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Mes opinions sur le monde… JMFK - Climate Change.... News
Quelques Citations - Contre les APEs - Mamadou Diop Decroix - Sénégal
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LE SITE DE LA JOURNEE MONDIALE DU COMMERCE EQUITABLE 2007 - PEACE SENEGAL « S'engager dans un tel Accord de Partenariat Économique, c'est accepter un chèque en blanc et c'est aussi faire accepter un chèque en blanc à toute votre population. » Mamadou Diop, Ministre sénégalais du commerce, lors des Relations commerciales ACP-UE : l'enjeu des APE pour le développement, Bruxelles, le 12 octobre 2006 « Jusqu’à présent, nos besoins et nos préoccupations en matière de développement n'ont pas été pris en compte par l’UE … Adopter un plan avant d'évaluer son impact sur nos économies est absurde et, malgré tout, c’est ce qu'on nous demande de faire, »… Mamadou Diop, Ministre sénégalais du commerce, lors des Relations commerciales ACP-UE : l'enjeu des APE pour le développement, Bruxelles, le 12 octobre 2006 « En Afrique occidentale, nous n'avons pas effectué d'études d'impact, nous ne pouvons donc pas signer un accord. Aucun gouvernement qui a le sens des responsabilités ne peut faire cela. Nous pouvons continuer à discuter, mais nous ne pouvons pas signer. On ne peut nous obliger à signer un accord qui va à l'encontre des intérêts de la population. » Mamadou Diop, Ministre sénégalais du commerce, à une séance de travail, lors des Relations commerciales ACP-UE : l'enjeu des APE pour le développement, Bruxelles, le 12 octobre 2006 J.Marc FEUSSOM
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Accords de partenariats Economiques! Pourqoui Non?
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 Depuis 2002, l'Union européenne (UE) et les pays de l'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) négocient des Accords de Partenariat Economique (APE) dans le cadre de l'Accord de Cotonou. Ces APE visent à conclure de «nouveaux accords commerciaux compatibles avec les règles de l'OMC en supprimant progressivement les entraves aux échanges» entre l'UE et les pays ACP, en se fondant sur «les initiatives d'intégration régionale des Etats ACP» et en encourageant «le développement durable et en contribuant à l'éradication de la pauvreté dans les pays ACP». Les APE dans leur forme actuelle, constituent essentiellement des accords de libre-échange. L'UE insiste sans cesse pour que les APE soient fondés sur une interprétation stricte des règles de l'OMC visant la suppression de toutes les entraves pour plus de 90% des échanges commerciaux entre l'UE et l'ACP, et ce dans des délais de transition les plus brefs possibles. L'UE exige, en outre, des négociations sur l'investissement, la concurrence, la facilitation du commerce, les marchés publics, la protection des données et les services. Pour les quatre premiers domaines précités, les pays ACP ont refusé de négocier à l'OMC, estimant qu'ils auront des conséquences négatives sur le développement. Sous prétexte d'un «partenariat pour le développement », l'UE est en train de réintroduire, au travers des APE, le programme libre-échangiste de l'OMC. Malgré une forte réticence des pays ACP, la Commission européenne exerce de lourdes pressions économiques et politiques sur ceux-ci afin qu'ils se précipitent, sans préparation adéquate, dans des négociations de libre-échange sur les APE. Les voix qui se sont fait entendre en Europe et dans les pays ACP, pressant la Commission européenne de chercher d'autres options, ont tout simplement été ignorées. En raison de leur dépendance massive à l'aide au développement, les gouvernements ACP n'ont eu d'autre choix que de céder devant les exigences de l'UE visant à l'ouverture de leurs marchés aux produits et aux services européens. L'insistance assourdissante mise dans les négociations des APE sur la libéralisation des échanges démontre que ces négociations ne visent qu'à élargir l'accès de l'Europe aux marchés ACP plutôt qu'à assurer le développement des pays ACP. Les efforts d'intégration régionale sont au cœur des stratégies de développement des pays ACP. Les APE vont mettre en danger le fragile processus d'intégration régionale et exposeront les producteurs des pays ACP à la concurrence déloyale de l'Europe sur les marchés internes et régionaux. Ils auront pour résultats l'augmentation du chômage, la perte de moyens d'existence, l'insécurité alimentaire et l'inégalité sociale. Les gouvernements ACP vont subir des pertes substantielles de revenus du fait de la suppression des droits de douane et continueront à souffrir des problèmes de fuites