquiétude ?
Les pandémies de grippe sont des événements hors du commun qui peuvent rapidement infecter la quasi totalité des pays. Une fois que la propagation internationale démarre, les pandémies apparaissent comme étant le fait d?un virus qui se propage très rapidement par la toux ou les éternuements. En outre, les sujets infectés peuvent excréter des virus avant l?apparition de symptômes ce qui ne fait qu?aggraver le risque de propagation internationale par des voyageurs asymptomatiques utilisant les transports aériens.
La gravité de la maladie et le nombre de décès provoqués par un virus pandémique varient beaucoup et ne peuvent être connus avant l?émergence du virus. Au cours des précédentes pandémies, les taux d?atteinte se situaient entre 25 et 35 % de l?ensemble de la population. Dans les meilleures conditions, en supposant que le nouveau virus provoque une pathologie bénigne, on pourrait tout de même enregistrer un nombre estimatif de décès situé entre 2 et 7,4 millions (projection établie à partir des données obtenues au cours de la pandémie de 1957). Avec des virus plus virulents, les projections donneraient des bilans beaucoup plus élevés. La pandémie exceptionnelle de 1918 a provoqué au moins 40 millions de morts. Aux Etats Unis d?Amérique, le taux de mortalité au cours de cette pandémie était d?environ 2,5 %.
Les pandémies peuvent provoquer une augmentation considérable et subite du nombre de personnes nécessitant ou demandant un traitement médical ou hospitalier, en submergeant temporairement les services de santé. Un absentéisme élevé peut aussi conduire à une interruption d?autres services essentiels qu?il s?agisse par exemple de la police, des transports ou des communications. Les populations étant entièrement sensibles à un virus H5N1 humanisé, les taux d?atteinte pourraient assez rapidement atteindre un pic dans une communauté donnée et la désorganisation socio-économique locale pourrait donc n?être que temporaire. Mais le phénomène peut être amplifié par l?interdépendance qui caractérise aujourd?hui les échanges commerciaux. Sur la base de l?expérience passée, on pourrait s?attendre à une deuxième vague mondiale déferlant dans un délai d?une année.
Comme tous les pays seraient probablement confrontés à une situation d?urgence au cours d?une pandémie, les possibilités d?assistance interpays, comme au lendemain d?une catastrophe naturelle ou lors de flambées de maladies localisées, risquent d?être limitées en cas de propagation internationale d?une pandémie, car les gouvernements voudront privilégier la protection de la population nationale.
Quels sont les signes avant-coureurs les plus importants de l?imminence d?une pandémie ?
Le signe avant-coureur le plus important est constitué par des groupes de malades présentant des symptômes cliniques de grippe, concentrés dans le temps et dans l?espace, car c?est là un indice d?une transmission interhumaine. Pour les mêmes raisons, la détection de cas chez les soignants qui s?occupent de malades infectés par le virus H5N1 serait également révélateur d?une transmission interhumaine. La détection de tels événements devrait être suivie d?un examen immédiat sur le terrain de tous les cas possibles pour confirmer le diagnostic, identifier la source et déterminer si l?on est bien en présence d?une transmission interhumaine.
Les études sur les virus, effectuées par les laboratoires de référence spécialisés de l?OMS, peuvent corroborer les examens effectués sur le terrain en repérant des modifications génétiques et autres chez le virus révélatrices d?une capacité accrue d?infecter l?homme. C?est pour cette raison que l?OMS demande de manière répétée aux pays touchés d?échanger les virus avec la communauté internationale des chercheurs.
Où en est-on aujourd?hui concernant la mise au point et la production d?un vaccin ?
Des vaccins efficaces contre un virus pandémique ne sont pas encore disponibles. Des vaccins sont produits chaque année pour lutter contre la grippe saisonnière, mais ils ne protègent pas contre la grippe pandémique. Si un vaccin contre le virus H5N1 est en cours de mise au point dans plusieurs pays, on n?en est pas arrivé au stade de la production commerciale et aucun vaccin ne devrait être largement disponible avant un délai de plusieurs mois suivant le début d?une pandémie.
Certains essais cliniques sont actuellement en cours pour déterminer si les vaccins expérimentaux seront entièrement protecteurs et si différentes formulations permettraient d?utiliser moins d?antigènes ce qui accroîtrait la capacité de production. Le vaccin devant correspondre étroitement au virus pandémique, la production commerciale à grande échelle ne pourra commencer qu?après l?émergence du nouveau virus et la déclaration d?une pandémie. Et la capacité de production mondiale actuelle est loin de permettre de satisfaire à la demande prévisible au cours d?une pandémie.
Quels sont les médicaments dont on dispose pour le traitement ?
Deux médicaments (appartenant à la classe des inhibiteurs de la neuraminidase), l?oseltamivir (nom de spécialité Tamiflu) et le zanamivir (nom de spécialité Relenza) permettent de réduire la gravité et la durée de la grippe saisonnière. Les inhibiteurs de la neuraminidase sont efficaces à condition d?être administrés dans les 48 heures suivant le début des symptômes. En cas d?infection humaine à H5N1, ces produits peuvent peut être améliorer les perspectives de survie s?ils sont administrés rapidement, mais les données cliniques dont on dispose sont limitées. Le virus H5N1 devrait être sensible aux inhibiteurs de la neuraminidase.
Une classe plus ancienne d?antiviraux, à laquelle appartiennent l?amantadine et la rimantadine, des inhibiteurs de la protéine M2, pourrait être utilisée contre une grippe pandémique, mais une résistance à ces médicaments peut apparaître rapidement, limitant sensiblement leur efficacité contre la grippe pandémique. Certaines souches de H5N1 en circulation sont totalement résistantes à ces deux inhibiteurs de la protéine M2. Toutefois, en cas d?apparition d?un nouveau virus par réassortiment, ces produits pourraient être efficaces.
Dans le cas des inhibiteurs de la neuraminidase, les principales contraintes ? qui sont considérables ? concernent la capacité de production limitée et le prix prohibitif pour de nombreux pays. Avec la capacité de production actuelle de l?oseltamivir, qui a récemment quadruplé, il faudrait dix ans pour produire de quoi traiter 20 % de la population mondiale. La fabrication de l?oseltamivir est une opération complexe qui demande du temps et elle ne peut facilement être transférée à d?autres établissements.
Jusqu?ici, la plupart des cas de pneumonie mortelle observés lors d?une infection à H5N1 étaient dus aux effets du virus et ne pouvaient être soignés au moyen d?antibiotiques. Néanmoins, la grippe entraînant souvent une surinfection bactérienne pulmonaire, le recours aux antibiotiques pourrait permettre de sauver des vies en cas de pneumonie d?apparition tardive. Selon l?OMS, il serait sage pour les pays de constituer à l?avance des stocks suffisants d?antibiotiques.
Peut-on prévenir une pandémie ?
Personne ne le sait avec certitude. Le meilleur moyen d?éviter une pandémie serait d?éliminer le virus chez les oiseaux. Mais on doute de plus en plus de la possibilité d?y parvenir dans un proche avenir. A la suite d?un don de l?industrie pharmaceutique, l?OMS disposera d?ici le début 2006 d?un stock d?antiviraux suffisant pour 3 millions de traitements. Des études récentes fondées sur des modèles mathématiques semblent indiquer que ces antiviraux pourraient être utilisés à titre prophylactique vers le début d?une pandémie pour réduire le risque d?émergence d?un virus pleinement transmissible, ou au moins pour retarder sa propagation internationale, permettant ainsi de gagner du temps pour renforcer les stocks de vaccins.
Le succès de cette stratégie, qui n?a jamais été mise à l?épreuve, dépend du bien fondé de plusieurs hypothèses concernant le comportement du virus au cours des premiers stades d?une pandémie, lequel ne peut être connu à l?avance. Un tel succès suppose aussi une excellente capacité de surveillance et de logistique dans les premières zones touchées, associée à la capacité de faire respecter les restrictions à la liberté de mouvement à destination et en provenance des zones touchées.
Pour accroître les chances de succès d?une intervention précoce fondée sur l?utilisation des stocks d?antiviraux de l?OMS dans le cadre d?une intervention rapide, la surveillance dans les pays touchés doit être améliorée, en particulier la capacité de détecter des groupes de cas concentrés dans le temps et dans l?espace.
Quelles sont les mesures stratégiques recommandées par l?OMS ?
En août 2005, l?OMS a envoyé à tous les pays un document présentant les mesures stratégiques recommandées pour faire face à la menace d?une pandémie de grippe aviaire. Des mesures recommandées visent à renforcer la préparation nationale, à réduire les occasions de l?émergence d?un virus pandémique, à améliorer le système d?alerte avancée, à retarder la propagation internationale initiale et à accélérer la mise au point de vaccins.
Le monde est-il bien préparé ?
Non. Malgré un préavis de près de deux ans, le monde reste mal préparé pour se défendre en cas de pandémie. L?OMS a instamment demandé à tous les pays de mettre au point des plans de préparation, mais seule une quarantaine d?entre eux l?ont fait. L?OMS a également instamment recommandé aux pays disposant des ressources suffisantes de stocker des antiviraux au niveau national pour les utiliser dès le début d?une pandémie. Une trentaine d?entre eux achètent d?importantes quantités de ces médicaments, mais le fabricant ne dispose pas de la capacité voulue pour répondre immédiatement à la demande. Sur la base des tendances actuelles, la plupart des pays en développement n?auront pas accès à des vaccins et à des antiviraux pendant toute la durée d?une pandémie.
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1 Les virus de la grippe sont répartis dans trois types, A, B et C. Les virus de la grippe A et B affectent la santé humaine. Seuls les virus A peuvent provoquer des pandémies.
2 Les sous-types H sont les plus importants du point de vue épidémiologique, car ils régissent la capacité du virus à se fixer à des cellules et à les pénétrer pour pouvoir ensuite s?y multiplier. Les sous types N régissent la libération des virus qui viennent d?être formés dans les cellules.
Source : OMS
إنفلونزا طيريّ: غالبا وضعت أسئلة
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إنفلونزا طيريّ: غالبا وضعت أسئلة
يحدّ نوفمبر - تشرين الثّاني 3, 2005
[قو]? إنفلونزا طيريّ?
أيّ يكون الحميات ممرّضة جدّا?
العصافير ترحّليّة يستولدون الحميات ممرّضة جدّا?
الذي صفة خاصّة يقدّمون الألهاب حاليّة في ال [بوولتريس]?
أيّ يكون البلد أيّ كان لمست بألهاب في ال [بوولتريس]?
أيّ يكون النتيجات للصحة ال [ل]? رجل?
أين كان حالات إنسانيّة لاحظت?
كيف [ل]? يكون رجل أعديت?
يستطيع واحدة دون خطر استهلكت [بوولتريس] ومنتوجات الدواجن?
يكون الحمى بسهولة يستولد عصافير مع [ل]? رجل?
[قو]? في يكون خطر من [بندميا]?
الذي تعديلات يكونون ضروريّة [س ثت] حمى [ه5ن1] يصبح حمى [بندميك]?
أيّ يكون الأهمية [د]? عمليّة بثّ [إينترهومين] يحدّد?
أيّ يكون الجاذبيّة من الخطر حاليّة [بندميا]?
يكون هناك [د]? أخرى مواضيع الاهتمام?
لماذا [بندميا] يلهمون هم هذا اهتمام?
أيّ يكون الرائدات مهمّة [ل] أكثر? [إيمّيننس] [د]? [بندميا]?
أين يكون واحدة اليوم يتعلّق التطوير والإنتاج [د]? لقاح?
أيّ يكون العقارات [أف وهيش] [لي ووت] واحدة للمعالجة?
يستطيع واحدة منعت [بندميا]?
أيّ يكون القياسات استراتيجيّة يوصى ب [ل]? [وهو]?
يكون العالم [ولّ بربرد]?
[قو]? إنفلونزا طيريّ?
الإنفلونزا طيريّ مرض معدّة أيّ يأثر الحيوانات. هو سبّبت بحميات أيّ عادة ن? أعديت أنّ العصافير وأكثر نادرا الخنزير. يكونون الحميات من الإنفلونزا طيريّ [د] خاصّة جدّا? أتمّ نوع غير أنّ, على مناسبات نادرة, عبرت العائقة [د]? نوع ويعدى [ل]? رجل.
في ال [بوولتريس] محلّية, [ل]? يسبّب تلوث بالحميات من الإنفلونزا طيريّ اثنان أشكال رئيسيّة مرض يميّز ب جدّا منخفضة وفوريّة عال جدّا. الشكل يقال ممرّضة أسباب قليلا فقط أعراض حميدة (يشعّث ريش, [ليتّل فرقونت] يضع) ويستطيع بسهولة مررت [أونبرسيفد]. يتلقّى الشكل ممرّضة نتيجات جدّا كثير أكثر جدّيّة. هو استولدت جدّا سريعا في التربية ويسبّب علم أمراض [بولفيسكرل] والذي معدل العمليّة فتك يستطيع جاورت 100%, موت غالبا يقع في ال 48 ساعات.
أيّ يكون الحميات ممرّضة جدّا?
ال [غريبّوإكس] حميات [أ1] هدية 16 [سوب-تبس] [ه] و9 [سوب-تبس] [ن2]. فقط حميات من ال [سوب-تبس] [ه5] و [ه7] يستطيع كنت جدّا ممرّضة. غير أنّ ليس [ألّ ث] حميات من أنواع سفليّة [ه5] و [ه7] جدّا ممرّضة وكلّ لن يسبّب علم أمراض جدّيّة في ال [بوولتريس].
[د]? بعد ما [ل]? يعرف واحدة حاليّا, هو يبدو أنّ الحميات [ه5] و [ه7] قدّمت داخل ال [بوولتري بريدينغ] في الشكل قليلا ممرّضة. [لورسقو]? هم يستطيع تناقلت في الدواجن السّكان, من التغيرات يستطيع تدخّلت, عموما في [ا فو] شهور, ويصبح الحميات جدّا ممرّضة بعد ذلك. [ك]? يكون ل أنّ أنّ الوجود [د]? يكون حمى [ه5] أو [ه7] في ال [بوولتريس] دائما موضوع الاهتمام, [إفن يف] الأولى يقع [د]? تلوث حميدة.
العصافير ترحّليّة يستولدون الحميات ممرّضة جدّا?
واحدة ن? كلّيّا لم يتضمّن الجزء/يفهم أيّ العصافير ترحّليّة يلعبون في الانتشار من الإنفلونزا طيريّ مع حمى ممرّضة جدّا. الوحشيّة ماء حمل عصافير يعتبر كالحوض طبيعيّة من كلّ [غريبّوإكس] حميات [ا] كان على الأرجح ال [غريبّوإكس] حميات منذ قرون, دون نتيجات ظاهرة. [قو] عرفت? هم يحملون الحميات من ال [سوب-تبس] [ه5] و [ه7], غير أنّ هو [س]? عموما أعمال الحميات قليلا ممرّضة. واحدة يتلقّى كثير فهرسة أيّ يجعل فكّرت أنّ العصافير ترحّليّة يستطيع قدّمت داخل ال [بوولتري بريدينغ] من الحميات [ه5] و [ه7] [قو] ممرّضة قليلا? تغير يجعل بعد ذلك جدّا ممرّضة.
في الماض, يتلقّى حميات ممرّضة جدّا, في حالات نادرة جدّا, فصل صيف يعزل في عصافير ترحّليّة, بعض عموما أسّس مواضيع مات قرب [بوولتريس] يلمس بلهب. يجعل هذا بطاقة فكّرت [فور ا لونغ تيم] أنّ الوحشيّة ماء عصافير ليسوا عاملات من العمليّة بثّ من هذا حميات في اتّجاه النّهر.
حقائق أخيرة يجعلون هو يمكن أن يفكّر [قو]? هو محتملة أنّ يستولد عصافير مؤكّدة ترحّليّة مباشرة [فروم نوو ون] حمى [ه5ن1] في شكله ممرّضة جدّا. واحدة [س]? ينتظر انتشار نحو مناطق جديدة.
الذي صفة خاصّة يقدّمون الألهاب حاليّة في ال [بوولتريس]?
سجّلت الألهاب من إنفلونزا طيريّ إلى حميات ممرّضة جدّا أيّ بدأ في [سوث ست سا] [إين ث ميدّل وف] 2003 أكثر مهمّة وأكثر جدّيّة في أيّ وقت. حقّا, أبدا من قبل في [ل]? تاريخ من هذا مرض [أس مني] بلد ن? كان لمست [أت ث سم تيم] مع هذا خسائر مهمّة.
[ل]? عاملة خاصّ بأسباب الأمراض, حمى [ه5ن1] [س]? يكشف خصوصا متينة. [إين سبيت وف] موت أو [ل]? تدمير من بعض 150 مليون [د]? يكونون عصافير وفقا ل [إستيمتس',] الحمى حاليّا يعتبر بما أنّ مستوطنة في كثير أجزاء ال [ل]? إندونيسيا ومن فييتنام وفي أجزاء مؤكّدة من [كمبوشا], من الصين, من تايلاند وربّما أيضا من الشعبيّة ديموقراطيّة جمهورية [لو]. هو على الأرجح سيأخذ عدّة سنون أن يضبط المرض في ال [بوولتريس].
يكون حمى [ه5ن1] أيضا مصدر من اهتمام خاصّة ل [ل]? رجل يحبّ واحدة [ل]? فسّرت [س] [أفتروردس].
أيّ يكون البلاد أيّ كان لمست بألهاب في ال [بوولتريس]?
[ميد-دسمبر] 2003 [جوسقو]? سبّبت إلى كان في البداية فبراير - شباط 2004, ألهاب في ال [بوولتريس] ب [فيروس] [ه5ن1] يعلن بثمانية بلد [د]? آسيا, أيّ في [ل]? أمر ميقاتيّة: الجمهورية كوريا, فييتنام, اليابان, تايلاند, [كمبوشا], الشعبيّة ديموقراطيّة جمهورية [لو], [ل]? إندونيسيا والصين. أغلبية من هذا بلد ن? عرف تلقّى أبدا من قبل من لهب من إنفلونزا طيريّ إلى حميات ممرّضة جدّا.
أن في البداية أغسطس - آب 2004, ماليزيا أعلن لهبه أولى إلى [ه5ن1] في ال [بوولتريس], يصبح لذلك البلد تاسعة [د]? آسيا لمس. الاتّحاد فيدراليّ روسيا أعلن لهبه أولى إلى [ه5ن1] في ال [بوولتريس] في في النهاية يوليو-تمّوز 2005 والمرض كان بعد ذلك أعلنت في مناطق [كلوس تو] [كزكهستن] في البداية من الشهر [د]? أغسطس - آب. وحشيّة عصافير ضحايا [د]? أسّست تلوث مع [ه5ن1] ممرّضة جدّا كان يمات في هذا اثنان بلاد. تقريبا في وقت واحد, أعلن مونغوليا كشف الحمى [ه5ن1] في موتى يؤسّس عصافير ترحّليّة. في أكتوبر - تشرين الأوّل 2005, أكّدت الوجود الحمى [ه5ن1] كان في ال [بوولتريس] في تركيا ورومانيا. يكونون فحوصات [إين هند] في [د]? أخرى بلد أن يؤكّد وجوده في ألهاب أيّ قد وقع في الوحشيّة وعصافير محلّية.