de capitaux associés à la libéralisation. La Commission européenne a beau soutenir que les APE sont des « instruments de développement », toutes les évaluations faites jusqu'à présent indiquent que le fardeau de l'ajustement aux APE sera exclusivement supporté par les pays ACP, y compris les PMA. L'UE a réduit les objectifs d'éradication de la pauvreté et de développement durable de l'Accord de Cotonou de sorte qu'ils ne servent que ses propres intérêts de libéralisation du commerce et de l'investissement. Les APE augmenteront la domination et la concentration des entreprises, des biens et des services européens. Par conséquent, les APE aggraveront - et prolongeront - le déclin socio-économique et la fragilité politique qui caractérisent la plupart des pays ACP. Pour les pays ACP, des APE fondés sur des accords commerciaux réciproques n'ont aucun sens sur le plan économique ou du développement. Par conséquent, nous rejetons ces «Accords de Partenariat Economique» tels qu'actuellement conçus.Depuis 2002, l'Union européenne (UE) et les pays de l'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) négocient des Accords de Partenariat Economique (APE) dans le cadre de l'Accord de Cotonou. Ces APE visent à conclure de «nouveaux accords commerciaux compatibles avec les règles de l'OMC en supprimant progressivement les entraves aux échanges» entre l'UE et les pays ACP, en se fondant sur «les initiatives d'intégration régionale des Etats ACP» et en encourageant «le développement durable et en contribuant à l'éradication de la pauvreté dans les pays ACP». Les APE dans leur forme actuelle, constituent essentiellement des accords de libre-échange. L'UE insiste sans cesse pour que les APE soient fondés sur une interprétation stricte des règles de l'OMC visant la suppression de toutes les entraves pour plus de 90% des échanges commerciaux entre l'UE et l'ACP, et ce dans des délais de transition les plus brefs possibles. L'UE exige, en outre, des négociations sur l'investissement, la concurrence, la facilitation du commerce, les marchés publics, la protection des données et les services. Pour les quatre premiers domaines précités, les pays ACP ont refusé de négocier à l'OMC, estimant qu'ils auront des conséquences négatives sur le développement. Sous prétexte d'un «partenariat pour le développement », l'UE est en train de réintroduire, au travers des APE, le programme libre-échangiste de l'OMC. Malgré une forte réticence des pays ACP, la Commission européenne exerce de lourdes pressions économiques et politiques sur ceux-ci afin qu'ils se précipitent, sans préparation adéquate, dans des négociations de libre-échange sur les APE. Les voix qui se sont fait entendre en Europe et dans les pays ACP, pressant la Commission européenne de chercher d'autres options, ont tout simplement été ignorées. En raison de leur dépendance massive à l'aide au développement, les gouvernements ACP n'ont eu d'autre choix que de céder devant les exigences de l'UE visant à l'ouverture de leurs marchés aux produits et aux services européens. L'insistance assourdissante mise dans les négociations des APE sur la libéralisation des échanges démontre que ces négociations ne visent qu'à élargir l'accès de l'Europe aux marchés ACP plutôt qu'à assurer le développement des pays ACP. Les efforts d'intégration régionale sont au cœur des stratégies de développement des pays ACP. Les APE vont mettre en danger le fragile processus d'intégration régionale et exposeront les producteurs des pays ACP à la concurrence déloyale de l'Europe sur les marchés internes et régionaux. Ils auront pour résultats l'augmentation du chômage, la perte de moyens d'existence, l'insécurité alimentaire et l'inégalité sociale. Les gouvernements ACP vont subir des pertes substantielles de revenus du fait de la suppression des droits de douane et continueront à souffrir des problèmes de fuites de capitaux associés à la libéralisation. La Commission européenne a beau soutenir que les APE sont des « instruments de développement », toutes les évaluations faites jusqu'à présent indiquent que le fardeau de l'ajustement aux APE sera exclusivement supporté par les pays ACP, y compris les PMA. L'UE a réduit les objectifs d'éradication de la pauvreté et de développement durable de l'Accord de Cotonou de sorte qu'ils ne servent que ses propres intérêts de libéralisation du commerce et de l'investissement. Les APE augmenteront la domination et la concentration des entreprises, des biens et des services européens. Par conséquent, les APE aggraveront - et prolongeront - le déclin socio-économique et la fragilité politique qui caractérisent