أعلن اليابان, الجمهورية من كوريا وماليزيا أنّ الألهاب يأثر ال [بوولتريس] مراقبة وهذا بلاد [فروم نوو ون] اعتبرت بما أنّ مجّانا من المرض. في الأخرى يلمس مناطق, الألهاب يستمرّون, الدرجة الجاذبيّة يتغيّر [د]? حالة مع [ل]? أخرى.
أيّ يكون النتيجات للصحة ال [ل]? رجل?
يمثّل المثابرة واسع انتشار حمى [ه5ن1] جدّا في الدواجن السّكان مزدوجة [هلث ريسك] إنسان. يكون الأولى الخطر [د]? يتمّ تلوث مباشرة عندما الحمى ممر من ال [بوولتريس] إلى [ل]? رجل, ب يسبّب علم أمراض جدّيّة جدّا.
بين ال قليل من حميات من الإنفلونزا طيريّ أيّ عبر العائقة [د]? نوع ويعدى [ل]? رجل, حمى [ه5ن1] أنّ أيّ سبّب الرقم عظيمة من جدّيّة حالات و [مورتلس]. مع الفرق من الأنفلونزا معتادة موسميّة, أيّ يسبّب فقط أعراض حميدة تنفسيّة في الأغلبية من المواضيع, [ل]? تلوث ب [فيروس] [ه5ن1] يقدّم تطور سريريّة بشكل غير عاديّ عدوانيّة, مع تفاقم سريعة [ل]? دولة من الصبور ومعدل عال عمليّة فتك. التهاب رئويّ بدائيّة فيروسيّة و[بولفيسكرل] نقصان متكرّرة. في اللهب حاضرة, مات كثير نصف من المواضيع يعدى بالحمى. الأغلبية من الحالات [ستروك] أطفال وبالغ شابّة في صحة جيّدة.
الثاني خطر, أكثر سكون مثيرة, أنّ من التحويل من الحمى? إن كاف ينشأ فرص? في شكل معدّة جدّا ل [ل]? رجل الذي يكون يستولد [د] بسهولة? موضوع مع [ل]? أخرى. استطاع هذا تحويل مثّلت ال [سترت بوينت] [د]? عالم لهب ([بندميا]).
أين كان حالات إنسانيّة لاحظت?
أثناء كان اللهب حاليّة, حالات إنسانيّة أكّدت في المختبرة يعلن في أربعة بلد, [كمبوشا], [ل]? إندونيسيا, تايلاند وفييتنام.
جابهت [هونغكونغ] كان مع اثنان ألهاب في الماض. يعلّب في 1997, [ث فيرست تيم] أنّ [د]? سجّلت تلوث إنسانيّة مع [ه5ن1] كان, الحمى أعدى 18 الناس [أف وهيش] 6 مات. في البداية من 2003, الحمى سبّب اثنان تلوثات, [أف وهيش] [ل]? بشر, في أسرة [هونغكونغ] الذي [س]? كان جعلت لا جدّا أماميّة إلى الصين [سوثرنموست].
كيف [ل]? يكون رجل أعديت?
هو حاليّا اعتبرت أنّ [ل]? تلوث إنسانيّة ينتج في الدّرجة الأولى [د]? اتّصال مباشرة مع يعدى [بوولتريس] أو السطوح وأشياء يلوّح بعمليّت خلعهم. [جوسقو]? هنا, وقع الأغلبية من الحالات إنسانيّة في ريفيّة مناطق أو [بريوربينس] حيث كثير أسرات يرفعون بعض [بوولتريس] [قو]? يترك واحدة غالبا استطردت, حتّى أن يخترق في المساكن أو أن يحضر المغامرة ملاعب من الأطفال. بما أنّ ال يعدى [بوولتريس] يفرزون [د]? كمّيّة مهمّة حمى, المناسبات [د]? انكشاف إلى يعدى عمليّة خلع أو بيئة يلوّن بالحمى بعد ذلك يتعدّد. فضلا عن ذلك, يمثّل ال [بوولتريس] مصدر مهمّة دخل ومن طعام ل كثير أسرات في آسيا وأنّ أو وال [بوولتريس] استهلكت ينقص خداع عندما [سن وف ديسس] يظهرون, ممارسة أيّ [س]? يكشف يصعب أن يثنّي. هو اعتبرت أنّ [ل]? انكشاف يتدخّل خصوصا [أت ث تيم وف] [ل]? تدمير, من الريش, ال [كتّينغ-وب] والتحضير من ال [بوولتريس] قبل يطبخ. لاشيء ن? دول مهما أنّ ال جيّدا يطبخ [بوولتريس] أو بيضات يستطيع كنت مصدر [د]? تلوث.
يستطيع واحدة دون خطر استهلكت [بوولتريس] ومنتوجات الدواجن?
نعم, مع التحفظ من يأخذ بعض عناية في البلاد حاليّا يلمس بألهاب. في المناطق مجّانا من المرض, واحدة يستطيع أعدّت واستهلكت هذا منتوجات بما أنّ معتادة (ب يحترم الممارسات جيّدة حالة حفظ صحّة والقواعد من يطبخ), دون خوف أن يكون أعديت ب [فيروس] [ه5ن1].
في المناطق يلمس بألهاب, الدواجن [بوولتريس] ومنتوجات يستطيع أيضا كنت استهلكت دون خطر في شرط من يكون جيّدا يطبخ وبشكل صحيح يعالج أثناء التحضير. حمى [ه5ن1] حسّاسة إلى حرارة. في الدرجة حرارة حيث يطبخ يكون وفيت عادة ([70و] [ك] في أيّ نقطة الطعام), سيدمّر الحمى كنت. قبل يستهلك [بوولتري مت], سيضطرّ هو كنت تأكّدت أنّ [ألّ ث] أجزاء جيّدا طبخت (اللحمة سوفت لا يكون قرنفليّة أيّ); سيتلقّىهم البيضات أيضا أن يكون جيّدا طبخت (الصفراوات سوفت لا يكون سائلة).
المستهلكة ينبغي كنت واعية من الخطر ال [كروسّ كنتمينأيشن]. صدق السوائل يأتي من [بوولتريس] أو يصدق دواجن منتوجات سوفت أبدا [كم ينتو] اتّصال أثناء التحضير, ولا أن يكون مزجت مع منتوجات أيّ كنت سيستهلك. عندما يعالج هم [بوولتريس] أو يصدق منتوجات الدواجن, الالناس الذي يعدّ طعام سيضطرّون غسلت الأيادي بعناية وأن ينظّف وطهّرت سطوح أيّ [كم ينتو] اتّصال مع هذا منتوجات. الإستعمال من صابون و [هوت وتر] كافي.
في المناطق يعرض إلى ألهاب من إنفلونزا طيريّ, سيمتنع واحدة من يستعمل بيضات يصدق في طعام أيّ لن يتحمّل [لتر ون] [هت-ترتمنت] (المألوف يطبخ أو مع الفرن).
لا يبثّ الإنفلونزا طيريّ ب [كوكد فوود]. [أوب تو نوو] يشير لاشيء أنّ هناك كان حالات متتابعة تلوث إلى الدواجن إستهلاك أو بئر طبخ دواجن منتوجات, [إفن يف] هذا منتوجات كان لوّحت ب [فيروس] [ه5ن1].
يكون الحمى بسهولة يستولد عصافير مع [ل]? رجل?
لا. أكثر من وقع [أن هوندرد] من حالات إنسانيّة أثناء اللهب حاليّة, غير أنّ [ك]? يكون هناك رقم جدّا يقلّل يقارن إلى أنّ من ال يعدى عصافير وكثير مناسبات [د]? انكشاف إنسانيّة إلى الحمى, خصوصا في المناطق حيث الأسرة [أنيمل بريدينغ] صغيرة يكونون عاديّة. واحدة ن? لم يتضمّن/يفهم لما الناس مؤكّدة مع ذلك يكون أعديت ولا [د]? أخرى حيث أنّ الشروط [د]? انكشاف يبدو مماثلة.
[قو]? في يكون خطر من [بندميا]?
[بندميا] يستطيع بدأت عندما التقيت ثلاثة شروط: ظهور [د]? نوع جديدة سفليّة حمى [غريبّل]; تلوث ال [ل]? رجل ب هذا حمى أيّ يسبّب علم أمراض جدّيّة; انتشار [إينترهومين] يتيح ومتحمّلة. [إين ث كس وف] الحمى [ه5ن1], التقيت الأولى اثنان شروط: هو [س]? [د] أعمال? حمى جديدة ل [ل]? رجل (حميات [ه5ن1] ن? في أيّ وقت يتناقل كثيرا في [ل]? رجل) و [د]? حمى أيّ أعدى أكثر من 100 [هومن سوبجكت] [أف وهيش] مات كثير نصف. لا أحد [لي ووت] [د]? مناعة [إين كس] [د]? ظهور [د]? يؤنسن حمى [ه5ن1].
التقيت [ألّ ث] شروط لذلك ل [بندميا] ماعدا واحدة: العمليّة بثّ [إينترهومين] فعّالة وسلع معمّرة من الحمى. الخطر أن سيرى حمى [ه5ن1] يكتسب هذا قدرة بقيت ك [لونغ تيم] بدءا المناسبات [د]? يتواجد تلوث ال [هومن سوبجكت]. سيبقى هذا مناسبات, في دورتهم, بما أنّ [لونغ تيم] بما أنّ الحمى يستمرّ أن يتناقل في العصافير, أيّ استطاع دمت عدّة سنون.
الذي تعديلات يكونون ضروريّة [س ثت] حمى [ه5ن1] يصبح حمى [بندميك]?
الحمى يستطيع حسنت ه منقوليّة [إينترهومين] باثنان آلية رئيسيّة. يكون الأولى [رستوك], المادة وراثيّة يكون تبادلت بين الإنسانيّة وحميات طيريّ أثناء مجموعة تلوث [د]? [هومن سوبجكت] أو [د]? خنزير. ال [رستوك] يستطيع قدت إلى حمى قابل للتحويل [بندميك] كلّيّا أيّ زيادة فجائيّ في الرقم الحالات مع أيّ يعدو انتشار يكشف.
الثاني آلية أكثر عملية تقدّميّة من تغير متكيّف, القدرة من الحمى أن يكون ثبتت في الخلايا إنسانيّة يتقدّم إلى السلك من التلوثات متعاقبة [هومن سوبجكت]. تغير متكيّف [س]? أعطى عبّر عن داخل [ث فيرست تيم] بمجموعة مقيّدة من حالات إنسانيّة مع فهرسة من عمليّة بثّ [إينترهومين] على الأرجح إلى الالمجتمع الدولي وقت أن يأخذ قياسات مؤكّدة دفاعيّة.
أيّ يكون الأهمية [د]? عمليّة بثّ [إينترهومين] يحدث?
حدّ حالات نادرة من عمليّة بثّ [إينترهومين] حمى [ه5ن1] و [د]? أخرى حميات من الإنفلونزا طيريّ أيّ كان لاحظت في مشاركة مع ألهاب في ال [بوولتريس] سوفت لا يكون موضوع [د]? اهتمام فردة خاصّة. في [أني وف ثيس] حالات, الحمى [س]? [د] استولدت وراء? [فيرست جنرأيشن] من ختام اتّصالات ولا ن? سبّب حالات في ال [جنرل بوبولأيشن]. يجعل المعطيات يأتي من هذا حادثات فكّرت أنّ العمليّة بثّ يتطلّب اتّصال قريبة جدّا مع موضوع مريضة. فحوصات كاملة [س]? فرضت بالتّأكيد في هذا نوع الحالة, غير أنّ [س]? هو [س]? ماذا العمليّة بثّ [إينترهومين] يبرهن يكون جدّا محدودة, [ل]? تقييم إجماليّة من الخطر ال [بندميا] لكلّ [ل]? [وهو] [س]? في إرادة اكتشاف لا يعدّد. في [ا سرتين نومبر وف] حالات, لمس الإنفلونزا طيريّ عدّة أعضاء [د]? ال نفسه أسرة وهو بعد ذلك غالبا مستحيلة أن يحدّ [س]? هناك كان عمليّة بثّ [إينترهومين], لأنّ الأعضاء من الأسرة يكون عرضت إلى ال نفسه حيوان ومصادر بيئيّة والأحد مع الأخرى.
أيّ يكون الجاذبيّة من الخطر حاليّة [بندميا]?
الخطر [بندميك] أنفلونزا جدّيّة. حمى [ه5ن1] [فروم نوو ون] يكون [ولّ-ستبليشد] في أكثر من [ل]? يبقى آسيا, الخطر أن يرى يقع من حالات جديدة إنسانيّة. Chaque nouveau cas humain donne au virus l?occasion d?améliorer sa capacité de transmission interhumaine et ainsi de se transformer en une souche pandémique. La récente propagation du virus aux volailles et aux oiseaux sauvages de nouvelles régions augmente aussi le nombre des occasions de cas humains. Si l?on ne peut prévoir ni le moment où la prochaine pandémie apparaîtra ni sa gravité, la probabilité qu?elle survienne a augmenté.
Y a-t-il d?autres sujets de préoccupation ?
Oui. Plusieurs.
? Les canards domestiques peuvent maintenant excréter d?importantes quantités de virus hautement pathogènes sans montrer des signes de maladie et jouent ainsi le rôle de réservoirs « silencieux » du virus, perpétuant la transmission à d?autres oiseaux, ce qui ajoute un autre niveau de complexité aux efforts de lutte et supprime le signal donné à l?homme d?éviter les comportements à risque.
? Comparativement aux virus H5N1 de 1997 et du début 2004, les virus H5N1 qui circulent actuellement provoquent une mortalité plus importante chez les souris et les furets (modèle mammifère) infectés à titre expérimental et survivent plus longtemps dans l?environnement.
? Le virus H5N1 semble avoir élargi son éventail d?hôtes ; il infecte et tue des espèces de mammifères précédemment considérées comme résistantes à l?infection par le virus de la grippe aviaire.
? Le comportement du virus dans son réservoir naturel, les oiseaux aquatiques sauvages est peut être en train de changer. Plus de 6000 oiseaux migrateurs sont décédés au printemps 2005 dans une réserve naturelle du centre de la Chine à cause du virus H5N1 hautement pathogène, un phénomène très inhabituel et probablement sans précédent. Dans le passé, seuls deux exemples de bilans analogues chez les oiseaux migrateurs provoqués par des virus hautement pathogènes ont été recensés : en Afrique du Sud en 1961 (H5N3) et à Hong Kong au cours de l?hiver 2002-2003 (H5N1).
Pourquoi les pandémies inspirent-elles une telle inquiétude ?
Les pandémies de grippe sont des événements hors du commun qui peuvent rapidement infecter la quasi totalité des pays. Une fois que la propagation internationale démarre, les pandémies apparaissent comme étant le fait d?un virus qui se propage très rapidement par la toux ou les éternuements. En outre, les sujets infectés peuvent excréter des virus avant l?apparition de symptômes ce qui ne fait qu?aggraver le risque de propagation internationale par des voyageurs asymptomatiques utilisant les transports aériens.
La gravité de la maladie et le nombre de décès provoqués par un virus pandémique varient beaucoup et ne peuvent être connus avant l?émergence du virus. Au cours des précédentes pandémies, les taux d?atteinte se situaient entre 25 et 35 % de l?ensemble de la population. Dans les meilleures conditions, en supposant que le nouveau virus provoque une pathologie bénigne, on pourrait tout de même enregistrer un nombre estimatif de décès situé entre 2 et 7,4 millions (projection établie à partir des données obtenues au cours de la pandémie de 1957). Avec des virus plus virulents, les projections donneraient des bilans beaucoup plus élevés. La pandémie exceptionnelle de 1918 a provoqué au moins 40 millions de morts. Aux Etats Unis d?Amérique, le taux de mortalité au cours de cette pandémie était d?environ 2,5 %.
Les pandémies peuvent provoquer une augmentation considérable et subite du nombre de personnes nécessitant ou demandant un traitement médical ou hospitalier, en submergeant temporairement les services de santé. Un absentéisme élevé peut aussi conduire à une interruption d?autres services essentiels qu?il s?agisse par exemple de la police, des transports ou des communications. Les populations étant entièrement sensibles à un virus H5N1 humanisé, les taux d?atteinte pourraient assez rapidement atteindre un pic dans une communauté donnée et la désorganisation socio-économique locale pourrait donc n?être que temporaire. Mais le phénomène peut être amplifié par l?interdépendance qui caractérise aujourd?hui les échanges commerciaux. Sur la base de l?expérience passée, on pourrait s?attendre à une deuxième vague mondiale déferlant dans un délai d?une année.
Comme tous les pays seraient probablement confrontés à une situation d?urgence au cours d?une pandémie, les possibilités d?assistance interpays, comme au lendemain d?une catastrophe naturelle ou lors de flambées de maladies localisées, risquent d?être limitées en cas de propagation internationale d?une pandémie, car les gouvernements voudront privilégier la protection de la population nationale.
Quels sont les signes avant-coureurs les plus importants de l?imminence d?une pandémie ?
Le signe avant-coureur le plus important est constitué par des groupes de malades présentant des symptômes cliniques de grippe, concentrés dans le temps et dans l?espace, car c?est là un indice d?une transmission interhumaine. Pour les mêmes raisons, la détection de cas chez les soignants qui s?occupent de malades infectés par le virus H5N1 serait également révélateur d?une transmission interhumaine. La détection de tels événements devrait être suivie d?un examen immédiat sur le terrain de tous les cas possibles pour confirmer le diagnostic, identifier la source et déterminer si l?on est bien en présence d?une transmission interhumaine.
Les études sur les virus, effectuées par les laboratoires de référence spécialisés de l?OMS, peuvent corroborer les examens effectués sur le terrain en repérant des modifications génétiques et autres chez le virus révélatrices d?une capacité accrue d?infecter l?homme. C?est pour cette raison que l?OMS demande de manière répétée aux pays touchés d?échanger les virus avec la communauté internationale des chercheurs.
Où en est-on aujourd?hui concernant la mise au point et la production d?un vaccin ?
Des vaccins efficaces contre un virus pandémique ne sont pas encore disponibles. Des vaccins sont produits chaque année pour lutter contre la grippe saisonnière, mais ils ne protègent pas contre la grippe pandémique. Si un vaccin contre le virus H5N1 est en cours de mise au point dans plusieurs pays, on n?en est pas arrivé au stade de la production commerciale et aucun vaccin ne devrait être largement disponible avant un délai de plusieurs mois suivant le début d?une pandémie.
Certains essais cliniques sont actuellement en cours pour déterminer si les vaccins expérimentaux seront entièrement protecteurs et si différentes formulations permettraient d?utiliser moins d?antigènes ce qui accroîtrait la capacité de production. Le vaccin devant correspondre étroitement au virus pandémique, la production commerciale à grande échelle ne pourra commencer qu?après l?émergence du nouveau virus et la déclaration d?une pandémie. Et la capacité de production mondiale actuelle est loin de permettre de satisfaire à la demande prévisible au cours d?une pandémie.
Quels sont les médicaments dont on dispose pour le traitement ?
Deux médicaments (appartenant à la classe des inhibiteurs de la neuraminidase), l?oseltamivir (nom de spécialité Tamiflu) et le zanamivir (nom de spécialité Relenza) permettent de réduire la gravité et la durée de la grippe saisonnière. Les inhibiteurs de la neuraminidase sont efficaces à condition d?être administrés dans les 48 heures suivant le début des symptômes. En cas d?infection humaine à H5N1, ces produits peuvent peut être améliorer les perspectives de survie s?ils sont administrés rapidement, mais les données cliniques dont on dispose sont limitées. Le virus H5N1 devrait être sensible aux inhibiteurs de la neuraminidase.
Une classe plus ancienne d?antiviraux, à laquelle appartiennent l?amantadine et la rimantadine, des inhibiteurs de la protéine M2, pourrait être utilisée contre une grippe pandémique, mais une résistance à ces médicaments peut apparaître rapidement, limitant sensiblement leur efficacité contre la grippe pandémique. Certaines souches de H5N1 en circulation sont totalement résistantes à ces deux inhibiteurs de la protéine M2. Toutefois, en cas d?apparition d?un nouveau virus par réassortiment, ces produits pourraient être efficaces.
Dans le cas des inhibiteurs de la neuraminidase, les principales contraintes ? qui sont considérables ? concernent la capacité de production limitée et le prix prohibitif pour de nombreux pays. Avec la capacité de production actuelle de l?oseltamivir, qui a récemment quadruplé, il faudrait dix ans pour produire de quoi traiter 20 % de la population mondiale. La fabrication de l?oseltamivir est une opération complexe qui demande du temps et elle ne peut facilement être transférée à d?autres établissements.
Jusqu?ici, la plupart des cas de pneumonie mortelle observés lors d?une infection à H5N1 étaient dus aux effets du virus et ne pouvaient être soignés au moyen d?antibiotiques. Néanmoins, la grippe entraînant souvent une surinfection bactérienne pulmonaire, le recours aux antibiotiques pourrait permettre de sauver des vies en cas de pneumonie d?apparition tardive. Selon l?OMS, il serait sage pour les pays de constituer à l?avance des stocks suffisants d?antibiotiques.
Peut-on prévenir une pandémie ?
Personne ne le sait avec certitude. Le meilleur moyen d?éviter une pandémie serait d?éliminer le virus chez les oiseaux. Mais on doute de plus en plus de la possibilité d?y parvenir dans un proche avenir. A la suite d?un don de l?industrie pharmaceutique, l?OMS disposera d?ici le début 2006 d?un stock d?antiviraux suffisant pour 3 millions de traitements. Des études récentes fondées sur des modèles mathématiques semblent indiquer que ces antiviraux pourraient être utilisés à titre prophylactique vers le début d?une pandémie pour réduire le risque d?émergence d?un virus pleinement transmissible, ou au moins pour retarder sa propagation internationale, permettant ainsi de gagner du temps pour renforcer les stocks de vaccins.
Le succès de cette stratégie, qui n?a jamais été mise à l?épreuve, dépend du bien fondé de plusieurs hypothèses concernant le comportement du virus au cours des premiers stades d?une pandémie, lequel ne peut être connu à l?avance. Un tel succès suppose aussi une excellente capacité de surveillance et de logistique dans les premières zones touchées, associée à la capacité de faire respecter les restrictions à la liberté de mouvement à destination et en provenance des zones touchées.
Pour accroître les chances de succès d?une intervention précoce fondée sur l?utilisation des stocks d?antiviraux de l?OMS dans le cadre d?une intervention rapide, la surveillance dans les pays touchés doit être améliorée, en particulier la capacité de détecter des groupes de cas concentrés dans le temps et dans l?espace.
Quelles sont les mesures stratégiques recommandées par l?OMS ?
En août 2005, l?OMS a envoyé à tous les pays un document présentant les mesures stratégiques recommandées pour faire face à la menace d?une pandémie de grippe aviaire. Des mesures recommandées visent à renforcer la préparation nationale, à réduire les occasions de l?émergence d?un virus pandémique, à améliorer le système d?alerte avancée, à retarder la propagation internationale initiale et à accélérer la mise au point de vaccins.
Le monde est-il bien préparé ?
Non. Malgré un préavis de près de deux ans, le monde reste mal préparé pour se défendre en cas de pandémie. L?OMS a instamment demandé à tous les pays de mettre au point des plans de préparation, mais seule une quarantaine d?entre eux l?ont fait. L?OMS a également instamment recommandé aux pays disposant des ressources suffisantes de stocker des antiviraux au niveau national pour les utiliser dès le début d?une pandémie. Une trentaine d?entre eux achètent d?importantes quantités de ces médicaments, mais le fabricant ne dispose pas de la capacité voulue pour répondre immédiatement à la demande. Sur la base des tendances actuelles, la plupart des pays en développement n?auront pas accès à des vaccins et à des antiviraux pendant toute la durée d?une pandémie.
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1 Les virus de la grippe sont répartis dans trois types, A, B et C. Les virus de la grippe A et B affectent la santé humaine. Seuls les virus A peuvent provoquer des pandémies.
2 Les sous-types H sont les plus importants du point de vue épidémiologique, car ils régissent la capacité du virus à se fixer à des cellules et à les pénétrer pour pouvoir ensuite s?y multiplier. Les sous types N régissent la libération des virus qui viennent d?être formés dans les cellules.
Source : OMS
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| November 30, 2007 | 8:14 AM |
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Incidents de Villiers-le-Bel: François Hollande demande au gouvernement d'être "extrêmement clair" sur l'accident
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PARIS - Le Premier secrétaire du PS François Hollande a estimé lundi que les incidents à Villiers-le-Bel (Val-d'Oise) "traduisent une crise sociale et politique", et a demandé que "le gouvernement soit extrêmement clair sur les conditions de déroulement de l'accident".
"Il faut faire très attention, il faut que le gouvernement donne toutes les informations sur ce qui s'est passé avec l'accident, qu'on ne retrouve pas Clichy", a lancé François Hollande sur France-inter. "On avait nié une évidence: le ministre de l'Intérieur (...) avait dit que les jeunes n'étaient pas poursuivis par la police, ils l'étaient".
Le Premier secrétaire du Parti socialiste a regretté "ce spectacle terrible (...) de désolation d'émeutes urbaines qui ont duré toute la nuit, parce que c'est un drame épouvantable". "C'est dire le climat de suspicion, de haine, qui peut exister dans un certain nombre de quartiers".
Si "ces violences sont inexcusables, inacceptables", M. Hollande a jugé qu'elles "traduisent une crise sociale et politique". "C'est une crise sociale profonde que, dans les quartiers de nos villes, on soit dans la relégation, dans le ghetto depuis des années alors qu'il y a eu des émeutes urbaines 2005".
"Des promesses avaient été faites: on voit le résultat aujourd'hui", a ironisé le No1 du PS. "On parle encore d'un plan banlieues: depuis combien de temps parle-t-on de plan banlieue?".
"Cette tâche est devant nous, cette question est profonde majeure à travers des mesures sociales, éducatives, des mesures républicaines: c'est la République la réponse, une conception commune de la nation", a plaidé François Hollande.
Pour le Premier secrétaire du PS, "il faut parler" de la citoyenneté, de la Nation", et "ne pas en avoir parlé suffisamment pendant les derniers mois, les années, a créé ce besoin d'autoritarisme sans comprendre", a-t-il analysé. AP
ljg/ma
Source : AFP/Yahoo
Incidentes de Villiers-le-Bel: François Holanda pide al Gobierno de être “extrêmement claro” sobre el accidente
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PARÍS - el Primero secrétaire del PS François Holanda a estimé lunes que los incidentes à Villiers-le-Bel (Valle- Oise) “traducen una crisis social y política”, y a demandé que “el Gobierno sea extrêmement claro sobre las condiciones de déroulement del accidente”.
“Es necesario tener très cuidado, es necesario que el Gobierno da toda la información sobre lo que se es passé con el accidente, que no se encuentra Clichy”, a lancé François Holanda sobre Francia-inter. “Se tenía nié a un évidence: el Ministro de Intérieur (...) había dicho que los jóvenes No ã©taient proseguidos por la policía, ellos lo étaient ".
El Primer secrétaire del Partido socialista a regretté “este espectáculo terrible (...) de désolation de émeutes urbanas que tienen duré toda la noche, porque es un drama épouvantable”. “Es decir el clima de sospecha, de odio, que puede existir en una serie de barrios”.
Si “estas violencias son imperdonables, inaceptables”, el Sr. Holanda a jugé que “traducen una crisis social y política”. “Es una crisis social profunda que, en los barrios de nuestras ciudades, se esté en el relégation, en el gueto desde années mientras que hay émeutes urbanas 2005”.
“Promesas été habían hecho: se ve el résultat hoy ", a ironisé el No1 del PS. “Se habla aún de un plan suburbios: ¿desde cuánto tiempo habla de plan suburbio? “.
“Este tâche está ante nosotros, esta cuestión es profunda principal à a través medidas sociales, éducatives, medidas républicaines: es el République el réponse, una concepción común de la nación ", a plaidé François Holanda.
Para el Primer secrétaire del PS, “es necesario hablar” del citoyenneté, de la Nación”, y “no no tener parlé suficientemente durante los últimos meses, los années, a créé esta necesidad de autoritarismo sin incluir”, tienen analysé. AP
ljg/ma
Fuente: AFP/Yahoo
Incidenti di Villiers-le-Bel: François Olanda chiede al governo di être “extrêmement chiaro„ sull'incidente
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PARIGI - Premier secrétaire del PS François Olanda a estimé lunedì che gli incidenti à Villiers-le-Bel (Val- Oise) “traduce una crisi sociale e politica„, ed a demandé che “il governo sia extrêmement chiaro sulle condizioni di déroulement dell'incidente„.
“Occorre fare très attenzione, occorre che il governo fornisce tutte le informazioni su ciò che si è passé con l'incidente, che non si trova Clichy„, a lancé François Olanda su Francia-inter. “Si aveva nié évidence: il ministro dello Intérieur (...) aveva detto che i giovani étaient proseguiti dalla polizia, étaient ".
Il primo secrétaire del partito socialista a regretté “questo spettacolo terribile (...) di désolation di émeutes urbane che hanno duré tutta la notte, perché è un dramma épouvantable„. “È dire il clima di sospetto, di odio, che può esistere in un certo numero di zone„.
Se “queste violenze sono ingiustificabili, inaccettabili„, Sig. Olanda a jugé che “traducono una crisi sociale e politica„. “È una crisi sociale profonda che, nelle zone delle nostre città, si sia nella relégation, nel ghetto da années mentre c'ha stato émeutes urbane 2005„.
“Promesse été aveva fatto: si vede il résultat oggi ", a ironisé No1 dello PS. “Si parla ancora di un piano sobborghi: da quanto tempo si parla di piano sobborgo? “.
“Questo tâche è dinanzi a noi, la questione è profonda principale à attraverso misure sociali, éducatives, misure républicaines: è République il réponse, una concezione comune della nazione ", a plaidé François Olanda.
Per il primo secrétaire del PS, “occorre parlare„ della citoyenneté, della nazione„, e “non non averne parlé sufficientemente durante gli ultimi mesi, gli années, a créé questa necessità d'autoritarismo senza comprendere„, hanno analysé. AP
ljg/ma
fonte: AFP/Yahoo
Zwischenfälle von Villiers-le-Bel: François Holland fordert die Regierung von être „klares extrêmement“ auf dem Unfall auf
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PARIS - Premier secrétaire von PS François Holland an estimé Montag das die ã-Zwischenfälle Villiers-le-Bel (Val-d'-von Oise) „übersetzen eine soziale und politische Krise“ und an demandé, daß „die Regierung klares extrêmement auf den Bedingungen des déroulement des Unfalles ist“.
„Man muß très aufpassen, es ist notwendig, daß die Regierung alle Informationen über das gibt, was sich passé mit dem Unfall ist, daß man Kein Clichy“ an lancé François Holland auf Frankreich-inter wiederfindet. „Man hatte nié évidence: der Minister Intérieur hatte (...) gesagt, daß die Jugendlichen nicht étaient verfolgt durch die Polizei, sie es étaient ".
Das erste secrétaire der sozialistischen regrettépartei „dieses schreckliche Schauspiel (...) des désolation von émeutes städtisch, die duré die ganze Nacht haben, weil es ein épouvantable-Drama ist“. „Es ist, das Argwohnklima zu sagen von Haß, das in einigen Vierteln bestehen kann“.
Wenn „diese Gewalten unverzeihlich, unannehmbar sind“, Herr. Holland an jugé, daß sie „eine soziale und politische Krise übersetzen“. „Es ist eine tiefe soziale Krise, daß in den Vierteln unserer Städte man im relégation, im Ghetto seit années ist, während es émeutes städtisch 2005 gegeben hat“.
„Versprechen machten été: man sieht das résultat heute " an ironisé No1 von PS. „Man spricht noch über einen Vorortplan: seit, wieviel Zeit man spricht über Vorortplan? „.
„Dieses tâche ist vor uns, diese Frage ist tief Haupt- à durch soziale Maßnahmen, éducatives, Maßnahmen républicaines: es ist République das réponse, eine gemeinsame Konzeption der Nation " an plaidé François Holland.
Für das erste secrétaire von PS muß „man“ über das citoyenneté, über die Nation sprechen“, und „nicht davon parlé genügend während der letzten Monate zu haben hat die années an créé dieses Bedürfnis des Autoritarismus, ohne zu begreifen“ analysé. AP
ljg/ma
Quelle: AFP/Yahoo
Incidentes de Villiers-le-Bel: François a Holanda pede ao governo de être “extrêmement claro” sobre o acidente
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PARIS - o Primeiro secrétaire do PS François Holanda a estimé segunda-feira que os incidentes à Villiers-le-Bel (Vale estreito- Oise) “traduz uma crise social e política”, e a demandé que “o governo seja extrêmement claro sobre as condições de déroulement do acidente”.
“É necessário fazer très atenção, é necessário que o governo dá todas as informações sobre o que se está passé com o acidente, que não se reencontra Clichy”, a lancé François a Holanda sobre a França-inter. “Tinha-se nié um évidence: o ministro do Intérieur (...) tinha dito que os jovens Não ã©taient prosseguidos pela polícia, eles o étaient ".
O Primeiro secrétaire do Partido socialista a regretté “este espectáculo terrível (...) de désolation de émeutes urbano que têm duré toda a noite, porque é um drama épouvantable”. “É dizer o clima de suspeita, de ódio, que pode existir diversos em bairros”.
Se “estas violências são inexcusables, inaceitáveis”, o Sr. Holanda a jugé que “traduzem uma crise social e política”. “É uma crise social profunda que, nos bairros das nossas cidades, esteja-se no relégation, o gueto desde années enquanto que houve émeutes urbanos 2005”.
“Promessas été tinha feito: vê-se o résultat hoje ", a ironisé o No1 do PS. “Fala-se ainda de um plano subúrbios: desde quantos tempo fala de plano subúrbio? “.
“Este tâche está na frente denós, esta pergunta é profunda essencial à través medidas sociais, éducatives, medidas républicaines: é o République o réponse, uma concepção comum da nação ", a plaidé François a Holanda.
Para Primeiro o secrétaire do PS, “é necessário falar” do citoyenneté, a Nação”, e “não não ter parlé suficientemente durante os últimos meses, os années, a créé esta necessidade de autoritarismo sem estar a compreender”, tem analysé. AP
ljg/ma
Fonte: AFP/Yahoo
Incidents of Villiers-the-Beautiful: François Holland requires of the government of être “extrêmement clear” on the accident
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PARIS - the Prime Minister secrétaire of the PS François Holland has estimé Monday that incidents à Villiers-the-beautiful (Val-d'Oise) “translate a social and political crisis”, and has demandé that “the government is extrêmement clear on the conditions of déroulement of the accident”.
“It is necessary to make très attention, it is necessary that the government gives all information on what is passé with the accident, which one does not find Clichy”, has lancé François Holland on France-inter. “There was nié évidence: the Minister for Intérieur (...) had said that the young people étaient not continued by the police force, they it étaient ".
The Prime Minister secrétaire of the socialist Party has regretté “this spectacle terrible (...) of dA©solation of émeutes urban which has duré all the night, because it is a épouvantable drama”. “Is to say the climate of suspicion, of hatred, which can exist in a certain number of districts”.
If “these violences are inexcusable, unacceptable”, Mr. Holland has jugé that they “translate a social and political crisis”. “It is a major social crisis which, in the districts of our cities, one is in the relA©gation, in the ghetto since années whereas there was of émeutes urban 2005”.
“Of the promises had été made: one sees the résultat today ", has ironisé No1 of the PS. “One still speaks about a suburbs plan: since how long does one speak about suburbs plan? “.
“This tâche is in front of us, this question is deep major à through social measures, éducatives, républicaines measurements: it is République the réponse, a common design of the nation ", has plaidé François Holland.
For the Prime Minister secrétaire of the PS, “it is necessary to speak” about the citoyenneté, of the Nation”, and “not of it to have parlé sufficiently during the last months, the années, créé this need for authoritarianism without including/understanding has”, has it analysé. AP
ljg/ma
Source: AFP/Yahoo
Incident av Villiers--Härligt: François Holland kräver av regeringen av être ”extrêmementfrikänd” på olyckan
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PARIS - premiärministersecrétairen av PSEN François Holland har estimé den Måndag incident à Villiers--härligt (Val-d'Oise) ”översätt ett samkväm och en politisk kris” och har demandé som ”regeringen är extrêmementfrikänden på villkorar av déroulementen av olyckan”.
”Är det nödvändigt att göra trèsuppmärksamhet, det är nödvändigt att regeringen ger all information på vad är passé med olyckan, som en inte finner Clichy”, har lancé François Holland på France-inter. ”Fanns det nié évidence: minister för Intérieur (...) hade sagt att ungdomaren étaient som inte fortsattes av polisstyrkan, dem det étaient ”.