la plupart des pays ACP. Pour les pays ACP, des APE fondés sur des accords commerciaux réciproques n'ont aucun sens sur le plan économique ou du développement. Par conséquent, nous rejetons ces «Accords de Partenariat Economique» tels qu'actuellement conçus.Depuis 2002, l'Union européenne (UE) et les pays de l'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) négocient des Accords de Partenariat Economique (APE) dans le cadre de l'Accord de Cotonou. Ces APE visent à conclure de «nouveaux accords commerciaux compatibles avec les règles de l'OMC en supprimant progressivement les entraves aux échanges» entre l'UE et les pays ACP, en se fondant sur «les initiatives d'intégration régionale des Etats ACP» et en encourageant «le développement durable et en contribuant à l'éradication de la pauvreté dans les pays ACP». Les APE dans leur forme actuelle, constituent essentiellement des accords de libre-échange. L'UE insiste sans cesse pour que les APE soient fondés sur une interprétation stricte des règles de l'OMC visant la suppression de toutes les entraves pour plus de 90% des échanges commerciaux entre l'UE et l'ACP, et ce dans des délais de transition les plus brefs possibles. L'UE exige, en outre, des négociations sur l'investissement, la concurrence, la facilitation du commerce, les marchés publics, la protection des données et les services. Pour les quatre premiers domaines précités, les pays ACP ont refusé de négocier à l'OMC, estimant qu'ils auront des conséquences négatives sur le développement. Sous prétexte d'un «partenariat pour le développement », l'UE est en train de réintroduire, au travers des APE, le programme libre-échangiste de l'OMC. Malgré une forte réticence des pays ACP, la Commission européenne exerce de lourdes pressions économiques et politiques sur ceux-ci afin qu'ils se précipitent, sans préparation adéquate, dans des négociations de libre-échange sur les APE. Les voix qui se sont fait entendre en Europe et dans les pays ACP, pressant la Commission européenne de chercher d'autres options, ont tout simplement été ignorées. En raison de leur dépendance massive à l'aide au développement, les gouvernements ACP n'ont eu d'autre choix que de céder devant les exigences de l'UE visant à l'ouverture de leurs marchés aux produits et aux services européens. L'insistance assourdissante mise dans les négociations des APE sur la libéralisation des échanges démontre que ces négociations ne visent qu'à élargir l'accès de l'Europe aux marchés ACP plutôt qu'à assurer le développement des pays ACP. Les efforts d'intégration régionale sont au cœur des stratégies de développement des pays ACP. Les APE vont mettre en danger le fragile processus d'intégration régionale et exposeront les producteurs des pays ACP à la concurrence déloyale de l'Europe sur les marchés internes et régionaux. Ils auront pour résultats l'augmentation du chômage, la perte de moyens d'existence, l'insécurité alimentaire et l'inégalité sociale. Les gouvernements ACP vont subir des pertes substantielles de revenus du fait de la suppression des droits de douane et continueront à souffrir des problèmes de fuites de capitaux associés à la libéralisation. La Commission européenne a beau soutenir que les APE sont des « instruments de développement », toutes les évaluations faites jusqu'à présent indiquent que le fardeau de l'ajustement aux APE sera exclusivement supporté par les pays ACP, y compris les PMA. L'UE a réduit les objectifs d'éradication de la pauvreté et de développement durable de l'Accord de Cotonou de sorte qu'ils ne servent que ses propres intérêts de libéralisation du commerce et de l'investissement. Les APE augmenteront la domination et la concentration des entreprises, des biens et des services européens. Par conséquent, les APE aggraveront - et prolongeront - le déclin socio-économique et la fragilité politique qui caractérisent la plupart des pays ACP. Pour les pays ACP, des APE fondés sur des accords commerciaux réciproques n'ont aucun sens sur le plan économique ou du développement. Par conséquent, nous rejetons ces «Accords de Partenariat Economique» tels qu'actuellement conçus.Depuis 2002, l'Union européenne (UE) et les pays de l'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) négocient des Accords de Partenariat Economique (APE) dans le cadre de l'Accord de Cotonou. Ces APE visent à conclure de «nouveaux accords commerciaux compatibles avec les règles de l'OMC en supprimant progressivement les entraves aux échanges» entre l'UE et les pays ACP, en se fondant sur «les initiatives d'intégration régionale des Etats ACP» et en encourageant «le