Premiärministersecrétairen av det socialistiska partit har regretté ”denna anblick ruskig (...) av den stads- dA©solationen av émeutes som har duré alla natt, därför att det är ett épouvantable drama”. ”Till något att säga är klimatet av misstanke, av hat, som kan finnas i ett visst nummer av områden”.
Om ”dessa våld är oförlåtliga, oacceptabelt”, Herr Holland har jugé att de ”översätter ett samkväm och en politisk kris”. ”Är det en social kris för ha som huvudämne, som, i områdena av våra städer, en är i real©gationen, i gettot efter années, eftersom det fanns av émeutes stads- 2005”.
”Av löftena hade été att göras: en ser résultaten i dag ”, har ironiséNo1 av PSEN. ”Talar en stillbild om förorter planerar: hur efter långt, gör en talar om förorter planerar? ”.
”Är denna tâche främre av oss, denna ifrågasätter är ha som huvudämne djupt à till och med samkväm mäter, éducatives, républicainesmätningar: det är République réponsen, en allmänningdesign av nationen ”, har plaidé François Holland.
Att premiärministersecrétairen av PSEN, ”är det nödvändigt talar” om citoyennetéen, av nationen”, och ”inte av den som har parlé tillräckligt under de sist månaderna, annéesna, créé som detta behov för authoritarianism utan däribland/överenskommelse har”, har den analysé. Källa
för AP
ljg/ma: AFP/Yahoo
Случаи Villiers--Красивейшего: §ois Голландия Franà требует правительства ªtre «ясности ªmement à extrû на аварии
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PARIS - ©taire secrà премьер-министра §ois Голландии пикосекунды Franà имеет © понедельник estimà то  случаев à Villiers--красивейше (Val-d'Oise) «переведите социальный и политический кризис», и имейте © demandà которого «правительством будет ясность ªmement extrà на условиях ©roulement dà аварии».
«Обязательно сделать внимание ¨s trÃ, его обязательно что правительство дает всей информацией на будет © passà с аварией, которой не считать Clichy», имеет §ois Голландию © Franà lancà на Франци-взаимо-. «Было © nià ©vidence Ã: министр для Intà ©rieur (...) сказал что ©taient молодых людей à продолжаемое усилием полиций, они оно ©taient à «.
©taire secrà премьер-министра социалистическая партия имеет © regrettà «это зрелище ужасное (...) ©solation dà урбанского ©meutes à имеют © durà полностью ноча, потому что будет ©pouvantable драмы û. «Сказать климат подозрения, ненависти, которое может существовать в определенное количество заречьях».
Если «эти violences неизвинительны, неприемлемо», то г-н. Голландия имеет © jugà они «переводят социальный и политический кризис». «Будет главным социальный кризис, в заречьях наших городов, одно в ©gation relÃ, в гетте с ©es annà тогда как были урбанское ©meutes 2005 û.
«посылов сделал © ©tà Ã: одно видит ©sultat rà сегодня «, имеет No1 © ironisà пикосекунды. «Одна тишина говорит о плане пригородов: с сколько времени делает одно поговорите о плане пригородов? «.
«Этим ¢che tà перед нами, этот вопрос будет глубоко главное  à через социальные измерения, ©ducatives Ã, ©publicaines rà измерений: будет ©publique Rà ©ponse rÃ, общяя конструкция нации «, имеет §ois Голландию © Franà plaidÃ.
Для ©taire secrà премьер-министра пикосекунды, «обязательно поговорить» о © citoyennetÃ, нации», и «не его иметь © parlà достаточно во время последних месяцев, ©es annÃ, имеет © ©à crà эта потребность для authoritarianism без вклюать/понимая», имеет его © analysÃ. Источник
AP
ljg/ma: AFP/Yahoo
De incidenten van Villiers-le-Bel: François Nederland vraagt aan de regering van être „duidelijke extrêmement“ op het ongeval
Automatically translated into Dutch thanks to WorldLingo
PARIJS - het Eerste secrétaire van de PS François Nederland aan estimé maandag die de incidenten à Villiers-le-Bel (Dal-van Oise) „geven een sociale en politieke crisis“ weer, en aan demandé dat „de regering duidelijke extrêmement op de voorwaarden voor déroulement van het ongeval“ is.
„Men moet très opletten, geven de regering moet alle informatie over wat zich passé met het ongeval is, dat men Clichy“ niet, aan lancé François Nederland op Frankrijk-tussen terugvindt. „Men had nié een évidence: de minister van Intérieur had (...) gezegd dat de jongeren niet voortgezet door de politie étaient, zij het étaient ".
Eerste secrétaire van de socialistische Partij aan regretté „deze verschrikkelijke voorstelling (...) van désolation van émeutes stads die duré de hele nacht hebben, omdat het een drama épouvantable“ is. „Het is het klimaat van argwaan zeggen, van haat, dat in een aantal wijken“ kan bestaan.
Als „dit geweld onvergeeflijk, onaannemelijk“, de Heer is. Nederland aan jugé dat zij „een sociale en politieke crisis“ weergeven. „Het is een diepe sociale crisis dat, in de wijken van onze steden, men in relégation, in het getto sinds een années is terwijl er een émeutes stads 2005“ was.
„Beloftes hadden été gedaan: men ziet résultat vandaag ", aan ironisé No1 van de PS. „Men spreekt nog over een plan voorsteden: sinds hoeveel tijd spreekt men over plan voorsteden? „.
„Dit tâche is voor ons, deze vraag is diep belangrijk à door sociale maatregelen, éducatives, maatregelen républicaines: het is République réponse, een gemeenschappelijke opvatting van het volk ", aan plaidé François Nederland.
Voor Eerste secrétaire van PS, „men moet“ over citoyenneté, over het Volk“ spreken, en „niet niet parlé voldoende gedurende de laatste maanden, heeft années, aan créé deze behoefte aan autoritarisme zonder“, analysé te begrijpen hebben. AP
ljg/ma
de Bron: AFP/Yahoo
حادثات من [فيلّيرس-ث-بوتيفول]: [فرن] يتطلّب [أيس] هولندا من الحكومة من [تر] "[إإكستر] فسحة [ممنت]" على الحادث
Automatically translated into Arabic thanks to WorldLingo
باريس - الرئيس وزراء [سكر] يتلقّى [تير] من ال [بس] [فرن] [أيس] هولندا [إستيم] يوم الإثنين أنّ حادثات ترجمت [فيلّيرس-ث-بوتيفول] ([فل-د'ويس]) "اجتماعيّة وأزمة سياسيّة", ويتلقّى [دمند] أيّ "الحكومة يكون [إإكستر] فسحة [ممنت] على الشروط من [د] [روولمنت] من الحادث".
"هو ضروريّة أن يجعل [تر] [س] إنتباه, هو ضروريّة أنّ يعطي الحكومة كلّ معلومة على ماذا يكون [بسّ] مع الحادث, أيّ واحدة لا يجد [كليك]", يتلقّى [لنك] [فرن] [أيس] هولندا على [فرنس-ينتر]. "كان هناك [ني] [ا] [فيدنس]: كان الوزيرة ل [إينت] [رييور] (...) قد قال أنّ الناس شابّة [تينت] لا يستمرّ بالشرطة قوة, هم هو [تينت] ".
الرئيس وزراء [سكر] يتلقّى [تير] من الحزب اشتراكيّة [رغرتّ] "هذا مشهد رهيبة (...) من [د] [سلأيشن] من مدنيّة [ميوتس] أيّ يتلقّى [دور] [ألّ ث] ليل, لأنّ هو يكون مأساة [بووفنتبل]". "أن يقول المناخ التوهم, من كراهية, أيّ يستطيع تواجدت في [ا سرتين نومبر وف] مناطق".
إن "هذا عنف يكونون [إينإكسكسبل], غير مقبول", [مر.]. هولندا يتلقّى [جوغ] أيّ هم "يترجمون اجتماعيّة وأزمة سياسيّة". "هو أزمة كبريات اجتماعيّة أيّ, في المناطق من مدائننا, واحدة يكون في ال [رل] [غأيشن], في المعزل منذ [أنّ] [إس] حيث أنّ هناك كان مدنيّة [ميوتس] 2005".
كان "من الوعود قد جعل [ت] : واحدة يرى ال [ر] [سولتت] اليوم ", يتلقّى [إيرونيس] [نو1] من ال [بس]. "يتكلّم واحدة سكون حول ضاحيات خطة: يتمّ منذ [هوو لونغ] واحدة يتكلّم حول ضاحيات خطة? ".
"هذا [ت] [ش] أمام نا, هذا سؤال كبريات عميقا من خلال إجراءات اجتماعيّة, [دوكتيفس], قياسات [ر] [بوبليكينس]: هو ال [ر] [بوبليقو] ال [ر] [بونس], تصميم عاديّة من الأمة ", يتلقّى [بليد] [فرن] [أيس] هولندا.
لالرئيس وزراء [سكر] [تير] من ال [بس], "هو ضروريّة أن يتكلّم" حول ال [ستونّت] , من الأمة", و" لا من هو أن يتلقّى يتلقّى [برل] بشكل كاف أثناء الشهور متأخّرة, ال [أنّ] [إس], [كر] هذا حاجة ل [أوثوريترينيسم] دون يتضمّن/يفهم", يتلقّى هو [أنلس] . [أب]
[لجغ/ما]
مصدر: [أفب/هوو]
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| November 26, 2007 | 4:20 AM |
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CIRAD: French Agricultural Research Center working for International Development
available in: (original) | | | | | | | | |
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CIRAD has a mandate to "contribute to rural development in tropical and subtropical countries through research, experimentation, training operations in France and overseas, and scientific and technical information, primarily in the fields of agriculture, forestry and agrifoods".
Control of Emerging and Exotic Animal Diseases Research Unit:
Infectious diseases are a major limitation for animal breeding in developing countries.
They could have a direct impact on production and sometimes on human health. They are preventing many countries to be involved international trade.
The unit conducts in-depth researches on animal diseases in order to improve and facilitate their detection and control. Its results, collected most of the time on a short time window, should have direct implication in infected countries but also in regions which are at present disease-free but may be at risk in future. To this end, the unit is involved in setting up international animal health and public veterinary health networks. Indeed, as a result of global changes linked to environmental disruption, increase in animal and animal products world trade, human population dynamics and terrorist activities many exotic countries are becoming a threat for disease-free countries, especially in Europe.
Director: Dominique Martinez ( dominique.martinez@cirad.fr)
Epidemiology and Ecology of Animal Diseases Research Unit:
The distribution and intensity of many animal and zoonotic diseases have changed in recent years. In spite of the progress made on vaccinations and treatments, most of the major trans-border directly-transmitted diseases are still a problem. Several vector-borne diseases that were even recently restricted to the tropics are now knocking on Europe’s door. The effect of these recent changes, resulting from environmental disruption and anthropization, has not yet been fully assessed.
Veterinary epidemiology has really taken off, and is applied to directly-transmitted and vector-borne diseases using the same tools and methods. The unit’s research operations are expanding, largely thanks to improvements in statistical and computer tools and to the development of information systems. It is increasingly necessary to understand the pathological phenomena that occur at host population level, and to analyse how they function and the key factors in changing environments, in order to pinpoint the appropriate prevention and integrated control methods.
Director: François Roger ( françois.roger@cirad.fr)
Livestock Systems and Animal Product Management Research Unit:
Animal production systems in developing countries are constantly evolving in response to pressure on natural resources and to growing local demand for animal products. Producers often have to make major technical, economic and social changes in order to intensify their farming systems. At the same time, developing countries’ trade markets in are opening up, and it is now vital that local commodity chains become more competitive.
The unit uses its expertise in fodder crops and animal feeds, in zootechnics and product sanitary quality, and in economics and modelling to conduct on one hand integrative researches on the key factors in animal production performance; on management of food supply and on changes in farmers’ intensification practices, and on the other end, researches on the impact of those changes on production system sustainability, product quality and commodity chain competitiveness.
Director: Didier Richard ( didier.richard@cirad.fr)
Integrated Wild life Management Research Unit:
Tropical ecosystems constitute a home to a great variety of wild animals. However, they are under increasing pressures which are transforming the landscape, the resources and the habitats. Wildlife is at the very heart of conservation projects. It represents both a major research topic and an asset for analysing the interactions between ecological and social dynamics and to investigate their impact on resources’ strength and evolution in practices and habits.
The unit works to build tools, practices and innovations that help integrating wildlife conservation into rationales and policies of development. Its researches focus on three assumptions: that wildlife resources play a significant role in ensuring food safety for local communities; that they are particularly sensitive to global changes and local disruptions; and that the services rendered by wildlife could be optimized by ensuring that the constraints and conflicts linked to the cohabitation of wild and domestic animals are kept under control.
Director: François Monicat ( francois.monicat@cirad.fr)
CIRAD:Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement
Translated into French by: J. Marc FEUSSOM
"Contribuer au développement rural des pays tropicaux et subtropicaux par des recherches, des réalisations expérimentales, des actions de formation, en France et à l'étranger, l'information scientifique et technique, principalement dans les secteurs agricole, forestier et agroalimentaire..." telle est la mission confiée au Cirad.
Unité de recherche sur le Contrôle des maladies animales exotiques et émergentes:
Les maladies infectieuses représentent l'une des contraintes majeures de l'élevage dans les pays en développement. Elles ont un impact direct sur les productions, et parfois sur la santé humaine. Elles excluent de nombreux pays, africains notamment, du commerce mondial.
L'unité mène des recherches approfondies sur ces maladies afin d'en améliorer la détection et le contrôle. Ses résultats, obtenus sur un pas de temps assez court, devront trouver des applications directes sur les terrains pour lesquels ils ont été produits, mais aussi dans des régions pour l'instant indemnes, mais potentiellement exposées aux risques. Pour ce faire, l'unité participe au développement de réseaux internationaux de santé animale et de santé publique vétérinaire. De nombreuses maladies exotiques menacent en effet des pays actuellement épargnés, en particulier en Europe, dans un contexte de changement global lié aux modifications environnementales, à l'accroissement du commerce mondial des animaux et de leurs produits, aux déplacements de populations humaines, voire aux activités terroristes.
Responsable: Dominique Martinez ( dominique.martinez@cirad.fr)
Unité de recherche en Epidémiologie et écologie des maladies animales:
Nombre de maladies animales et zoonotiques ont connu ces dernières années des évolutions dans leur distribution ou leur intensité. En dépit des progrès de la vaccination et des thérapeutiques, la plupart des maladies majeures transfrontalières à transmission directe sont toujours présentes. Plusieurs maladies vectorielles, encore récemment cantonnées aux zones tropicales, sont aujourd'hui aux portes de l'Europe. L'effet de ces changements récents, conséquence de la perturbation et de l'anthropisation de l'environnement, est encore mal évalué.
L'épidémiologie vétérinaire est en plein essor et s'applique avec les mêmes outils et méthodes aux maladies à transmission directe et aux maladies vectorielles. Les recherches de l'unité se développent grâce, en particulier, au perfectionnement des outils statistiques et informatiques et au développement des systèmes d'information. Il apparaît de plus en plus nécessaire de comprendre les phénomènes pathologiques à l'échelle des populations hôtes et d'analyser leur fonctionnement et leurs déterminants dans des milieux en évolution, pour préciser les moyens adaptés de prévention et de lutte intégrée
Responsable: François Roger ( françois.roger@cirad.fr) Site internet UR 16
Unité de recherche des Systèmes d’élevage et produits animaux:
Dans les pays du Sud, les systèmes d’élevage évoluent continuellement en réponse à la pression sur les ressources naturelles et à l'augmentation de la demande locale en produits animaux. Les producteurs sont amenés à engager d’importantes adaptations techniques, économiques et sociales pour intensifier leurs systèmes. Dans le même temps, les marchés des pays du Sud s'ouvrent plus largement et la compétitivité des filières locales devient un enjeu essentiel.
Par ses compétences en productions fourragères et sur les aliments du bétail, en zootechnie et sur la qualité sanitaire des produits, en économie et en modélisation, l’unité développe des recherches intégratives, d’une part, sur l’élaboration des performances animales, la gestion des ressources alimentaires et les modifications des pratiques d’intensification des éleveurs, d’autre part, sur les impacts de ces changements sur la durabilité des systèmes de production, la qualité des productions et la compétitivité des filières.
Responsable: Didier Richard ( didier.richard@cirad.fr) Site internet UR 18
Unité de recherche sur la Gestion intégrée de la faune:
Les écosystèmes tropicaux abritent une grande diversité de ressources animales sauvages. Mais ils sont soumis à des pressions croissantes qui consomment et transforment les espaces, les ressources et les habitats. Ancrée au cœur des projets de conservation, la faune sauvage constitue à la fois un objet et un enjeu de recherche privilégié pour analyser les interactions entre dynamiques écologiques et dynamiques sociales et examiner leur rétroaction sur la résilience des ressources et l'évolution des pratiques et des usages.
L'unité construit les outils, les pratiques et les innovations qui permettent d'intégrer la conservation de la faune dans les logiques et les politiques de développement. Ses recherches reposent sur trois hypothèses : les ressources animales sauvages jouent un rôle significatif pour la sécurité alimentaire des communautés locales ; les ressources animales sauvages sont particulièrement sensibles aux changements globaux et aux perturbation locales ; les services rendus par la faune sont d'autant mieux affirmés que les contraintes et les conflits liés à la cohabitation entre faune sauvage et animaux domestiques sont maîtrisés.
Responsable: François Monicat ( francois.monicat@cirad.fr) Site internet UR 22
CIRAD: Centro de investigación agrícola francés que trabaja para el desarrollo internacional
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CIRAD tiene un mandato “a contribuir al desarrollo rural en países tropicales y subtropicales con la investigación, experimentación, entrenando a operaciones en Francia y a la información de ultramar, y científica y técnica, sobre todo en los campos de la agricultura, de la silvicultura y de los agrifoods”.
Control de emerger y de la unidad de investigación exótica de las enfermedades de animales:
Las enfermedades infecciosas son una limitación importante para la cría en países en vías de desarrollo.
Podían tener un impacto directo en la producción y a veces en salud humana. Están previniendo muchos países para ser comercio internacional implicado.
Las conductas de la unidad profundizadas investigan en enfermedades de animales para mejorar y facilitar su detección y control. Sus resultados, recogidos la mayor parte del tiempo en una ventana a corto plazo, deben tener implicación directa en países infectados pero también en las regiones que son actualmente enfermedad-libres pero pueden ser a riesgo en futuro. Con este fin, la unidad está implicada en salud animal internacional de la creación y redes veterinarias públicas de la salud. De hecho, como resultado de los cambios globales ligados a la interrupción ambiental, el aumento en comercio mundial de los productos animales y animales, las dinámicas humanas de la población y las actividades del terrorista muchos países exóticos se están convirtiendo en una amenaza para los países enfermedad-libres, especialmente en Europa.
Director: Epidemiología de Dominique Martinez (dominique.martinez@cirad.fr
) y ecología de la unidad de investigación de las enfermedades de animales:
La distribución y la intensidad de muchos animal y las enfermedades zoonóticas han cambiado estos últimos años. A pesar del progreso hecho en vacunaciones y tratamientos, la mayor parte de las enfermedades directo-transmitidas trans-border principales siguen siendo un problema. Varias enfermedades vector-llevadas que eran recientemente restrictas uniforme a las zonas tropicales ahora están golpeando en puerta del s del de Europeâ. El efecto de estos cambios recientes, resultando de la interrupción y del anthropization ambientales, todavía no se ha determinado completamente.
La epidemiología veterinaria realmente ha sacado, y se aplica a las enfermedades directo-transmitidas y vector-llevadas usando las mismas herramientas y métodos. Las operaciones de la investigación del s del del unitâ se están ampliando, en gran parte los gracias a las mejoras en herramientas estadísticas y de la computadora y al desarrollo de los sistemas de información. Es cada vez más necesario entender los fenómenos patológicos que ocurren en el nivel de la población del anfitrión, y analizar cómo funcionan y los factores dominantes en ambientes que cambian, para establecer claramente la prevención apropiada y los métodos de control integrados.
Director: Sistemas del ganado de François Roger (
françois.roger@cirad.fr) y unidad de investigación de gerencia de producto animal:
Los sistemas de producción animales en países en vías de desarrollo se están desarrollando constantemente en respuesta a la presión en recursos naturales y a crecer la demanda local para los productos animales. Los productores tienen que realizar a menudo cambios técnicos, económicos y sociales importantes para intensificar sus sistemas que cultivan. Al mismo tiempo, los mercados del comercio del del del countriesâ que se convierten adentro se están abriendo, y es vital ahora que las cadenas locales de la materia llegan a ser más competitivas.
La unidad utiliza su maestría en los piensos del forraje verde y, en calidad sanitaria del zootechnics y del producto, y en la economía y modelar para conducir por un lado integrante investiga en los factores dominantes en el funcionamiento animal de la producción; en la gerencia del suministro de alimentos y en cambios en prácticas de la intensificación del del del farmersâ, y en el otro extremo, investiga en el impacto de esos cambios en sustainability del sistema de producción, calidad del producto y la competitividad de cadena de la materia.
Director: Didier Richard (didier.richard@cirad.fr)
integró la unidad de investigación salvaje de gerencia de la vida:
Los ecosistemas tropicales constituyen un hogar a una gran variedad de animales salvajes. Sin embargo, están bajo presiones de aumento que estén transformando el paisaje, los recursos y los habitat. La fauna está en el mismo corazón de los proyectos de la conservación. Representa un asunto importante de la investigación y un activo para analizar las interacciones entre las dinámicas ecológicas y sociales e investigar su impacto en fuerza del del del resourcesâ y la evolución en prácticas y hábitos.
La unidad trabaja para construir las herramientas, las prácticas y las innovaciones que ayudan a integrar la conservación de la fauna en rationales y políticas del desarrollo. Su investiga el foco en tres asunciones: los recursos de esa fauna desempeñan un papel significativo en asegurar la seguridad del alimento para las comunidades locales; que son particularmente sensibles a los cambios globales y a las interrupciones locales; y que los servicios rendidos por la fauna podrían ser optimizados asegurándose de que los apremios y los conflictos se ligaron a la cohabitación de animales salvajes y domésticos se guardan bajo control.
Director: François Monicat (francois.monicat@cirad.fr)
CIRAD: Centro di ricerca agricolo francese che funziona per lo sviluppo internazionale
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CIRAD ha un mandato “da contribuire a sviluppo rurale in paesi tropicali e subtropicali con ricerca, esperimento, addestrante i funzionamenti in Francia e l'informazione d'oltremare e scientifica e tecnica, soprattutto nei campi dell'agricoltura, della silvicoltura e dei agrifoods„.
Controllo di emersione e dell'unità di ricerca esotica di malattie degli animali:
Le malattie contagiose sono una limitazione importante per l'allevamento degli animali nei p#si in via di sviluppo.
Hanno potuto avere un effetto diretto su produzione ed a volte su salute umana. Stanno impedendo molti paesi per essere commercio internazionale in causa.
I comportamenti dell'unità approfonditi ricerca sulle malattie degli animali per migliorare e facilitare la loro rilevazione e controllo. I relativi risultati, raccolti la maggior parte del tempo su una finestra a breve termine, dovrebbero avere implicazione diretta in paesi infettati ma anche nelle regioni che sono attualmente malattia-libere ma possono essere al rischio in futuro. Al passo con, l'unità è coinvolta nella salute degli animali internazionale di messa in opera e nelle reti veterinarie pubbliche di salute. Effettivamente, come conseguenza dei cambiamenti globali collegati a rottura ambientale, l'aumento nel commercio mondiale dei prodotti animali animali e, i dynamics umani della popolazione e le attività del terrorista molti paesi esotici stanno trasformando in in una minaccia per i paesi malattia-liberi, particolarmente in Europa.
Direttore: Epidemiologia del Dominique Martinez (dominique.martinez@cirad.fr
) ed ecologia dell'unità di ricerca di malattie degli animali:
La distribuzione e l'intensità dei molti animale e malattie zoonotiche sono cambiato negli ultimi anni. Nonostante i progressi realizzare sulle vaccinazioni e sui trattamenti, la maggior parte delle malattie diretto-trasmesse fuori confine principali sono ancora un problema. Parecchie malattie vettore-sopportate che erano persino recentemente limitato ai tropici ora stanno battendo sul portello del s del di Europeâ. L'effetto di questi cambiamenti recenti, derivando dalla rottura e dal anthropization ambientali, ancora completamente non è stato valutato.
L'epidemiologia veterinaria realmente ha tolto ed è applicata alle malattie diretto-trasmesse e vettore-sopportate usando gli stessi attrezzi e metodi. I funzionamenti di ricerca del s del del unitâ stanno espandendo, in gran parte grazie ai miglioramenti in attrezzi del calcolatore e statistici ed allo sviluppo dei sistemi d'informazione. È necessario sempre più da capire i fenomeni patologici che si presentano al livello della popolazione ospite e da analizzare come funzionano ed i fattori chiave in in corso d'evoluzione, per segnare la prevenzione adatta ed i metodi con esattezza di controllo integrati.
Direttore: Sistemi del bestiame di François Roger (
françois.roger@cirad.fr) ed unità di ricerca dell'amministrazione del prodotto animale:
I sistemi di produzione animali in p#si in via di sviluppo stanno evolvendo costantemente in risposta a pressione sulle risorse naturali ed a sviluppare la richiesta locale dei prodotti animali. I produttori devono fare spesso i cambiamenti sociali tecnici, economici ed importanti per intensificare i loro sistemi d'agricoltura. Allo stesso tempo, i mercati di sviluppo di commercio del del del countriesâ dentro stanno aprendo ed ora è vitale che le catene locali dei prodotti diventano più competitive.
L'unità usa la relativa perizia in alimentazione animale del produzione foraggero e, nella qualità sanitaria del prodotto e di zootechnics e nell'economia e nella modellistica per condurre su una mano integrante ricerca sui fattori chiave nelle prestazioni animali di produzione; sull'amministrazione di approvvigionamento di generi alimentari e sui cambiamenti nelle pratiche di intensificazione del del del farmersâ e sull'altra estremità, ricerca sull'effetto di quei cambiamenti sul sustainability del sistema di produzione, sulla qualità del prodotto e sulla competitività chain dei prodotti.
Direttore: Didier Richard (didier.richard@cirad.fr)
ha integrato l'unità di ricerca selvaggia dell'amministrazione di vita:
Gli ecosistemi tropicali costituiscono una sede ad una varietà grande di animali selvaggi. Tuttavia, sono sotto le pressioni aumentanti che stanno trasformando il paesaggio, le risorse e gli habitat. La fauna selvatica è al cuore stesso dei progetti di conservazione. Rappresenta sia un soggetto importante di ricerca che un bene per analizzare le interazioni fra i dynamics ecologici e sociali e studiare il loro effetto su resistenza del del del resourcesâ e lo sviluppo nelle pratiche e nelle abitudini.
L'unità funziona per sviluppare gli attrezzi, le pratiche e le innovazioni che contribuiscono ad integrare la conservazione della fauna selvatica nei rationales e nelle politiche di sviluppo. Relativo ricerca il fuoco su tre presupposti: risorse di quella fauna selvatica svolgono un ruolo significativo nell'accertare la sicurezza dell'alimento per le Comunità locali; che sono particolarmente sensibili ai cambiamenti globali ed alle rotture locali; e che i servizi resi da fauna selvatica potrebbero essere ottimizzati accertandosi che i vincoli ed i conflitti si siano collegati alla coabitazione degli animali selvaggi e domestici sono controllati.
Direttore: François Monicat (francois.monicat@cirad.fr)
CIRAD: Französisches landwirtschaftliches Forschungszentrum, das für internationale Entwicklung arbeitet
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CIRAD hat eine Vollmacht, zum „zur landwirtschaftlichen Entwicklung in den tropischen und subtropischen Ländern durch Forschung, das Experimentieren beizutragen und bildet Betriebe in Frankreich und übersee aus, und wissenschaftliche und technische Informationen, hauptsächlich in fangen von der Landwirtschaft, von der Forstwirtschaft und von den agrifoods“ auf.
Steuerung des Auftauchens und der exotischen Tierkrankheit-Forschung Maßeinheit:
Ansteckende Krankheiten sind eine Hauptbeschränkung für die Tierzüchtung in Entwicklungsländern.
Sie konnten eine direkte Auswirkung auf Produktion und manchmal auf menschliche Gesundheit haben. Sie verhindern viele Länder, um mit einbezogener zwischenstaatlicher Handel zu sein.
Die eingehenden Maßeinheit Führungen erforscht auf Tierkrankheiten, um ihre Abfragung und Steuerung zu verbessern und zu erleichtern. Seine Resultate, gesammelt die meisten der Zeit auf einem kurzzeitigen Fenster, sollten direkte Implikation in angesteckten Ländern haben, aber auch in den Regionen, die zur Zeit aber Krankheit-frei sind, an der Gefahr in der Zukunft sein können. Zu diesem Zweck wird die Maßeinheit in internationale Tiergesundheit der Aufstellung und in allgemeine Veterinärgesundheit Netze miteinbezogen. In der Tat resultierend aus den globalen änderungen, die an der Klimaunterbrechung verbunden werden, werden Zunahme des Tier und Ware tierischen UrsprungsWelthandels, menschliche Bevölkerung Dynamik und Terroristtätigkeiten viele exotische Länder eine Drohung für Krankheit-freie Länder, besonders in Europa.
Direktor: Dominique Martinez (dominique.martinez@cirad.fr)
Epidemiologie und ökologie der Tierkrankheit-Forschung Maßeinheit:
Die Verteilung und die Intensität von vielen Tier und zoonotische Krankheiten haben in den letzten Jahren geändert. Trotz des Fortschritts, der in Schutzimpfungen und Behandlungen gebildet wird, sind die meisten Hauptdirekt-übertragenen Grenzkrankheiten noch ein Problem. Einige Vektor-getragene Krankheiten, die zu den Tropen gleichmäßiges vor kurzem eingeschränktes waren, klopfen jetzt auf Europeâ s Tür. Der Effekt dieser neuen änderungen, resultierend aus Klimaunterbrechung und anthropization, ist nicht noch völlig festgesetzt worden.
Veterinärepidemiologie hat wirklich sich entfernt und wird zugetroffen an direkt-übertragenen und Vektor-getragenen Krankheiten mit den gleichen Werkzeugen und Methoden. Die unitâ s Forschung Betriebe erweitern, groß dank Verbesserungen in den statistischen und Computerwerkzeugen und der Entwicklung der Informationssysteme. Es ist in zunehmendem Maße notwendig, die pathologischen Phänomene zu verstehen, die auf Wirt Bevölkerung Niveau auftreten, und zu analysieren, wie sie und die Schlüsselfaktoren in ändernden Klimas arbeiten, um die passende Verhinderung und integrierten die Steuermethoden festzulegen.
Direktor: François Roger (françois.roger@cirad.fr)
Vieh-Systeme und Tierprodukt-Managementforschung-Maßeinheit:
Tierproduktion Systeme in Entwicklungsländern entwickeln ständig in Erwiderung auf Druck auf Naturresourcen und zum Wachsen der lokalen Nachfrage nach Tierprodukten. Produzenten müssen technische, ökonomische und Sozialhauptsächlichänderungen häufig vornehmen, um ihre bewirtschaftenden Systeme zu verstärken. Gleichzeitig erschließen sich entwickelnde countriesâ Handel Märkte innen, und es ist jetzt lebenswichtig, daß lokale Gebrauchsgutketten konkurrierender werden.
Die Maßeinheit verwendet seine Sachkenntnis im Futtergetreide- und Tierfutter, zootechnics und des Produktes in der gesundheitlichen Qualität, und in der Volkswirtschaft und im Modellieren, um einerseits integratives zu leiten, erforscht auf den Schlüsselfaktoren in der Tierproduktion Leistung; auf Management des Nahrungsmittel-Versorgungsmaterials und auf änderungen in der farmersâ Intensivierungpraxis und am anderen Ende, erforscht auf der Auswirkung jener änderungen auf Produktion System sustainability, Produktqualität und Gebrauchsgutkettenwettbewerbsfähigkeit.
Direktor: Didier Richard (didier.richard@cirad.fr)
integrierte wilde Leben Managementforschung-Maßeinheit:
Tropische Oekosysteme setzen ein Haus zu einer großen Vielzahl der wilden Tiere fest. Jedoch sind sie unter zunehmendem Druck, die die Landschaft, die Betriebsmittel und die Lebensräume umwandeln. Wildnis ist am Herzen der Erhaltung Projekte. Es stellt ein Hauptforschung Thema und einen Wert für das Analysieren der Interaktionen zwischen ökologischer und Sozialdynamik und ihre Auswirkung auf resourcesâ Stärke und Entwicklung in der Praxis und in den Gewohnheiten nachzuforschen dar.
Die Maßeinheit arbeitet, um Werkzeuge, Praxis und Innovationen zu errichten, die helfen, Wildniserhaltung in rationales und in politische Richtlinien der Entwicklung zu integrieren. Sein erforscht Fokus auf drei Annahmen: Betriebsmittel dieser Wildnisses spielen eine bedeutende Rolle, wenn sie Nahrungsmittelsicherheit für lokale Gemeinschaften sicherstellen; daß sie für globale änderungen und lokale Unterbrechungen besonders empfindlich sind; und daß die Dienstleistungen, die durch Wildnis übertragen wurden, optimiert werden konnten, indem man sicherstellte, daß die Begrenzungen und die Konflikte, die mit der Kohabitation der wilden und Haustiere verbunden werden, unter Steuerung gehalten sind.
Direktor: François Monicat (francois.monicat@cirad.fr)
CIRAD: Centro de pesquisa agricultural francês que trabalha para o desenvolvimento internacional
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CIRAD tem um mandato “a contribuir ao desenvolvimento rural em países tropicais e subtropical com a pesquisa, experimentação, treinando operações em France e a informação ultramarina, e científica e técnica, primeiramente nos campos da agricultura, do forestry e dos agrifoods”.
Controle de emergir e da unidade de pesquisa Exotic das doenças animais:
As doenças Infectious são uma limitação principal para produzir animal em países tornando-se.
Podiam ter um impacto direto na produção e às vezes na saúde humana. Estão impedindo muitos países para ser comércio internacional envolvido.
As condutas da unidade in-depth pesquisam nas doenças animais a fim melhorar e facilitar seus deteção e controle. Seus resultados, coletados na maioria das vezes em uma janela curta do tempo, devem ter a implicação direta em países infected mas também nas regiões que estão no presente doença-livre mas pode realizar-se em risco no futuro. A esta extremidade, a unidade é envolvida no ajuste - acima da saúde animal internacional e das redes veterinárias públicas da saúde. Certamente, em conseqüência das mudanças globais ligadas ao rompimento ambiental, o aumento no comércio de mundo dos produtos animais e animais, a dinâmica humana da população e as atividades do terrorista muitos países exotic estão transformando-se uma ameaça para países doença-livres, especialmente em Europa.
Diretor: Epidemiology de Dominique Martinez (dominique.martinez@cirad.fr
) e Ecology da unidade de pesquisa das doenças animais:
A distribuição e a intensidade dos muitos animal e doenças zoonotic mudaram em anos recentes. Apesar do progresso feito em vaccinations e em tratamentos, a maioria das doenças direto-transmitidas trans-border principais são ainda um problema. Diversas doenças vetor-carregadas que eram recentemente restritas uniforme aos tropics estão batendo agora na porta do s do de Europeâ. O efeito destas mudanças recentes, resultando do rompimento e do anthropization ambientais, não foi avaliado ainda inteiramente.
O epidemiology veterinário retirou realmente, e é aplicado às doenças direto-transmitidas e vetor-carregadas usando as mesmos ferramentas e métodos. As operações da pesquisa do s do do unitâ estão expandindo, pela maior parte agradecimentos às melhorias em ferramentas estatísticas e do computador e ao desenvolvimento de sistemas de informação. É cada vez mais necessário compreender os fenômenos pathological que ocorrem no nível da população do anfitrião, e analisar como funcionam e os fatores chaves em ambientes em mudança, a fim localizar a prevenção apropriada e os métodos de controle integrados.
Diretor: Sistemas dos animais domésticos de François Roger (
françois.roger@cirad.fr) e unidade de pesquisa da gerência do produto animal:
Os sistemas de produção animais em países tornando-se estão evoluindo constantemente em resposta à pressão em recursos naturais e a crescer a demanda local para os produtos animais. Os produtores frequentemente têm que fazer mudanças técnicas, econômicas e sociais principais a fim intensify seus sistemas cultivando. Ao mesmo tempo, os mercados tornando-se do comércio do do do countriesâ dentro estão abrindo acima, e é agora vital que as correntes locais do producto se tornam mais do competidor.
A unidade usa sua perícia nas alimentações de colheita de fodder e animais, na qualidade sanitária do zootechnics e do produto, e na economia e em modelar para conduzir em uma mão integrative pesquisa nos fatores chaves no desempenho animal da produção; na gerência da fonte de alimento e em mudanças em práticas do intensification do do do farmersâ, e na outra extremidade, pesquisa no impacto daquelas mudanças no sustainability do sistema de produção, na qualidade de produto e no competitiveness chain do producto.