développement durable et en contribuant à l'éradication de la pauvreté dans les pays ACP». Les APE dans leur forme actuelle, constituent essentiellement des accords de libre-échange. L'UE insiste sans cesse pour que les APE soient fondés sur une interprétation stricte des règles de l'OMC visant la suppression de toutes les entraves pour plus de 90% des échanges commerciaux entre l'UE et l'ACP, et ce dans des délais de transition les plus brefs possibles. L'UE exige, en outre, des négociations sur l'investissement, la concurrence, la facilitation du commerce, les marchés publics, la protection des données et les services. Pour les quatre premiers domaines précités, les pays ACP ont refusé de négocier à l'OMC, estimant qu'ils auront des conséquences négatives sur le développement. Sous prétexte d'un «partenariat pour le développement », l'UE est en train de réintroduire, au travers des APE, le programme libre-échangiste de l'OMC. Malgré une forte réticence des pays ACP, la Commission européenne exerce de lourdes pressions économiques et politiques sur ceux-ci afin qu'ils se précipitent, sans préparation adéquate, dans des négociations de libre-échange sur les APE. Les voix qui se sont fait entendre en Europe et dans les pays ACP, pressant la Commission européenne de chercher d'autres options, ont tout simplement été ignorées. En raison de leur dépendance massive à l'aide au développement, les gouvernements ACP n'ont eu d'autre choix que de céder devant les exigences de l'UE visant à l'ouverture de leurs marchés aux produits et aux services européens. L'insistance assourdissante mise dans les négociations des APE sur la libéralisation des échanges démontre que ces négociations ne visent qu'à élargir l'accès de l'Europe aux marchés ACP plutôt qu'à assurer le développement des pays ACP. Les efforts d'intégration régionale sont au cœur des stratégies de développement des pays ACP. Les APE vont mettre en danger le fragile processus d'intégration régionale et exposeront les producteurs des pays ACP à la concurrence déloyale de l'Europe sur les marchés internes et régionaux. Ils auront pour résultats l'augmentation du chômage, la perte de moyens d'existence, l'insécurité alimentaire et l'inégalité sociale. Les gouvernements ACP vont subir des pertes substantielles de revenus du fait de la suppression des droits de douane et continueront à souffrir des problèmes de fuites de capitaux associés à la libéralisation. La Commission européenne a beau soutenir que les APE sont des « instruments de développement », toutes les évaluations faites jusqu'à présent indiquent que le fardeau de l'ajustement aux APE sera exclusivement supporté par les pays ACP, y compris les PMA. L'UE a réduit les objectifs d'éradication de la pauvreté et de développement durable de l'Accord de Cotonou de sorte qu'ils ne servent que ses propres intérêts de libéralisation du commerce et de l'investissement. Les APE augmenteront la domination et la concentration des entreprises, des biens et des services européens. Par conséquent, les APE aggraveront - et prolongeront - le déclin socio-économique et la fragilité politique qui caractérisent la plupart des pays ACP. Pour les pays ACP, des APE fondés sur des accords commerciaux réciproques n'ont aucun sens sur le plan économique ou du développement. Par conséquent, nous rejetons ces «Accords de Partenariat Economique» tels qu'actuellement conçus.
J.Marc FEUSSOM
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ACTIVITES A METTRE EN OEUVRE :
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 ACTIVITES A METTRE EN OEUVRE :
a°) Activités de sensibilisation et de mobilisation :
- Marche sportive « Non aux APE »
- Exposition à la bibliothèque de l’UCAD sur la problématique des APE et ses effets néfastes sur l’Afrique
- Conférence pour la sensibilisation et la mobilisation contre les APE
- Concert « Non aux APE »
b°) Activités d’accompagnement :
- Distribution de tracts et pose d’affiches et de banderoles « Non aux APE » dans la ville de Dakar ; - Signature de pétition contre les APE, - Signature du livre d’or « Stop aux APE » J.Marc FEUSSOM
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Termes de references JMCE 2007
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 Dans le cadre de la célébration de la journée mondiale pour un commerce équitable
4 ème Edition
THEME
« Stop aux APE »
Qui ? La plate forme des étudiants africains pour un commerce équitable (PEACE)
Quoi ? Célébration de la journée mondiale pour un commerce équitable
Où ? à Dakar
Quand ? 09-12 mai 2007 J.Marc FEUSSOM
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