Diretor: Didier Richard (didier.richard@cirad.fr)
integrou a unidade de pesquisa selvagem da gerência da vida:
Os ecosystems tropicais constituem um repouso a uma variedade grande de animais selvagens. Entretanto, estão sob as pressões crescentes que estão transformando a paisagem, os recursos e os habitats. Os animais selvagens estão no coração very de projetos do conservation. Representa um tópico principal da pesquisa e um recurso para analisar as interações entre a dinâmica ecological e social e para investigar seu impacto na força do do do resourcesâ e evolução nas práticas e nos hábitos.
A unidade trabalha para construir as ferramentas, as práticas e as inovações que ajudam integrar o conservation dos animais selvagens em rationales e em políticas do desenvolvimento. Seu pesquisa o foco em três suposições: os recursos desses animais selvagens jogam um papel significativo em assegurar a segurança do alimento para comunidades locais; que são particularmente sensíveis às mudanças globais e aos rompimentos locais; e que os serviços rendidos por animais selvagens poderiam optimized se assegurando de que os confinamentes e os conflitos ligados ao cohabitation de animais selvagens e domésticos estejam mantidos sob o controle.
Diretor: François Monicat (francois.monicat@cirad.fr)
CIRAD: Franskt jordbruks- forskningscentrumarbete för landskamputveckling
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CIRAD har ett mandat ”att bidra till lantlig utveckling i tropiska och subtropical länder till och med forskning, experimenterandet som utbildar funktioner i Frankrike och utländskt, och vetenskaplig och teknisk information, i sätter in i första hand av jordbruk, skogsbruk och agrifoods”.
Kontrollera av att dyka upp och exotisk djur sjukdomforskningenhet:
Smittsamma sjukdomar är en ha som huvudämnebegränsning för djur avel i ett u-land.
De kunde ha en rikta att få effekt på produktion och ibland på den vård- människan. De förhindrar många länder för att vara involverad internationell handel.
Enheten förar djupgående forskningar på djura sjukdomar för att förbättra och göra deras upptäckt lättare och för att kontrollera. Dess resultat som samlas mest av tiden på ett kort tidfönster, bör ha att rikta implikation i infekterade länder, men också i regioner, som är i dagsläget sjukdom-fria men, kan vara på riskerar i framtid. Till detta avsluta, är enheten involverad, i inställning - upp vård- för landskamp djurt och offentligt veterinär- vård- knyter kontakt. Sannerligen som ett resultat av anknöt globala ändringar till miljö- söndring, är förhöjning i djur och djur produktvärldshandel, människabefolkningdynamik och terroristaktiviteter många exotiska länder passande ett hot för sjukdom-fria länder, speciellt i Europa.
Direktör: Dominique Martinez (dominique.martinez@cirad.fr)
Epidemiology och ekologi av djura sjukdomar forskar enheten:
Fördelningen och styrkan av många djur och zoonotic sjukdomar har ändrat under senare år. Trots är framsteg som göras på vaccinations och behandlingar, mest av de trans-border direkt-överförda sjukdomarna för ha som huvudämne, stilla ett problem. Flera vektor-uthärdade sjukdomar, som var den jämna för en tid sedan skyddsområdet till vändkretsarna, knackar nu på dörr för Europeâ s. Verkställa av dessa nya ändringar och att resultera från miljö- söndring och anthropization, inte ännu har fullständigt bedömts.
Veterinär- epidemiology har tagit egentligen av och appliceras till direkt-överfört, och vektor-uthärdade sjukdomar som använder samma, bearbetar och metoder. Funktionerna för forskning för unitâ s utvidgar, i hög grad bearbetar tack till förbättringar i statistiskt och dator och till utvecklingen av informationssystem. Det är mer och mer nödvändigt att förstå att de patologiska fenomenen, som uppstå på varar värd den jämna befolkningen, och att analysera, hur de fungerar och det nyckel- dela upp i faktorer i ändrande miljöer, för att precisera anslåförhindrandet och integrerat kontrollerar metoder.
Direktör: François Roger (françois.roger@cirad.fr)
boskapsystem och djur produktledning forskar enheten:
Animalieproduktionsystem i ett u-land evolving constantly som svar på pressar på naturresurser och till den växande lokalbegäran för djura produkter. Producenter ofta måste att göra för att ha som huvudämne tekniska, ekonomiska och sociala ändringar för att att intensifiera deras lantbruksystem. Samtidigt marknadsför framkallande handel för countriesâ öppnar in upp, och det är nu livsviktigt att lokalartikeln kedjar blivet konkurrenskraftigare.
Enheten använder dess sakkunskap i fodder kantjusterar, och djurmatningar, i zootechnics och sanitärt kvalitets- för produkt och i nationalekonomi och att modellera för att föra på en, räcker integrative forskningar på det nyckel- dela upp i faktorer i animalieproduktionkapacitet; på ledning av mattillförsel och på ändringar i upptrappning för farmersâ övar, och på annat avsluta, forskningar på få effekt av de ändringar på produktionsystemsustainabilityen, den kvalitets- produkten, och artikeln kedjar konkurrensförmåga.
Direktör: Didier Richard (didier.richard@cirad.fr)
integrerade den Wild enheten för livledningforskning:
Tropiska ekosystem utgör ett hem till en stor variation av wild djur. Emellertid är de under ökande pressar som omformar landskap, resurserna och livsmiljöerna. Djurlivet är på den very hjärtan av beskydd projekterar. Det föreställer både ett ha som huvudämneforskningämne, och en tillgång för analysering av växelverkan mellan ekologisk och social dynamik och att utforska deras får effekt på styrka för resourcesâ, och evolution övar in och vanor.
Enhetsarbetena som ska byggas, bearbetar, övar och innovationer som hjälper att integrera djurlivbeskydd in i logisk grund och politik av utveckling. Dess forskningar fokuserar på tre antaganden: resurser för det djurliv leker en viktig roll, i att se till matsäkerhet för lokalgemenskaper; att de är bestämt känsliga till globala ändringar och lokalsöndringar; och att servar framfört av djurliv, kunde optimeras av att se till, att tvången och konflikterna anknöt till cohabitationen av wild och tamdjur hålls under kontrollerar.
Direktör: François Monicat (francois.monicat@cirad.fr)
CIRAD: Французское аграрное исследовательский центр работая для международныа события
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CIRAD имеет мандат «, котор нужно способствовать к сельскому развитию в тропических и субтропических странах через исследование, экспериментацию, тренируя деятельности в Франции и международную, и научную и технически информацию, главным образом в полях земледелия, лесохозяйства и agrifoods».
Управление вытекая и экзотического блока исследования животными заболеваниями:
Заразными заболеваниями будут главное ограничение для разведения сельскохозяйственных животных в развивающаяся страна.
Они были в состоянии иметь сразу удар на продукции и иногда на здоровья человека. Они предотвращают много стран для того чтобы быть, котор включили международной торговлей.
Блок дирижирует глубокие исследования на животных заболеваниях для того чтобы улучшить и облегчить их обнаружение и управление. Свои собранные результаты, большому части из времени на окне короткия срока, должны иметь сразу прикосновенность в зараженных странах но также в зонах которые в настоящее время заболевани-свободно но смогите находиться в опасности в будущем. К этому концу, блок включается в устанавливать - вверх по международному здоровью животного и общественным ветеринарным сетям здоровья. Деиствительно, в результате глобальных соединенных изменений к нанесения ущерба природе, увеличение в международной торговле животных и животноводческого продучта, людская динамика населенности и деятельности при террориста много экзотических стран будут угрозой для заболевани-свободно стран, специально в Europe.
Директор: Эпидемиология Dominique Martinez (dominique.martinez@cirad.fr
) и экологичность блока исследования животными заболеваниями:
Распределение и интенсивность много животное и зоонозные заболевания изменяли in recent years. In spite of прогресс сделанный на вакцинированиях и обработках, большое часть из главными trans-border непосредственн-переданными заболеваниями будет все еще проблема. Несколько вектор-принесенных заболеваний были ровные недавн ограниченными к tropics теперь стучают на двери s Europeâ. Влияние этих недавних изменений, приводящ к от нанесения ущерба природе и anthropization, пока полно не было определено.
Ветеринарная эпидемиология реально take off, и приложена к непосредственн-переданным и вектор-принесенным заболеваниям использующ такие же инструменты и методы. Деятельности исследования s unitâ расширяют, больш спасибо улучшения в инструментах статистически и компьютера и к развитию информационных систем. Все больше и больше обязательно понять патологические явления происходят на уровне населенности хозяина, и проанализировать как они действует и ключевые факторы в изменяя окружающих средах, для того чтобы pinpoint соотвествующее предохранение и интегрированные методы управления.
Директор: Системы поголовья François Роджер (
françois.roger@cirad.fr) и блок исследования управления животноводческого продучта:
Животные производственные системы в развивающаяся страна постоянн эволюционируют in response to давление на природные ресурсы и к расти местное требование для животноводческого продучта. Производители часто должны делать главные технически, хозяйственные и социальные изменения для того чтобы сделать их системы фермерского хозяйства интенсивней. В то же самое время, превращаясь рынки торговлей countriesâ внутри open up, и теперь существенн что цепи местныа товары будут более конкурсными.
Блок использует свою экспертизу в питаниях урожая корма и животных, в качестве zootechnics и продукта санитарном, и в домоводстве и моделировании для того чтобы дирижировать on one hand интегративное исследует на ключевых факторах в животном представлении продукции; на управлении продовольственные ресурсы и на изменениях в практиках усилением farmersâ, и на другом конце, исследует на ударе тех изменений на sustainability производственной системы, качестве продукции и конкурентоспособности товара цепной.
Директор: Didier Ричард (didier.richard@cirad.fr)
интегрировало одичалый блок исследования управления жизни:
Тропические экосистемы образовывают дом к большому разнообразию одичалых животных. Однако, они находятся под увеличивая давлениями которые преобразовывают ландшафт, ресурсы и habitats. Wildlife находится на очень сердце проектов консервации. Оно представляет и главную тему исследования и имущество для анализировать взаимодействия между экологической и социальной динамикой и расследовать их удар на прочности resourcesâ и развитие в практиках и привычках.
Блок работает для того чтобы построить инструменты, практики и рационализаторства которые помогают интегрировать охрану живой природы в rationales и политики развития. Сво исследует фокус на 3 предположениях: ресурсы того wildlife играют значительно роль в обеспечивать продовольственную безопасность для местных общин; что они определенно чувствительны к глобальный изменениям и местным нарушениям; и что обслуживания представленные wildlife смогли быть оптимизированы путем обеспечивать что ограничения и конфликты соединенные к сожитию одичалых и домашних животных сдержаны под управлением.
Директор: François Monicat (francois.monicat@cirad.fr)
CIRAD: Frans LandbouwOnderzoekscentrum dat voor Internationale Ontwikkeling werkt
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CIRAD heeft een opdracht „om tot de ontwikkeling van het platteland in tropische en subtropische landen door onderzoek bij te dragen, proefneming, die verrichtingen in Frankrijk en overzee, en wetenschappelijke en technische informatie, hoofdzakelijk op het gebied van landbouw, bosbouw opleiden en agrifoods“.
Controle van het Te voorschijn komen en de Exotische Eenheid van het Onderzoek van Dierenziekten:
De besmettelijke ziekten zijn een belangrijke beperking voor veeteelt in ontwikkelingslanden.
Zij konden een directe invloed bij de productie en soms op volksgezondheid hebben. Zij verhinderen vele landen om geïmpliceerde internationale handel te zijn.
De eenheid leidt diepgaande onderzoek naar dierenziekten om hun opsporing en controle te verbeteren en te vergemakkelijken. Zijn resultaten, die meestal op een kort tijdvenster worden verzameld, zouden directe implicatie in besmette landen maar ook in gebieden moeten hebben die zijn momenteel gezond maar kunnen voortaan in gevaar zijn. Daartoe, is de eenheid betrokken bij vestigings internationale diergezondheid en openbare veterinaire gezondheidsnetwerken. Als resultaat van globale veranderingen met betrekking tot milieuverstoring, verhoging van dierlijke en dierlijke productenwereldhandel, menselijke bevolkingsdynamica en terroristenactiviteiten vele exotische landen worden namelijk een bedreiging voor gezonde landen, vooral in Europa.
Directeur: Dominique Martinez (dominique.martinez@cirad.fr)
Epidemiologie en Ecologie van de Eenheid van het Onderzoek van Dierenziekten:
De distributie en de intensiteit van vele dierlijke en zoonotic ziekten zijn de laatste jaren veranderd. Ondanks de vooruitgang die voor inentingen en behandelingen wordt geboekt, zijn de meeste belangrijkste direct-overgebrachte ziekten over de grenzen heen nog een probleem. Verscheidene vector-gedragen ziekten die zelfs onlangs werden beperkt tot de keerkringen kloppen nu op de deur van Europeâ s. Het effect van deze recente veranderingen, als gevolg van milieuverstoring en anthropization, is nog niet volledig beoordeeld.
De veterinaire epidemiologie is werkelijk van start gegaan, en toegepast op direct-overgebrachte en vector-gedragen ziekten gebruikend de zelfde hulpmiddelen en de methodes. De verrichtingen van het unitâ s onderzoek breiden zich, grotendeels dankzij verbeteringen in statistische en computerhulpmiddelen en de ontwikkeling van informatiesystemen uit. Het is meer en meer noodzakelijk om de pathologische fenomenen te begrijpen die op het niveau van de gastheerbevolking voorkomen, en te analyseren hoe zij en de belangrijkste factoren in veranderende milieu's, functioneren om de aangewezen preventie en de geïntegreerdec controlemethodes aan te wijzen.
Directeur: De Systemen van het Vee van Roger van François (
françois.roger@cirad.fr) en de Eenheid van het Onderzoek van het Beheer van het Dierlijke Product:
De dierlijke productiesystemen in ontwikkelingslanden evolueren constant in antwoord op druk op natuurlijke rijkdommen en aan het kweken van lokale vraag naar dierlijke producten. De producenten moeten vaak belangrijke technische, economische en sociale veranderingen aanbrengen om hun de landbouwsystemen te intensifiëren. Tezelfdertijd ontwikkelt countriesâ handel stellen de markten binnen open, en het is nu essentieel dat de lokale goederenketens concurrerender worden.
De eenheid gebruikt zijn deskundigheid inzake voedergewassen en dierenvoer, inzake zoötechniek en product sanitaire kwaliteit, en inzake economie en modellering om op één hand integratieonderzoek naar de belangrijkste factoren in dierlijke productieprestaties te leiden; bij het beheer van voedsellevering en op veranderingen in farmersâ ketenen de intensiveringspraktijken, en op het andere eind, onderzoek naar het effect van die veranderingen op de duurzaamheid van het productiesysteem, productkwaliteit en goederen concurrentievermogen.
Directeur: Didier Richard (didier.richard@cirad.fr)
integreerde de Wilde Eenheid van het Onderzoek van het Beheer van het leven:
De tropische ecosystemen vormen een huis aan een grote verscheidenheid van wilde dieren. Nochtans, zijn zij onder stijgende druk die het landschap, de middelen en de habitat omzet. Het wild is bij het eigenlijke hart van behoudsprojecten. Het vertegenwoordigt zowel een belangrijk onderzoekonderwerp als activa voor het analyseren van de interactie tussen ecologische en sociale dynamica en om hun effect op resourcesâ sterkte en evolutie in praktijken en gewoonten te onderzoeken.
De eenheid werkt om hulpmiddelen, praktijken en innovaties te bouwen die helpen integrerend het wildbehoud in redenen en beleid van ontwikkeling. Zijn onderzoek concentreren zich op drie veronderstellingen: de dat wildmiddelen spelen een significante rol in het verzekeren van voedselveiligheid voor lokale gemeenschappen; dat zij voor globale veranderingen en lokale verstoringen bijzonder gevoelig zijn; en dat de diensten die door het wild worden teruggegeven zouden kunnen worden geoptimaliseerd door ervoor te zorgen dat de beperkingen en de conflicten met betrekking tot het naast elkaar bestaan van wilde en huisdieren onder controle worden gehouden.
Directeur: François Monicat (francois.monicat@cirad.fr)
[سرد]: فرنسيّة زراعيّة بحث مركز يعمل لتطوير دوليّة
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[سرد] يتلقّى إنتداب أن "أسهمت إلى تطوير ريفيّة في استوائيّة وبلاد شبه مداريّ من خلال بحث, تجريب, يدرّب عمليات في فرنسا وعبر البحار, ومعلومات تقنيّة, أوّلا في المجالات من زراعة, حراجة و [أغريفوودس]".
تحكم من [إمرجنغ] ودخيلة [أنيمل ديسس] بحث وحدة:
أمراض معدّة تحديد كبريات لحيوانيّة يتوالد في [دفلوب كونتري].
هم استطاع يتلقّى تأثير صدمة مباشرة على إنتاج وأحيانا على [هومن هلث]. هم يمنعون كثير بلاد أن يكون يتضمّن تجارة دوليّة.
الوحدة يبحث تصرّف إداريّ معمّقة على [أنيمل ديسس] [إين وردر تو] حسنت وسهّلت هم كشف وتحكم. نتيجاته, يجمع أكثر من الوقت على نافذة [شورت تيم], سوفت يتلقّى تضمن مباشرة في يعدى بلاد غير أنّ أيضا في مناطق أيّ يكون [أت برسنت] [ديسس-فر] غير أنّ يمكن كنت في خطر في مستقبل. إلى هذا نهاية, تضمّنت الوحدة في [ستّينغ-وب] [أنيمل هلث] دوليّة وعامّة بيطريّة صحة شبك. حقّا, نتيجة تغيرات شاملة يقترن إلى تمزيق بيئيّة, يصبح زيادة في حيوانيّة و [أنيمل برودوكت] عالم تجارة, إنسانيّة السّكان علم حركة وإرهابية أنشطة كثير بلاد دخيلة تهديد لبلاد [ديسس-فر], خصوصا في أوروبا.
مديرة: دومينيك [مرتينز] ([دومينيقو.مرتينزسرد.فر])
علم وباء وعلم بيئة من [أنيمل ديسس] بحث وحدة:
ال قد غيّر توزيع وشدة من كثير حيوان وأمراض حييوينيّة [إين رسنت رس]. [إين سبيت وف] التقدم يجعل على تلقيحات ومعالجة, أكثر من الكبريات [ترنس-بوردر] [ديركتل-ترنسميتّد] أمراض بعد مشكلة. يطرق عدّة [فكتور-بورن] أمراض أنّ كان يتساوى مؤخّرا مقيّدة إلى ال [تروبيك] الآن على [إيوروب] [س] باب. قدّمت التأثير من هذا تغيرات أخيرة, ينتج من بيئيّ تمزيق و [أنثروبيزأيشن], يتلقّى لم بعد يكون كلّيّا.
[تك وفّ] علم وباء بيطريّة يتلقّى حقّا, وطبّقت إلى [ديركتل-ترنسميتّد] و [فكتور-بورن] أمراض يستعمل ال نفسه أدوات وطرق. ال [أونيت] [س] بحث يمدّد عمليات, كثيرا شكور إلى تحسينات في إحصائيّة وحاسوب أدوات وإلى التطوير ال [إينفورمأيشن سستم]. هو بدرجة متزايدة ضروريّة أن يفهم ال [فنومنوم] [بثولوجكل] أنّ يقع في مضيفة السّكان مستوى, وأن يحلّ كيف هم يعملون والعاملات أساسيّة في يغيّر بيئات, [إين وردر تو] عيّنت المناسبة وقاية ويضمّ [كنترول مثود].
مديرة: [فرنويس] [روجر] ([فرنويس.روجرسرد.فر])
مواش نظامات و [أنيمل برودوكت] [منجمنت رسرش] وحدة:
يتطوّر [برودوكأيشن سستم] حيوانيّة في [دفلوب كونتري] باستمرار [إين رسبونس تو] ضغطة على [نتثرل رسورس] وإلى ينمو طلب محلّية ل [أنيمل برودوكت]. منتجات غالبا يضطرّ جعلت كبريات فنّيّة, اقتصاديّة وتغيرات اجتماعيّة [إين وردر تو] شدّدت هم يزرع نظامات. [أت ث سم تيم], يطوّر [كونتريس] تجارة [أبن وب] أسواق داخل, وهو الآن حيويّة أنّ محلّية بضاعة سلاسل يصبحون أكثر تنافسيّة.
يستعمل الوحدة خبرته في [فودّر كروب] وتغذيات حيوانيّة, في [زووتشنيك] ومنتوج نوعية صحّيّة, وفي علم اقتصاد ويشكّل أن يوصل [أن ون هند] [إينتغرتيف] يبحث على العاملات أساسيّة في حيوانيّة إنتاج أداء; يبحث على إدارة من طعام إمداد تموين وعلى تغيرات في [فرمرس] تشديد ممارسات, وعلى الأخرى نهاية, على التأثير صدمة من أنّ تغيرات على [برودوكأيشن سستم] [سوستينبيليتي], [برودوكت قوليتي] وبضاعة وضع تنافسيّة كبّل.
مديرة: ضمّد [ديدير] ريتشارد ([ديدير.ريشردسرد.فر])
وحشيّة حياة [منجمنت رسرش] وحدة:
يمثّل نظام بيئيّ استوائيّة منزل إلى تشكيل عظيمة من حيوانات وحشيّة. مهما, هم تحت يزيد ضغوط أيّ يكون يغيّر المنظر طبيعيّ, الموردات والمواطن. حيوان برّيّ في القلب جدّا من حفظ مشاريع. هو يمثّل على حدّ سواء كبريات بحث موضوع وأصل ل يحلّل التفاعلات بين بيئيّة وعلم حركة اجتماعيّة وأن يتحرّى تأثير صدمتهم على [رسورسس] قوة وتطور في ممارسات وعادات.
يعمل الوحدة أن يبني أدوات, ممارسات وإبتداعات أنّ يساعد يضمّد حيوان برّيّ حفظ داخل تفسير سبب وسياسات التطوير. ه يبحث بؤرة على ثلاثة افتراضات: أنّ حيوان برّيّ يلعب موردات دور هامّة في يضمن طعام أمان لجماعات محلّية; أنّ هم بشكل خاصّ حسّاسة إلى تغيرات شاملة وتمزيقات محلّية; وأنّ الخدمات يرجع بحيوان برّيّ استطاع كنت جعلت ب يضمن أنّ ال حافظت إكراهات ونزاعات يقترن إلى التعايش من وحشيّة و [دومستيك نيمل] تحت تحكم.
مديرة: [فرنويس] [مونيكت] ([فرنكيس.مونيكتسرد.فر])
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| November 25, 2007 | 9:53 PM |
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Concours Scénarios d’Afrique 2007 !!!
available in: (original) | | | | | | | | |
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Vous avez moins de 25 ans et vous voulez contribuer à la sensibilisation sur le Sida ?
Participez au concours Scénarios d’Afrique, du 1er décembre au 15 mars !!!!
Histoire, bande dessinée, poème ou chanson, présentez un scénario en français pour un film court sur le SIDA et soyez parmi les 30 lauréats du concours international !
Scénarios d’Afrique est un projet de mobilisation communautaire, d'éducation et de médias sur le VIH/SIDA mis en œuvre avec et pour les jeunes.
Depuis ses débuts en 1997, Scénarios d’Afrique fournit à la jeunesse africaine une opportunité passionnante de s'éduquer et d'éduquer les autres sur le VIH/SIDA, en l’invitant à participer à la production d'une collection de petits films avec des cinéastes de renommée mondiale. Il aide les jeunes à comprendre la portée de l'épidémie pour leur vie quotidienne et pour leurs amis, leur famille et leur communauté. Il leur permet également d'informer les autres à travers l'Afrique sur la nécessité de se protéger de l'infection et de soutenir ceux qui sont les plus directement affectés.
Parlez-en à vos frères, sœurs, amis, enfants, neveux, nièces, cousins ou cousines âgés de 15 à 24 ans !
Les lauréats recevront de nombreux lots mais surtout ils auront le privilège de voir leurs scénarios adapté au cinéma par les plus grands réalisateurs africains !!!
Pour en savoir plus, Rendez-vous sur le site www.globaldialogues.org
Et dès lundi sur www.rfi.fr
Bonne chance à tous !
¿Ayuda Situaciones d? ¡África 2007!!!
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¿Tienen menos de 25 años y quieren contribuir a la sensibilización sobre el SIDA?
¿Participan en la ayuda Situaciones d? ¡África, del del 1 de diciembre al 15 de marzo!!!!
¡Historia, tebeo, poema o canción, presentan una situación en francés para una película corre sobre el SIDA y estén entre los 30 laureados de la ayuda internacional!
¿Situaciones d? ¿África es un proyecto de movilización comunitario, educación y medios de comunicación sobre el VIH/SIDA puesto en? obra con y para los jóvenes.
¿Desde sus principios en 1997, Situaciones d? ¿África proporciona a la juventud africana una oportunidad pasionante de educarse y de educar otro sobre el VIH/SIDA, en l? invitando a participar en la producción de una colección de pequeñas películas con cineastas de renombre mundial. Ayuda a los jóvenes a incluir el alcance de la epidemia para su vida diaria y para sus amigos, su familia y su comunidad. Les permite también informar a los otros a través de África sobre la necesidad de protegerse de la infección y de sostener el que el lo más directamente posible se afecta.
¿Hablan en a sus hermanos, s? ¡la URSS, amigos, niños, sobrinos, sobrinas, primos o primas viejos de 15 a 24 años!
¡Los laureados recibirán numerosos lotes pero sobre todo tendrán el privilegio de ver sus situaciones adaptado al cine por los más grandes realizadores africanos!!!
¡En saber más, Cita sobre el lugar www.globaldialogues.org
y a partir de lunes sobre www.rfi.fr
Buena oportunidad a todos!
Contributo scenari d? Africa 2007!!!
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Avete meno di 25 anni e volete contribuire alla sensibilizzazione sull'AIDS?
Partecipate al contributo scenari d? Africa, della dal 1° dicembre al 15 marzo!!!!
Histoire, bande dessinée, poème ou chanson, présentez un scénario en français pour un film court sur le SIDA et soyez parmi les 30 lauréats du concours international !
Scenari d? Africa è un progetto di mobilizzazione comunitaria, d'istruzione e di mass media sul VIH/SIDA messo in? opera con e per i giovani.
Dai suoi inizi nel 1997, scenari d? Africa fornisce alla gioventù africana un'opportunità passionnante di istruirsi ed istruire gli altri sul VIH/SIDA, in l? invitando a partecipare alla produzione di una raccolta di piccole pellicole con cinéastes di notorietà mondiale. Aiuta i giovani a comprendere la portata dell'epidemia per la loro vita quotidiana e per i loro amici, la loro famiglia e la loro Comunità. Permette loro anche di informare gli altri attraverso l'Africa sulla necessità di proteggersi dell'infezione e sostenere coloro che sono più direttamente influiti.
Parlez-en à vos frères, s?urs, amis, enfants, neveux, nièces, cousins ou cousines âgés de 15 à 24 ans !
I vincitori riceveranno numerosi gruppi ma soprattutto avranno il privilegio di vedere i loro scenari adattato al cinema dai più grandi réalisateurs africani!!!
Per ulteriori informazioni, appuntamento nel sito www.globaldialogues.org
e fin da lunedì su www.rfi.fr
buona possibilità a tutti!
Wettbewerb Szenarien d? Afrika 2007!!!
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Sie sind weniger als 25 Jahre alt, und Sie wollen zur Sensibilisierung auf AIDS beitragen?
Nehmen am Wettbewerb Szenarien d teil? Afrika vom 1. Dezember bis 15. März!!!!
Geschichte, gezeichnetes Band, Gedicht oder Lied, stellen ein Szenario auf französisch für einen Film vor läuft auf AIDS und ist unter den 30 Laureaten des internationalen Wettbewerbs!
Szenarien d? Afrika ist ein gemeinschaftliches Mobilisierungsprojekt, von Erziehung und von Medien über das VIH/SIDA, das gestellt wurde, in? Werk mit und für den Jugendlichen.
Seit seinem Beginn im Jahre 1997 Szenarien d? Afrika liefert der afrikanischen Jugend eine spannende Gelegenheit, sich zu erziehen und die anderen auf dem VIH/SIDA in l zu erziehen? lädt ein, an der Produktion einer Sammlung kleiner Filme mit Cineasten weltweiten Renommees teilzunehmen. Er hilft den Jugendlichen, die Reichweite der Epidemie für ihr tägliches Leben und für ihre Freunde, ihre Familie und ihre Gemeinschaft zu umfassen. Er erlaubt ihnen ebenfalls, die anderen durch Afrika auf der Notwendigkeit zu informieren, sich von der Infektion zu schützen und jene zu unterstützen, die am direktesten betroffen sind.
Sprechen in mit Ihren Brüdern s? die UdSSR, Freunde, Kinder, Neffen, Nichten, alte Vetter oder Basen von 15 bis 24 Jahre!
Die Laureaten werden zahlreiche Lose erhalten, und insbesondere werden sie das Privileg haben, ihre Szenarien zu sehen angepaßt an das Kino von den größten afrikanischen Regisseuren!!!
In mehr, Verabredungen auf den Standort www.globaldialogues.org und
vom Montag auf www.rfi.fr an gutes
Glück an allen zu wissen!
Concurso Cenários d? África 2007!!!
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Tem menos de 25 anos e quer contribuir para a sensibilização sobre a SIDA?
Participam no concurso Cenários d? África, do 1 Dezembro ao 15 de Março!!!!
História, banda desenhada, poema ou canção, apresentam um cenário em francês para um filme corre sobre a SIDA e estejam entre os 30 laureados do concurso internacional!
Cenários d? A África é um projecto de mobilização comunitário, de educação e meios de comunicação social sobre o VIH/SIDA posto? obra com e para os jovens.
Desde os seus inícios em 1997, Cenários d? A África fornece à juventude africana uma oportunidade apaixonante de educar-se e educar os outros sobre o VIH/SIDA, em l? convidando a participar na produção de uma colecção de pequenos filmes com cinéastes de fama mundial. Ajuda os jovens a compreender o alcance da epidemia para a sua vida diária e para os seus amigos, a sua família e a sua comunidade. Permite-lhes igualmente informar os outros através da África sobre a necessidade de proteger-se da infecção e de apoiar o que é afectado directamente.
Falam aos vossos irmãos, s? URSS, amigos, crianças, sobrinhos, nièces, primos ou primas idosos de 15 para 24 anos!
Os laureados receberão numerosos lotes mas sobretudo terão o privilégio de ver os seus cenários adaptados ao cinema mais grandes pelos directores africanos!!!
Saber mais, Encontros sobre o sítio www.globaldialogues.org
e a partir de segunda-feira sobre www.rfi.fr
Boa possibilidade à todos!
Contest Scenarios D? Africa 2007!!!
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You have less than 25 years and you want to contribute to sensitizing on the AIDS?
Take part in the contest Scénarios D? Africa, of December 1 to March 15!!!!
History, comic strip, poem or song, present a French scenario for a film runs on the AIDS and are among the 30 prizes winner of the international contest!
Scenarios D? Is Africa a Community project of mobilization, education and media on the VIH/SIDA put in? uvre with and for the young people.
Since its beginnings in 1997, Scenarios D? Does Africa provide to African youth an enthralling opportunity to educate and educate the others on the VIH/SIDA, in L? inviting to take part in the production of a collection of small films with scenario writers of world fame. It helps the young people to include/understand the range of the epidemic for their everyday life and their friends, their family and their community. It also enables them to inform the others through Africa on the need for protecting themselves from the infection and for supporting those which are most directly affected.
Speak with your brothers, S? the USSR, friends, children, nephews, nieces, cousins or cousins old from 15 to 24 years!
The prizes winner will receive many batches but especially they will have the privilege to see their scenarios adapted to the cinema by the largest African realizers!!!
More, Go on the www.globaldialogues.org site
And as of Monday on www.rfi.fr
Bonne chance to all!
Stridscenarion D? Afrika 2007!!!
Automatically translated into Swedish thanks to WorldLingo
Du har mer mindre, än 25 år och du att önska att bidra till sensitizing på BISTÅR?
Takedel i striden Scénarios D? Afrika av December 1 som marscherar 15!!!!
Historia, den komiska remsan, poemen eller songen, framlägger ett franskt scenario för körningar för en filma på BISTÅR och är bland vinnaren för 30 prisar av landskampstriden!
Scenarion D? Är Afrika en gemenskap projekterar av mobilization, utbildning och massmedia på VIHEN/SIDA som in sätts? uvre med och för ungdomaren.
Efter dess början i 1997 scenarion D? Ger Afrika till den afrikanska ungdommen ett fängslande tillfälle att utbilda och utbilda andra på VIHEN/SIDA, i L? att invitera som tar del i produktionen av en samling av litet, filmar med scenarioförfattare av världsberömmelse. Det hjälper ungdomaren att inkludera/förstår spänna av epidemin för deras vardagsliv och deras vänner, deras familj och deras gemenskap. Det möjliggör också dem för att informera andra till och med Afrika på behovet för att skydda sig från infektionen och för understödja de vilka påverkas direktast.
Tala med dina bröder, S? USSREN, vännerna, barnen, brorsonerna, brorsdöttrarna, kusinerna eller kusinerna som är gammala från 15 till 24 år!
Den ska prisvinnaren mottar många grupperar, men de speciellt ska har privilegiera som ser deras scenarion som anpassades till bion av de största afrikanska realizersna!!!
Mer går på den www.globaldialogues.org platsen
och, som av Måndag på www.rfi.fr
Bonne riskera till alla!
Сценарии d состязания? Африка 2007!!!
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Вы имеете меньш чем 25 лет и вас хотеть способствовать к сенсибилизировать на AIDS?
Примите участие в состязании Scénarios d? Африка, 1-ое декабря до 15-ого марта!!!!
История, шутка, стихотворение или песня, представляют французский сценарий для пленки бегут на AIDS и находятся среди 30 лауреат премии международного состязания!
Сценарии d? Будет Африка проектом общины мобилизации, образования и средств на VIH/SIDA положенном внутри? uvre с и для молодыми людьми.
С своих начал в 1997, сценарии d? Африка снабубежит африканская молодость enthralling возможность дать образование и дать образование другим на VIH/SIDA, в l? приглашать, котор нужно принять участие в продукции собрания малых пленок с сочинителями сценария fame мира. Оно помогает молодым людям включить/понимает ряд эпидемии на их повседневная жизнь и их друзья, их семья и их община. Оно также позволяет они сообщить другие через Африку на потребности для защищать от инфекции и для поддерживать те наиболее сразу повлияны на.
Поговорите с вашими братьями, s? СССР, друзья, дети, племянники, племянницы, кузены или кузены старые от 15 до 24 лет!
Лауреат премии получит много серий но специально они будут иметь привилегированность увидеть их сценарии приспособленные к кино самыми большими африканскими realizers!!!
Больше, идут на место www.globaldialogues.org
и от понедельника на шансе
www.rfi.fr Bonne к всем!
Steun Scenario's d? Afrika 2007!!!
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U hebt minder dan 25 jaar en u wilt tot de bewustmaking op AIDS bijdragen?
Neemt aan de steun Scenario's d deel? Afrika, van 1 december tot 15 maart!!!!
Geschiedenis, getekende reep, gedicht of lied, presenteert een scenario in het Frans voor een film loopt op AIDS en bent onder de 30 prijswinnaars van de internationale steun!
Scenario's d? Afrika is een communautair project inzake mobilisatie, van opvoeding en media op VIH/SIDA gezet in? werk met en voor de jongeren.
Sinds zijn begin in 1997, Scenario's d? Afrika levert aan de Afrikaanse jeugd een boeiende gelegenheid om zich op te voeden en de anderen op VIH/SIDA op te voeden, in l? verzoekend om aan de productie van een verzameling van kleine films met filmmakers van wereldrenommée deel te nemen. Hij helpt de jongeren de reikwijdte van de epidemie voor hun dagelijks leven en hun vrienden, hun familie en hun gemeenschap begrijpen. Hij laat hun eveneens toe om de anderen mede te delen door Afrika op de noodzaak om zich van de besmetting te beschermen en om degenen te ondersteunen die het meest direct zijn bestemd.
Spreekt in met uw broers, s? U.S.S.R, vrienden, kinderen, neven, nichten, neven of nichten van 15 tot 24 jaar!
De prijswinnaars zullen talrijke partijen ontvangen maar vooral zullen zij het voorrecht hebben om hun scenario's te zien aangepast aan de bioscoop door de grootste Afrikaanse makers!!!
Om in meer, Rendezvous op de plaats www.globaldialogues.org en
vanaf maandag op www.rfi.fr Goede
kans aan iedereen weten!
مسابقة سيناريوهات [د]? إفريقيا 2007!!!
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أنت تتلقّى أقلّ من 25 سنون وأنت أردت أن يسهم إلى يستثير على ال [أيدس]?
ساهمت في المسابقة [سكنريوس] [د]? إفريقيا, من ديسمبر - كانون الأوّل 1 [تو] مارس - آذار 15!!!!
يقدّم تاريخ, شريط هزليّة, قصيدة أو أغنية, سيناريو فرنسيّة لفيلم يركض على ال [أيدس] وبين ال 30 جوائز رابحة من المسابقة دوليّة!
سيناريوهات [د]? يكون إفريقيا جماعة مشروع من تعبئة, تربية وأوساط على ال [فيه/سدا] يوضع داخل? [أوفر] مع ولالالناس شابّة.
منذ بداياته في 1997, سيناريوهات [د]? إفريقيا يزوّد إلى شباب [أفريكن] فرصة [إنثرلّينغ] أن يربّي وربّيت الأخرى على ال [فيه/سدا], في [ل]? يدعو أن يساهم في الإنتاج من تجميع من أفلام صغيرة مع سيناريو كاتبات من عالم شهرة. هو يساعد الالناس شابّة أن يتضمّن/يفهم المدى من الوباء ل [إفردي ليف] هم وصديقاتهم, أسرتهم وجماعتهم. هو أيضا يمكّنهم أن يعلم الأخرى من خلال إفريقيا على الحاجة ل يحميبنفسي من التلوث ول يساند أنّ أيّ يكون أكثر مباشرة أثرت.
تكلّمت مع إخوانك, [س]? الولايات المتّحدة الأمريكيّة, صديقات, أطفال, ابن أخ, ابن أخ, ابن عمّ أو ابن عمّ قديمة من 15 إلى 24 سنون!
الجوائز سيستلم رابحة كثير دفعات غير أنّ خصوصا هم سيتلقّون الامتياز أن يرى سيناريوهاتهم يكيّف إلى السينما ب ال [رليزرس] كبيرة [أفريكن]!!!
يذهب أكثر, على www.globaldialogues.org موقعة
وبدءا يوم الإثنين على www.rfi.fr
[بونّ] فرصة إلى كلّ!
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| November 23, 2007 | 2:33 PM |
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SENEGAL-AGRICULTURE-PRODUCTION
available in: (original) | | | | | | | | |
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Plaidoyer pour la relance de la production locale d'engrais
Kaolack, 22 nov (APS) - Le président du Comité interprofessionnel des céréales locales (CIC), Cheikh Seck plaide pour la relance des Industries chimiques du Sénégal (ICS) et la production par SENCHIM de l'engrais mil, estimant que l'engrais produit au Sénégal est ‘'meilleur que celui importé et fourni actuellement aux producteurs''.
‘'Le déficit attendu de la production céréalière cette année, eu égard à la physionomie de l'hivernage, aurait pu largement être atténué, si des engrais de qualité et en quantité avaient été distribués à temps, parce que permettant, aux cultures de boucler rapidement leur cycle végétatif'', a-t-il dit dans un entretien avec l'APS.
Grand producteur de céréales, Cheikh Seck a emblavé cette année 48 ha de maïs hybride principalement et deux de sorgho dans le département de Kounghueul. Pour améliorer la qualité de l'engrais qu'il s'est acheté, il a dû le mélanger avec de l'urée et la formule s'est révélée très efficace sur sa production.
M. Seck indique qu'il faut s'attendre à un ‘'renchérissement des prix des céréales sur le marché cette année en dépit des importations du Mali''. Déjà, a-t-il fait remarquer, les prix qui devaient en cette période se situer aux environs de 100 franc le kg, varient entre 150 et 180 f pour respectivement le mil et le maïs.
Le CICL est une structure partenaire de l'Etat dont le secrétariat exécutif est assuré par les services techniques de l'agriculture. Il regroupe des centaines de professionnels individuels ou membres de GIE.
MS/AD
Senegal-agricultura-PRODUCCIÓN
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¿Argumento para la reactivación de la producción local de abono
Kaolack, 22 Nov (APS) - el Presidente del Comité interprofesional de los cereales locales (CIC), de Cheikh Seck aboga por la reactivación Industrias químicas de Senegal (ICS) y la producción por SENCHIM del abono mijo, considerando que el abono produce en Senegal es? 'mejor que aquél importado y proporcionado actualmente a los productores ''.
¿? 'Habría podido de sobra reducirse el déficit esperado de la producción de cereales este año, habida cuenta de la fisionomía de la invernada, si se habían distribuido a tiempo abonos de calidad y en cantidad, porque permitiendo, a las culturas cerrar rápidamente su ciclo vegetativo '', tiene dice en un mantenimiento con el APS.
Gran productor de cereales, Cheikh Seck ha sembrado este año 48 Ha. de maíz híbrido principalmente y dos de zahína en el departamento de Kounghueul. Para mejorar la calidad de abono que se compró, debió mezclarlo con urea y la fórmula se reveló muy eficaz sobre su producción.
Sr. ¿Seck indica que es necesario esperarse uno? 'encarecimiento de los precios de los cereales en el mercado este año a pesar de las importaciones de Malí ''. Ya, tiene señala, los precios que debían en este período situarse alrededor de 100 franco el kg, varían entre 150 y 180 f para respectivamente el mijo y el maíz.
El CICL es una estructura socio del Estado cuyo Secretariado ejecutivo está garantizado por los servicios técnicos de la agricultura. Agrupa a cientos de profesionales individuales o a miembros de GIE.
MS/AD
Senegal-agricoltura-PRODUZIONE
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Argomento per il rilancio della produzione locale di concime
Kaolack, 22 nov. (APS) - il presidente del Comitato interprofessionale dei cereali locali (CIC), Cheikh Seck perora per il rilancio industrie chimiche del Senegal (ICS) e la produzione da parte di SENCHIM del concime miglio, ritenendo che il concime produce in Senegal è? 'migliore di quello importato e fornito attualmente ai produttori ''.
? 'Il deficit atteso della produzione di cereali quest'anno, considerando l'aspetto dell'hivernage, avrebbe potuto in gran parte essere attenuato, se concimi di qualità ed in quantità fossero stati distribuiti tempestivamente, perché permettendo, alle culture di allacciare rapidamente il loro ciclo vegetativo '', ha dice in un'intervista con la APS.
Grande produttore di cereali, Cheikh Seck emblavé quest'anno 48 ha di granoturco ibrido soprattutto e due di sorgo nel dipartimento di Kounghueul. Per migliorare la qualità del concime che si è comperato, ha dovuto mescolarlo con l'urea e la formula si è rivelata molto efficace sulla sua produzione.
Sig. Seck segnala che occorre aspettarsi uno? 'rincaro dei prezzi dei cereali sul mercato quest'anno nonostante le importazioni del Mali ''. Già, ha fa osservare, i prezzi che dovevano in questo periodo situarsi intorno a 100 franco il kg, variano da 150 a 180 f per rispettivamente il miglio ed il granoturco.
La CICL è una struttura partner dello Stato il cui segretariato esecutivo è garantito dai servizi tecnici dell'agricoltura. Raccoglie centinaia di professionisti individuali o membri di GIE.
MS/AD
Senegal-Landwirtschaft-PRODUKTION
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Der Plädoyer für die Wiederbelebung der lokalen Düngemittelproduktion
Kaolack, 22. Nov. (APS) - der Präsident des mehrere Berufsgruppen umfassenden Ausschusses des lokalen Getreides (CIC), Cheikh Seck plädiert für die Wiederbelebung chemische Industrien Senegals (ICS) und die Produktion durch glaubendes SENCHIM des Düngemittels tausend daß das Düngemittel in Senegal produziert, ist? 'besser als jener, der importiert und der momentan den Erzeugern geliefert wurde, ''.
? 'Das der Getreideproduktion dieses Jahr erwartete Defizit im Hinblick auf das Aussehen des überwinterns könnte weitgehend vermindert werden, wenn Qualitätsdüngemittel und in Quantität rechtzeitig verteilt worden wären, weil erlaubend an den Kulturen, ihren vegetativen Zyklus schnell zu locken '' er hat sagt in einer Unterredung mit dem APS.
Großer Getreideerzeuger, Cheikh Seck hat dieses Jahr 48 ha hybriden Mais hauptsächlich und zwei von Sorghum im Departement von Kounghueul bestellt. Um die Qualität des Düngemittels zu verbessern, das er sich gekauft hat, mußte er es mit Harnstoff vermischen, und die Formel hat sich auf seiner Produktion als sehr wirksam erwiesen.
Herr. Seck hebt hervor, daß man sich einen erwarten muß? 'Verteuerung der Preise für Getreide auf dem Markt dieses Jahr ungeachtet der Importe Malis ''. Schon hat er hervorhebt die Preise, die in dieser Periode In der Nähe von 100 Franc das Kg liegen mußten, variiert zwischen 150 und 180 f für die Hirse bzw. den Mais.
Das CICL ist eine Struktur Partner des Staates, dessen ausführendes Sekretariat durch die technischen Dienste der Landwirtschaft gewährleistet wird. Er faßt Hunderte von individuelle Fachleute oder Mitglieder GIE zusammen.
MS/AD
Senegal-agricultura-PRODUÇÃO
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Argumento para a reactivação da produção local de adubos
Kaolack, 22 Novembro (APS) - o presidente do Comité interprofissional dos cereais locais (CIC), de Cheikh Seck defende por a reactivação Indústrias químicas do Senegal (ICS) e a produção por SENCHIM do adubo painço, considerando que o adubo produz no Senegal é? 'melhor que aquele importado e fornecido actualmente aos produtores ''.
? 'O défice esperado da produção cerealífera este ano, tendo em conta a fisionomia hivernage, teria podido largamente ser atenuado, se adubos de qualidade e em quantidade fossem distribuídos a tempo, porque permitindo, às culturas terminar rapidamente o seu ciclo vegetativo '', tem diz numa entrevista com o APS.
Grande produtor de cereais, Cheikh Seck semeou este ano 48 ha de milho híbrido principalmente e dois de sorgo no departamento de Kounghueul. Para melhorar a qualidade de adubo que comprou-se, deveu misturá-lo com a ureia e a fórmula revelou-se muito eficaz sobre a sua produção.
Sr. Seck indica que é necessário esperar-se à um? 'encarecimento dos preços dos cereais no mercado este ano apesar das importações do Mali ''. Já, tem faz observar, os preços que deviam neste período situar-se ao redor 100 franco o Kg, varia entre 150 e 180 f para respectivamente o painço e o milho.
O CICL é uma estrutura parceiro do Estado cujo secretariado executivo é assegurado pelos serviços técnicos da agricultura. Agrupa centena de profissionais individuais ou membros GIE.
MS/AD
SENEGAL-AGRICULTURE-PRODUCTION
Automatically translated into English thanks to WorldLingo
Does plea for the revival of the local production of manure
Kaolack, Nov 22 (APS) - the president of the interprofessional Committee of local cereals (CIC), Sheik Seck plead for the revival of the chemical Industries of Senegal (ICS) and the production by SENCHIM of manure millet, estimating that produced manure in Senegal east? 'better than that imported and provided currently to the producers ''.
? 'The deficit awaited of the cereal production this year, have regard to the aspect of the wintering, could largely have been attenuated, if manures of quality and in quantity had been distributed in time, because allowing, the cultures to buckle their vegetative cycle quickly '', has it says in a discussion with the APS.
Large cereal producer, Sheik Seck emblavé this year 48 ha of hybrid corn mainly and two of sorghum in the department of Kounghueul. To improve quality of the manure which it bought, it had to mix it with urea and the formula appeared very effective on its production.
Mr. Does Seck indicate that one has to expect one? 'increase in the prices of cereals on the market this year in spite of the imports of Mali ''. Already, it pointed out, the prices which were in this period to be around 100 frank kg, vary between 150 and 180 F for respectively the millet and corn.
The CICL is a structure partner of the State whose executive secretariat is ensured by the engineering departments of agriculture. It gathers hundreds of individual professionals or members of GIE.
MS/AD
SENEGAL-AGRICULTURE-PRODUCTION
Automatically translated into Swedish thanks to WorldLingo
Pläderar vädjanen för nypremiären av lokalproduktionen av
gödsel Kaolack, Nov 22 (APS) - presidenten av interprofessionalkommittén av lokalsädesslag (CIC), schejken Seck för nypremiären av de kemiska branscherna av Senegal (ICS) och produktionen av SENCHIM av gödselmillet som beräknar den producerade gödsel i Senegal öst? 'förbättra än det som för närvarande importeras och ges till producent''en.
? 'Väntade på underskottet av den sädes- produktionen detta år, har hänseende till aspekten av övervintra, kunde i hög grad ha görats smal, om manures av kvalitets- och i antal hade varit utdelade i tid, därför att låta, kulturerna för att spänna fast deras vegetative cyklar snabbt '', har den något att säga i en diskussion med APSEN.
Stora sädes- producent, schejkSeck emblavé detta år 48 ha av hybrid- havre främst och två av durra i avdelningen av Kounghueul. För att förbättra kvalitets- av gödseln, som det köpte måste det blandningen det med urea, och formeln verkade mycket effektiv på dess produktion.
Herr Indikerar Seck att man måste att förvänta en? 'prissätter förhöjning i av sädesslag på marknadsföra detta år trots importerna av Mali ''. Redan pekade det ut, prissätter som ägde rum i denna period som är omkring 100 franka kg som ska varieras mellan 150 och 180 F för respektive milleten och som konserveras.
CICLEN är en strukturerapartner av det statligt vars utöva secretariat ses till av de iscensätta jordbruksdepartementen. Det samlar hundratals individprofessionell eller medlemmar av GIE.
MS/AD
SENEGAL-AGRICULTURE-PRODUCTION
Automatically translated into Russian thanks to WorldLingo
Мольба для возрождения местной продукции позема
Kaolack, 22-ое нояб. (APS) - президента комитета interprofessional местных хлопья (CIC), Sheik Seck признает для возрождения химическая промышленность Сенегала (ICS) и продукции SENCHIM пшена позема, оценивая тот произведенный позем в востоке Сенегала? 'лучше чем то импортированное и снабженное в настоящее время '' производителей.
? 'Дефицит подождал продукции хлопья этот год, имеет отношение к аспекту wintering, смог больш быть ослаблен, если позем качества и в количестве были распределены в времени, то потому что позволяющ, культуры для того чтобы buckle их вегетативное '' цикла быстро, имеют оно говорит на встреча с APS.
Большие производитель хлопья, emblavé Sheik Seck этот год 48 ha гибридной мозоли главным образом и 2 сорга в отделе Kounghueul. Для того чтобы улучшить качество позема оно купило, оно должно смешать его с мочевиной и формула показалась очень эффективной на своей продукции.
Г-н. Seck показывает что одно должно надеяться одно? 'увеличьте в ценах хлопья на рынке этот год in spite of ввозы '' Мали. Уже, оно point out, цены которые находились в этом периоде, котор нужно быть вокруг 100 откровенных килограмм, меняет между 150 и 180 f для соответственно пшена и мозоли.
CICL будет соучастником структуры положения executive секретариат обеспечен техническими отделами земледелия. Оно собирает сотниы индивидуальных профессионалов или членов GIE.
MS/AD
Senegal-landbouw-PRODUCTIE
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Pleidooi voor de opleving van de plaatselijke productie van meststoffen
Kaolack, 22 nov (APS) - de branchevoorzitter van het Comité van de plaatselijke graangewassen (CIC), Cheikh Seck pleit voor de opleving chemische Industrieën van Senegal (ICS) en de productie door SENCHIM van de meststoffen mil, schattend dat de meststoffen in Senegal produceren is? 'beter dan die momenteel ingevoerd en geleverd aan de producenten ''.
? 'Heeft het verwachte tekort van de graanproductie dit jaar, gezien de gelaatsuitdrukking van de overwintering, had in ruime mate verzacht kunnen worden, als meststoffen van kwaliteit en in hoeveelheid op tijd werden verdeeld, omdat het mogelijk makend, aan de culturen om hun vegetatieve cyclus '', er zegt in een onderhoud met APS snel vast te gespen.
De grote producent van graangewassen, Cheikh Seck hebben dit jaar 48 ha hybridische maïs hoofdzakelijk en twee van sorgho in het departement van Kounghueul besteld. Om de kwaliteit van de meststoffen te verbeteren die hij zich heeft gekocht, heeft hij het moeten mengen met ureum en de formule is zeer efficiënt op zijn productie gebleken.
De Heer. Seck deelt mede dat men een moet verwachten? 'prijsverhoging van de prijzen van de graangewassen op de markt dit jaar ondanks de invoer uit Mali ''. Reeds heeft er opmerkt, de prijzen die zich in deze periode omstreeks 100 frank kg moesten bevinden, variëren met 150 en 180 f voor respectievelijk mil en de maïs.
CICL is een structuur partner van de Staat van wie het uitvoerende secretariaat door de technische diensten van de landbouw wordt gewaarborgd. Hij hergroepeert honderdtallen individuele bedrijven of leden van GIE.
MS/AD
[سنغل-غريكلتثر-برودوكأيشن]
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حجة للانتعاش من الإنتاج محلّية سماد
[كولك], نوفمبر - تشرين الثّاني 22 ([أبس]) - الرئيس من ال [إينتربروفسّيونل] لجنة من حب محلّية ([سك]), الشّيخ [سك] يترافع للانتعاش من ال [شميكل يندوستري] سنغال ([إيكس]) والإنتاج ب [سنشم] من سماد دخن, يقدّم أنّ ينتج سماد في سنغال شرق? 'جيّدة من أنّ يستورد ويزوّد حاليّا إلى المنتجات ''.
? 'ترقّب العجز من الحب إنتاج هذا سنة, يتلقّى إحترام إلى المظهر من ال [وينترينغ], استطاع كثيرا يتلقّى يكون أوهنت, إن [منورس] من نوعية وفي كمّيّة تلقّى يكون وزّعت في وقت, لأنّ يسمح, الثقافات أن يحدث هم إنباتيّة دورة سريعا '', يتلقّون هو يقول في نقاشة مع ال [أبس].
كبيرة حب منتج, الشّيخ [سك] [إمبلف] هذا سنة 48 [ها] من ذرة هجينية في الدّرجة الأولى واثنان من ذرة في القسم [كوونغويول]. أن يحسن نوعية من السماد أيّ هو اشترى, هو اضطرّ مزجت هو مع بول وظهر الصيغة جدّا فعّالة على إنتاجه.
[مر.]. [سك] يشير أنّ واحدة يضطرّ توقّعت واحدة? 'زدت في السعرات الحب على السوق هذا سنة [إين سبيت وف] الإستيراد من مالي ''. سابقا, أشار هو, السعرات أيّ كان في هذا فترة أن يكون حوالي 100 [كغ] صريحة, يتغيّر بين 150 و180 [ف] ل على التّوالي الدخن وذرة.
ال [سكل] بنية شريكة من الدولة الذي أمانة سرّ تنفيذيّة يكون ضمنت بالهندسة [دبرتمنت وف غريكلتثر]. هو يجمع مئات من فرديّة محترفات أو أعضاء ال [ج].
[مس/د]
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| November 22, 2007 | 2:07 PM |
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